‹ Leçons de botaniqueChapitre 119 sur 148 · CIII. Fig. 386 , style basilaire de Y Alchcmilla vulgaris · texte numérisé non relu

CIII. Fig. 386 , style basilaire de Y Alchcmilla vulgaris

CIV. Fig. 387, stigmate complet terminal du Mirabilis Jalapa ; fig. 388 , stigmates superficiels terminaux du Lamium Garganicum , a , la seule surface stigmatique ; fig. 389 , stigmate superficiel latéral de Y Anemone Hepatica ; — comme un style est l’extrémité d’une feuille carpellaire , et que chaque loge d’un ovaire pluriloculaire est formée par une feuille, il doit y avoir un nombre égal de feuilles , de loges et de styles , mais ces derniers , par exemple , ceux de YEuphorbia scgctalis , fig. 390 , peuvent se diviser, et alors chaque branche porte un stigmate ; si nous repliions sur lui-même le pétale , bifurqué au sommet du Guazuma , fig. 391, nous aurions l’image de ce qui a lieu dans YEuphorbia segelalis ; — l’espèce de bouclier qui termine l’ovaire du Papavcr orientale , fig. 392 , est un style , les rayons de glandes qui se trouvent sur la surface de ce style sont seuls stigmatiques , et comme ces rayons terminent les placentas et qu ils sont indépendants des feuilles car— pellaires , il est bien clair qu’ici , comme dans les Crucifères , le style et les stigmates appartiennent au système axile et non au système appendiculaire ; — chaque style de Y Iris Susiana , fig. 393 , est formé par une sorte de pétale trifide dont les bords se soudent et dont la division intermédiaire , beaucoup

DES FIGl'RES. 8/9

plus courte que les autres , se trouve en dehors ; la face a de cette division est seule stigmatique.

CV. Fig. 394 , placenta du bouton très-jeune du Cucumis Anguria chargé des ovules naissants ; — fi g. 395, ovule orthotrope du l'radcscantia Firginiana chez lequel la priminc ou tégument extérieur b , la secondiue ou tégument intérieur c ctlenucelle //pourraient être traversés par un axe rectiligne, a le hile ou point d’attache de l’ovule , e ouverture de la priminc ou exostome ,/ ouverture de la secondine ou endostome ; — fig. 396 , ovule cainpulitrope ou couché sur lui-même du Cheiranlhus Cheiri , b primine , d nucelle ; — fig. 397, ovule anatrope de Y Aristolochia Clematitis chez lequel le cordon ombilical a est soudé avec la primine b , en e l’exostome et l’endostome très-rapprochés , par suite des accroissements successifs ; — fig. 398 , coupe longitudinale de l’ovule orthotrope déjà assez avancé, du Myrica Pensyloanica , a cordon ombilical , b primine et secondine confondues ensemble , c sac embryonnaire , d embryon naissant.

CVI. Ovule dressé dans 1 ’Urtica urens ,fig. 399 ; ascendant chez le Cardiospermum anomalum, fig. 401 ; suspendu dans le Krameria grandifiora , fig. 402 ; inverse dans le Fiburnum Tinus , fig. 403 ; péritrope dans le Caryocar Brasiliensc , fig. 404; — si l’on compare l’ovule récliné du P lumbago Zeylanica,fig. 400, avec l’ovule dressé de l ’Urtica urens, fig. 399, on verra qu’il lui est analogue , avec cette différence qu’au lieu d’être sessile ou à peu près sessile , il est soutenu par un long funicule qui part du fond de la loge ; — fig. 405 , deux ovules , l’un descendant , l’autre suspendu , dans une des loges de l’ovaire de l’ A Imeida lilacina.

