‹ Leçons d'optique physiqueChapitre 36 sur 168 · IiMne tacllMée «ur Vmxm 4'me f«f«M qpielc^Mqve · texte numérisé non relu

IiMne tacllMée «ur Vmxm 4'me f«f«M qpielc^Mqve

— Si la lame est quelconque, en tenant compte des formules établies pour le cas de l'incidence oblique (202) et en posant

(a* — è^) sin S cos J cosûi sin I = M ,

l'équation des lignes isochromatiques peut s'écrire

,X v/i-6"sinM

ai l a* sin* S-hb^ cos» S

V/MV(oSin'iy-+.6*co8'(î)|i-ffl*-f(i'-6*^sin*^cos*<y]sinMt

a*sin*^4-6*cos*^

L'angle I est toujours très-petit; donc, si les quantités d^ — b^j sin S et cos i ne sont pas très-petites, c'est-à-dire en excluant le cas où la lame est très-peu biréfringente et celui où elle est voisine d'être parallèle ou perpendiculaire à l'axe, on peut négliger les termes en sin^ I. L'équation des lignes isochromatiques se réduit par conséquent à

cos û> sin I = const.

ou à

s = const.

Dans le cas où la lame forme avec Taxe un angle qui diffère notablement de zéro et de 90 degrés, les courbes isochromatiques sont donc approximativement des droites perpendiculaires à la section principale de la lame.

Si l'on tient compte des termes en sin^ I , on obtient pour les courbes isochromatiques des coniques; ces coniques passent au cercle lorsque sin S se rapproche de zéro , et à l'hyperbole lorsque cos S se rapproche de zéro; elles se confondent sensiblement avec des droites dans le voisinage de leurs sommets, lorsque aucune des quantités sin S et cos S n'est voisine de zéro et que a^ — h^ n'est pas très-petit.

VtiBiT, YL — Optique, II. 1 1

16i POLARISATION CHROMATIOUK.

224. 8iiprrp0«Uioi» 4e dmn, temeè ii«iel«ow|i9M Mcntiques et dont les «eetloiM» prlneipAles ••ni à Aosle dralt«

— Supposons que l'on superpose deux lames identiques de même épaisseur et taiilées suivant la môme directioB» de fafon que les sectiaûs ftfincipales de ces deux lames soient perpendiculaires. En raisonnant comme plus haut (221 ).on voit que Téquation dos courbes isochromatiques est

L'expression de Ë' se déduit de celle de E en remplaçant ùj par

oj; en négligeant les termes en sin^ I, ce qui suppose que

l'ange S n'est voisin ni de zéro ni de 90 degrés, on a

e(a* — 6')sin^cos^(sinû; — cosûi sini

«*sin*<î-h6*cos*^

Les courbes isocbromatiques sont donc données par l'équation

sin I ( sin û? — cos ù))= const.

ou

y — j?^- const.

Ces courbes sont par suite de& droiies parallèles à la bissectrice des sections principales des deux lames, en supposant du moins que les lames ne soient pas voisines d'être parallèles ou perpendiculaires à Taxe. La bissectrice est elle-même une ligne isochromatique, et, ooxnmô e}le correspond k une valeur nulle de la différence de marche , eiUe est incolore^ Si la sectioa principede de l'analyseur est parallèle ou perpendiculaire au plan primitif de polarisation , la bissectrice est noire dans l'une des images et blanche dans l'autre.

225. Folai*i«€#pe de toir»rt, — Le polarificope de Savart est ijine application du cas particulier que nous venons d'examiner. U se Gortipose de deux plaques de quartz de même épaisseur et taillées suivaat la même direction ; ces lames sont placées de façon que leurs sections principales soient rectangulaires et sont suivies d'un analy-' seur dont la section principale est parallèle à la bissectrice des sec-

tiens principales des deux lames. Lorsqu'on fait tomber sur ee sys^ tème un faisceau divergent de lumière polarisée, on aperçoit nne série de franges rectilignes et colorées qui sont parallèles à la bissectrice des sections principales des deux lames.

Il n'est donc pas exact de dire, comme on le fait quelquefois, que les franges sont parallèles au plan primitif de polarisation ; ce qui est vrai, c'est que la sensibilité de ce polariscope augmente à mesure^ que ce plan se rapproche d'être parallèle à la direction des frangées.

Le polariscope de Savart est un des plus simples et en mèmcf temps un des plus sensibles.

Les lames de quartz doivent faire avec l'axe un angle voisin de AS degrés; il faut éviter qu'elles se rapprochent d'être perpendiculaires à l'axe, à cause du pouvoir rotatoire du quarll:.

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