‹ Leçons de botaniqueChapitre 81 sur 148 · DES PARTIES UC PISTIL · texte numérisé non relu

DES PARTIES UC PISTIL

intime. Alors, pour découvrir la vérité, il faudrait remonter ù la naissance des organes et les observer avant qu’ils sc soudent ; mais, quand on ne peut recourir à ce moyen très- difficile , on attend que le fruit môr, en s’ouvrant, montre, par la séparation des feuilles, combien il eu entre dans sa formation ; et , s’il ne s’ouvre jamais, on n’a d’autre Ripi'urli tin

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ressource que l’analogie. «■'»■ „d-

L’ovaire uniloculaire, qu’il soit à une feuille ou à plu- "nV^ûu'ü.Vr," * sieurs, peut également renfermer un ou plusieurs ovules.

Je doute que l’ovule bien réellement dressé cl continuant l’axe sc trouve dans l’ovaire formé d’une seule feuille carpcllaire; mais on peut le rencontrer avec deux feuilles, comme dans les Salsola, avec trois, comme dans les Rumex, quatre, comme dans le Spinacia, ou cinq, ainsi que cela a lieu dans les Stalice.

Lorsque, dans un ovaire uniloculaire régulier, à deux styles et, par conséquent, à deux feuilles, on ne trouve point un ovule dressé, les cordons pislillaircs, nécessairement pariétaux, peuvent aussi être au nombre de deux, et alors la loge contient toujours plusieurs ovules fournis, les uns par un des cordons, et les autres par le cordon opposé. : c’est là ce qui a lieu dans les Bixinécs, les Chelidonium ( f. 372), et les Conjdalis. A la vérité, comme les Fumaria n’ont qu’une graine dans leur fruit, et qu’on croirait, au premier aspect, que leur ovaire n’a qu’un ovule, ces plantes sembleraient infirmer la règle de la coïncidence de plusieurs ovules avec deux cordons dans l’ovaire uniloculaire-, mais lin examen attentif montrera bientôt chez les Fumaria of/icinalis et Vaillanlii , par exemple (f. 410), quatre ovules attachés, deux par deux , aux cordons pislillaircs, et dont trois, beaucoup plus petits que le quatrième, avortent bientôt d’une manière complète.

Il est incontestable, cependant, qu’il peut y avoir un seul

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