CVII. L’ovaire uniloculaire irrégulier est toujours formé d’une seule feuille carpellairc , comme le Pisum salivum , fig. 406 , en fournit un exemple ; — l’ovaire uniloculaire régulier doit nécessairement être composé de plusieurs feuilles, ainsi que le prouve le Chenopodium murale , fig. 407, et le

EXPLICATION RAISONNÉE

nombre des styles, s’ils ne sont pas entièrement soudes , indique celui des feuilles ; — l’ovaire uniloculaire , irrégulier et par conséquent unicarpcllé, ne saurait avoir qu’un style organique, par exemple, celui du Ficus Carica , fig. 408; mais, comme tout organe appendiculaire ou toutes les parties terminales d’un organe appendiculaire , ce style peut se diviser, ainsi que cela arrive souvent dans la plante qui vient d’clre citée , le Ficus Carica , fig. 409.

CVIU. Un ovaire uniloculaire , régulier, à deux feuilles , deux styles et deux cordons pistillaires , contient nécessairement plusieurs ovules pariétaux attachés aux cordons qui sont opposés; dans le fruit du Fumaria Faillantü , bicarpellé et à deux cordons , on ne trouve , à la vérité , qu’une semence , mais chez l’ovaire jeune ,fig. 410 , il existe quatre ovules pariétaux , dont trois avortent très-protnptement ; — - dans un ovaire bicarpellé et à deux styles , il peut y avoir, comme chez YUlmus campe s tris , fi g. 411 , un ovule unique, quand le cordon pistillaire est également unique , quoiqu’au sommet il puisse se diviser en deux branches.

C1X. Fig. 406' , tubes polliniques pénétrant dans le tissu du stigmate de Y À ntirrhinum majus.

CX. Fig. 407', deux verticilles, les étamines et la corolle, soudés ensemble chez le F inca major ( étamines insérées sur la corolle) ; — fig. 408', quatre verticilles, le calice, les pétales, les étamines et le disque soudés ensemble chez V Amygdalus Persica (pétales , étamines et disque périgynes , ovaire libre ); — fig. 410' , tous les verticilles floraux, au nombre de quatre , le calice , la corolle , les étamines et l’ovaire, soudés dans le Viburnum Tinus (calice adhérent, corolle et étamines périgynes) ; — fig. 409', tous les verticilles floraux , au nombre de cinq , le calice , la corolle , les étamines , le disque et l’ovaire, soudés cnseinbledans le Gaylussacia Pscudovaccinium , où , en outre , le disque reste adhérent au sommet de l’ovaire , après que les autres verticilles sont devenus libres

DES F1CURKS.

calice adhérent , corolle et étamines périgyncs , disque épigyne) : — fig. 411', coupe longitudinale de la fleur du Combretum Rugi , dans laquelle les pétales et les étamines sont périgynes

et où le calice adhérent sc rétrécit au-dessus de l’ovaire;

fig. 412, calice du Taraxacum officinale , offrant un rétrécissement extrêmement long , au-dessous de son limbe réduit à des nervures ramifiées qui sont dépourvues de parenchyme ( aigrette plumeuse stipitée ).

CXI. Fruit simple et, par conséquent, asymétrique par diminution, dans le Cylisus Austriacus,fig. 4 13 ; composé, asymétrique par diminution dans l’ Euphorbia helioscopia , fig. 414; multiple , asymétrique par augmentation dans le Ranunculus acris ,/ig. 4 15.

CXJI. Fig. 4l6, fruit du Delphinium Ajacis, s’ouvrant par la suture ventrale ; — fig. 417 , fruits du Magnolia gr an, tifior a, chez lesquels la déhiscence s’opère dans le milieu de la suture dorsale; — fig. 4 18 , légume du Cytisus Austriacus où la déhiscence se fait à la fois par les deux sutures

CXIII. Fig. 419, capsule du Colchicum autumnolc offrant un exemple de la déhiscence septicide, celle qui s’opère par le milieu des cloisons et sépare les carpelles ; — fig. 420, capsule du Lilium Marlagon, chez laquelle la déhiscence est loculicide, c’est-à-dire que, s’opérant dans le milieu des sutures dorsales , elle laisse les cloisons intactes , et que chaque valve se trouve ainsi composée de deux moitiés de feuilles ; — fig. 42 1 , capsule uniloculaire du Swcrtia perennis, dont la déhiscence, s’opérant par le milieu des placentas pariétaux , rend à chaque carpelle ce qui lui appartient , et est , par conséquent , l’analogue de la loculicide; — fig. 422 , capsule du Viola Rothomagcnsis , dont les valves portent les placentas dans leur milieu , et dont la déhiscence est l’aualogue de la loculicide , puisque ces mêmes valves se sont formées par la séparation des nervures moyennes des trois feuilles , et que chacune d’elles est composée de deux moitiés do feuilles ; — fig. 423 , capsule de VAna-

