I' = G , CV = G
passer de celte première normale à une seconde ment rapprochée, il faut faire croître les variables z de leurs difTérenti elles; mais les fonctions ^, iv ent aussi alors de leiurs difTéi^entielles , et par conséles équations de cette seconde normale seront
V'-^dv=.Oj «' + dw = G , a réduisant,
K)rdonnées du point de rencontre de ces deux norserûnt données dès-lors par les équations
r + pdz = (Ç — z)dp , dy + qdz =z= (Ç — z) dq.
[s le nombre de ces équations surpasse le nombre des lues, et par conséquent deux normales conséçule se rencontreront pas toujours : cela n'aura lieu :ant que Féquation de condition que Ton obtient en lant Ç, >3, ^ entre les équations qui précèdent sera îe. On parvient facilement à cette équation en élîmîl'abord^ — z entre les deux dernières équations; on T, I. c>5
ini pALCUL DIFFÉRENTIEL.
devient *
[r - kqr) {t - *Qf) - (, - AQ»)' = • , (I -AQ)'(rt.^-*') = o,
d'où l'on tire, en remarquanl que dans le' cas dont il s'agît rf —■ 5* n'est pas nul , ■
Donc alors la valeur de Q, et par conséquent celle de j&, est indépendante des angles , a , 6 , y , ou des coordonnées
Et en eiTet, l'équation
- = - cos*et H — sm'x
P h Pi
se réduit, à cause de p^ = p^., à