DISPOSITION GÉOMÉTRIQUE DES FEUILLES
un immense Mémoire sur celles des écailles dcscôncsde Pins y et depuis, il n’a cessé d'approfondir la même matière. Cependant, tandis qu’elle absorbait. ses méditations et celles de M. Schimper, deux Français, MM. L. et A. Bravais, sans avoir aucune connaissance des recherches qui se faisaient en Allemagne, se livraient aussi à l’examen de l’arrangement des feuilles, cl ils arrivèrent à des résultats à peu près semblables à ceux qu’avait obtenus M. Alexandre Braun. Je vais tâcher de vous faciliter l’intelligence des découvertes de res savants observateurs.
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§ I". — De lu spirale simple.
Je vous ai déjà dit (p. 29) que, lors même qu’au premier coup d’œil elles semblent éparses, les feuilles ne sont point jetées au hasard sur la tige ou sur les rameaux. Si, par exemple, nous considérons avec attention une branche gourmande de Pêcher (s/mygdalus Pcrsica, L.) ou un jet vigoureux de Populus balsamifera, nous reconnaîtrons bientôt que les fouilles s’en échappent de manière à former une spirale parfaitement régulière; que, partant d’une feuille quelconque cl parcourant la spirale, on arrive toujours à une sixième feuille qui recouvre à peu près la première, et enfin que c’est après deux tours de spire qu’on trouve cette sixième feuille. Telle est la disposition qui a reçu le nom de quinconce ( silus quincuncialis).
Il ne faut pas s’imaginer qu’elle soit la seule que l’on rencontre chez les végétaux. Il est certaines dispositions où, pour trouver une feuille qui en recouvre une autre, nous n’avons pas besoin d’en compter cinq et deux tours de
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