EXPLICATION MAISONNÉE

galhs arvemis , s’ouvrant transversalement ; — fig. 424, capsule du Saxifraga umbrosa , dont les deux carpelles , soudés inférieurement , forment au sommet deux têtes libres qui , s’étalant lors de la déhiscence , confondent en un seul trou leurs ouvertures ventrales ; — fig. 425 , capsule de l'Antirrhinum ma jus , chez laquelle la déhiscence s’opère par trois trous à peu près terminaux.

CX1V. Fig. 426 , cône du P inus maritima , fruit agrégécomposé d’un grand nombre de fruits organiques : les écailles de ce cône ont été numérotées pour qu’on pût étudier leurdisposition géométrique , les lignes vertes indiquent les spiralesparï 3, les lignes jaunes celles par 8 , les rouges les séries d’écaillcs qui se correspondent en lignes à peu près droites.

CXV. Fig. 427, coupe verticale de la capsule du Ricinu. t i ne mu s , montrant la graine suspendue chargée d’une caroncule ; — fig. 428 , la même graine détachée et vue du côté du dos , offrant en a son micropyle dont la caroncule n’était originairement que le bord épaissi et que des accroissements inégaux ont rendu dorsal.

CXVI. Fig. 429, graine comprimée du Cjrlisus Austriacus , ayant le hile a dans son bord ; — fig. 430 , graine déprimée du Plantago Chilensis , dont le hile a se trouve sur la face.

CXVII. L’embryon est loin d’atteindre toujours le même degré de développement ; celui du Cuscuta Europaa , fig. 431 , ne présente qu’un axe sans appendices; celui d’un grand nombre de plantes , par exemple , du Cocos nucifera ,fig. 432 , n’a qu’un cotylédon qui enveloppe lagemmule; les Graminées, par exemple , le Triticum sativum , fig. 434 , offrent , avec un grand cotylédon a , le rudiment d’un second d ( l’épiblaste ) ; chez une foule d’autres végétaux , tels que le Melochia gramini folia, fig. 435 , on trouve deux cotylédons a égaux , libres et parfaitement distincts de la radicule b ; — le cotylédon fermé et engai nant des monocotylédones était originairement libre , et , avec

DES Kir. I RES.

quelque attention, on retrouve chez l’embryon , même mûr, des traces de la séparation primitive comme dans le Pothos maximum , fig. 433 ; le cotylédon reste toujours étalé dans la plupart des Graminées , ex. le Tritieum sativum , fig. 434 . a le cotylédon , b le radicule , c la gemmule dont la première feuille est parfaitement close , d rudiment d’un second cotylédon ( épiblaste ).

GX\ III. Fig. 436, coupe longitudinale de la graine du Melochia graminfolia, b le tégument, cle périsperme, «/l’embryon droit dont la radicule est tournée vers le hile a ( embryon orthotrope) ; — fig. 437, graine de YUrtica dioica où l’embryon droit a ses cotylédons dirigés vers le hile a , et sa radicule b tournée du côté opposé (embryon antitrope) ; —fig. 438, graine du Chenopodium album , chez laquelle l’embryon et les cotylédons aboutissent au hile a ; — fig. 439 , graine du Glaux maritima , dont l’embryon , parallèle au hile a , n’a ni l’une ni l’autre extrémité tournée vers ce dernier(embryon hétérotrope, transversal) ; — fig. 440 , fruit du Tritieum sativum , olTrant un embryon dont ni l’une ni l’autre extrémité n’aboutit au hile sans que pourtant il soit transversal , a direction du hile , b périsperme , c embryon ( embryon hétérotrope , non transversal ).

