RP URR RER EN LE ET
on obtient finalement
sf P)dr+(Q)9z|da [ie [ie
; dt) 2 va b)3y + (P,) Ÿ TE AA «+ (Ph) Fe PER | do x er '0z
H(@) Tr + EP XR) | je Vdx, D Vdx..
Bud Ron appelle: Engins. ee UN SITES Naleurs de x, y, y’, y'3..., 2, 2’, 2”,..,, qui correspondent à l’une des limites de l’intégrale, ou à l’une des extrémités de la courbe dans l’espace dont x, 7, z représentent les coordonnées, on trouvera, comme dans le cas précédent, en prenant les variations des expressions
bed, 0, L,1s° [7°,2.., ettränsposant, | [or on, oz = 0 ve,
d ddz | dY — On’ — n/0Ë, | —— dt’ — £"0E,
dx dx (5) d'dy 1 4 d9 2144 CET [res ar le CU
le signe | indiquant la substitution simple de la limite
de x que l’on considère. On en conclura que si les li-
mites Xi, X, ainsi que les valeurs correspondantes de
PT PT), 242527, 23, 2071 ne doivent
varier, non-seulement les variations dx,, dx,, mais de se LL One à
DE nt PUL
plus les valeurs limites de dy, - D à
ma CALCUL DES VARIATIONS. 1% dd z nee Il |
de ec sont nulles, que par suite tous les termes affectés de substitution disparaissent et que la varia-
tion de lintégrale se réduit à
>S — [ (BP) or + (Q)ôzdr.
ex, 38. Lorsque Vdx est une différentielle exacte, de sorte que l'intégration puisse s'effectuer indépendamment de toutes formes particulières attribuées aux fonctions
Xo d Ÿ: 2, l'intégrale définie 1 Vdx est elle-mème une fonc- X, tion déterminée des valeurs limites de x, y,7',...,7l#0, ml)
2, 2,..., 201); si en outre ces valeurs limites restent
invariables, l'intégrale est nécessairement constante et sa
variation nulle, quels que soient d’ailleurs les change
ments de forme de y et de z, ou les variations dy, 0z ; ce qui ne peut avoir lieu évidemment qu'autant que l’on ait identiquement