‹ Leçons d'optique physiqueChapitre 124 sur 168 · ONZE M^TAL · texte numérisé non relu

ONZE M^TAL

COULEDM. AEGBHT. . , . LAITOH. CUITBE. , . . ACIER. ZIKC.

des docbes. des miroirs.

Rouge. . . . 0,678 0,066 o,o37 0,099 o,o36 0,007 0,006

Orangé... o,388 0,039 0,099 0,009 O1O16 0,006 0,006

Jaune 0,369 o,o3o 0,016 0,009 0,010 0,006 0,006

Vert 0,367 0,010 0,008 0,000 0,009 ' 0,007 0,008

Bleu 0,973 0,006 0,001 0,000 0,006 0,007 0,009

Indigo.... 0,966 0,006 0,000 0,000 0,006 0,006 0,010

Violet 0,969 o,oo3 0,000 0,000 0,006 0,006 0,011

Qn voit que pour l'argent le rouge prédomine : il y a un saut brusque

592 nÉFJ.EXlO\ ET RÉFIUCTION UE LA r.LMIÈRE POLARISEE.

du vert au bleu; le bleu et le violet n'entreront donc que pour une faible part dans la lumière r(^fléchie, et les couleurs complément taires, le jaune et l'orangé, seront celles du métal.

Pour le bronze, le résultat est le même; le saut brusque a lieu du jaune au vert et du vert au bleu. Les couleurs prédoniinanteh seront le rouge et l'orangé, et le métal paraîtra |>lus rouge que l'argent.

Pour le laiton, les rayons bleus et violets manquent; la teinte sera donc jaune orangé.

Le cuivre, pour lequel les rayons verts, bleus et violets font défaut, sera d'un rouge presque pur. Pour le métal des miroirs, il y a un saut brusque du rouge à l'orangé; les autres couleurs décroissent d'une façon continue; le métal doit donc être d'un rouge lavé de blanc. L'acier doit être blanc et le zinc doit présenter une teinte bleu violacé.

Pour calculer ces pouvoirs réflecteurs, M. Jamin s'est servi de formules simplifiées par Gauchy.

39^1. TaMcau des IndiceM de réfrACilon et des eeeilcienta d'extinciion des métanx «oua l*iiicldeiiee iiomi»le*

— M. Beer''^ s'est servi des résultats obtenus par M. Jamin pour calculer les constantes m et x» <*t il en a déduit les indices de réfraction et les coelticients d'extinction de dilTérents métaux sous l'incidence normale. On sait qu'en général le coefficient d'extinction y

est éijal à — ; sous l'incidence normale il devient

37rCOS/'

^ ÎITT

H doit donc être tel que e""* représente ranq)litude des vibration.^* à une distance : de la surface; H doit par suite être très-grand, ce qui n'implique pas que g* le soit aussi, car X est très-petit. Voici le tableau des nombres obtenus par M. Béer.

») y»«;,7r. .h,«., XCII.

BÉFLËXION MÉTALLIQUE. 593

nOIVKB DE R^PilACTIO>« DKS METAUX SOUS L'INCIDENCK NORMALE.

COVLEt'RS.

IRGKRT.

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