TABLE

DES TERMES TECHNIQUES

En cherchant les pages indiquées à la suite de chaque mot, on pourra se servir de cette table comme d’un dictionnaire de botanique (t).

Acaulis, 93.

Accessorius, 91, 215.

Accreseens, 374.

Accumbens, 738.

Acerosus, 156.

Acinaciformis. 174.

Acinm, 702.

Aculcatus, 73, 718.

Aculeus, 69.

Acuminatus, 157, 680.

Acutus, 156, 157, 194, 527, 680,

Adhærens, 591, 592.

Adligans, 88, 828.

Adnatus, 187, 451.

Adpressus, 179, 227.

Adventilius, 221.

Æqualis, 422, 424, 521.

Æajuinoxialis, 49.

Aereus, 89.

Æstivalis, 55.

Æstivatio, 341.

Affixus, 431, 483, 510.

Agglutinalus, 424.

Aggregatus, 708.

Akenium, 663, 703.

Ala, 356, 388, 681,718.

Alabastrum, 337.

Alaris, 249, 319.

Alatus, 101, 141, 165, 428, 681,

Albumen, 731.

Alimentarius, 66.

Alpinus. 51.

Altemalivvu, 343.

Alternus, 29, 130, 177.

Alveolalus, 718.

Amentum, 286.

Amphibius, 53.

Amphitropus, 740.

Amplexicaulis, 129, 139.

Ampliatus, 395.

Aoatropus, 540.

Anceps, ioi.

(i) Les termes écrits en lettres italiques sont ceux qui paraissent ne pas devoir être adoptés.

TABLE DES TERMES TECHNIQUES

Androceuni. 331.

Androphorum, 425.

Angularis, 303, 717.

Angulatus, 101.

Angulosus, 293.

Angutes divergeriti*, 26 1.

Aogustalus, 395, 521.

Angustus, 521, 527.

Anmilaris, 129, 738.

Annulatus, 85.

Annulus, 843.

Annuus, 45, 83, 95.

Anomalus, 387.

Anihera, 32, 420, 430.

Antheridium, 837.

Anthodium, 295.

Anlhophorum, 465.

Anticus, 439.

Apertus, 640.

Apex, 148, 382, 431, 432, 436, 440, 656, 657, 680, 081, 726, 737,748.

Aphylius, 145.

Apicilaris, 696, 7 39.

Apiculalus. 153, 363.

Appendiculalus, 368, 385, 427.

Approximatif, 423.

Aquaticus, 49.

Arachnoideus, 73.

Arbor, 46.

Archegooium, 837.

Arcuatus, 519, 680, 738.

Ârenarius, 50.

Argillosus, 50.

Arilliis, 750.

Arista, 70.

Aristalus, 364.

Articulatus, 1 29, 253, 428.

Arliculus, 696.

Arvensis, 50, 51.

Ascendens, 102, 227, 397, 429, 519, 545, 716.

Asper, 72.

Asymetricus, 660.

Atropus, 540.

Altenualus, 52 1, 738.

Auctus, 428.

Aura seminalù, 578.

Aurieulalus, 1 4 1, 747.

Autumnalis, 55.

Axilis, 483, 655, 739.

Axillaris, 39, 184, 190, 276, 318.

Axis, 292, 500.

Bacca, 700, 702, 705.

Barhatus, 73.

Üasigynium, 465.

Basilaris, 519, 696, 739.

Basis, 148, 157, 368, 382, 427, 431, 432, 435, 436, 440, 521, 592, 657, 680, 726, 737, 747.

Bialatus, 681.

Bicephalus, 477 .

Bicornis, 436, 681 .

Bicostatus, 655.

Bicuspidalus, 436.

Bidentatus, 358, 392.

Biennis, 45, 83, 95.

BiGdu., 161 , 169, 194 , 357 , 384 , 392 , 398 , 427 , 431 , 432 , 477.

Billorus, 207, 284, 288.

Bifoliolatus, 166.

Bifurcatus, 68, 229, 433.

Bifurcus, 427.

Bijugus, 167.

Bilabialus, 361, 384, 397, 401,

Bilobatas, 477 .

Bjlobus, 161, 392, 398, 655.

Bilocularis, 477.

Binatus, 1 66.

Bipartitus, I62, 357, 392, 477.

Bipinnatifidus, 1 6 1 .

Bipinnatiparlitus, 162.

Bipinnaliseclus, 163.

Bipinnalus, 167.

Biporosus, 440.

Biserialis, 207, 422.

Bisetosus, 436.

Bisuluraius, 677 .

Biternatus, 167.

Bivalvis, 209, 088 Blastema, 733.

Brachialus, 227 .

Bractea, 30, 1 97 .

Bracteatus, 282, 294, 632.

Braclciformis, 362.

Brevis, 194, 283, 367, 424, 521,

Brevissimus, 367, 521.

ï ABLK

Bulbillu», 24i- Duib’iîer, 300 Bulbosus, 07 ■

Bulbulus, ) 10, 23a- Bulbus, 1 1 3, 1 14, 1 19> lî0- Bullalus, 153.

Caducus, im, 3,,3> *oa> s84- Calamus, 94.

Calalhis,' 29S.

Calalhium, 295.

Calcar, 403.

Calcaratus, 368, 385, 403, 427, 434, 840.

Callus, 725.

Calycinus, 358, 805.

Calyculalus, 207 .

Calyculus, 202, 778.

Calvplra, 841.

Calvx, 31, 351, 424, 592, 594, 074, 729, 778, 803, 804, 840.

Campaniformis, 119.

Campanulatus, 366, 394, 425.

Carapestris, 50.

Campulitropus, 540.

Canaliculalus, 138.

Capillaceus, 98.

Capillaris, 426, 827 Capitatus, 67, 292.

Capitulum, 39 , 277 , 293 , 294 ,

Capsula, 696, 700, 701, 705,841,

Capsulifer, 300.

Carina, 388, 632.

Carinatus, 85.

Carnosus, 84, 510, 666, 67 1, 732.

Caro, 668.

Carpeliom, 33, 469, 478, 500.

Carpieus, 657.

Carpologia, 476.

Crtrpophorum, 464.

Cartilagineus, 732.

Caruncula, 725.

Caryophylleus, 387.

Caryopsis, 664, 703.

Caseosus, 7 32.

Castratus, 442.

Cauda, 68 1, 682.

Caudalus, 396, 682.

i'uude.T, 94

Caudicula, 446.

Caudiculus, 734.

Caulescens, 93.

Cauliformis, 106.

Caulinus, 179, 1 87.

Caulis , 93, 95, 129, 134 , 178, 229, 230, 232, 246, 829.

Cavus, 84.

Cellularis, 62.

Centralis, 487, 518, 655.

Centrifugus, 3i4, 7 43.

Ontripetus, 314, 743.

Cephalanlhium, 295.

Ccraceus, 446.

Cernuu?, 283, 306.

Cbalaza, 539, 722.

Ctaaracter, 779.

Cbartaccus, 666, 67 1.

Chorda umbilicalis, 538 { eoy.

l’errata }.

— pistillaris, 490.

Cioatricula stvlaris, 657.

Ciliatus, 73, i 94.

Ciliolum, 844.

Cilium, 70, 844.

Circinalis, 520.

Circinalus, 746.

Circumcissus, 696.

Cirrhus, 169.

Classis, 782.

Clausus, 216, 367,404, 640.

ClavatUS , 67, 339, 386, 395, 521, 527, 738, 748.

Coa>taneus, 286.

Coalilus, 478.

Coa ri- talus, 305, 300.

Cocculus, 701.

Coccum, 701.

Cochleariformis, 384.

Cochlearis, 344.

Cochleatus, 680.

Cœnanlhium, 297.

Cohærens, 424.

Coleorbiza, 770.

Collaleralis, 620.

Collector, 531 .

Collinus, 51.

Colluni, 27, 77 .

Columella, 483, 84 1.

Coma, 199, 228. 71».

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