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ALUMINE

blés appelés laques. Pour montrer cette affinité, on peut faire bou.lhr une décoction de cochenille avec de l'alumine en gelée

min» r T P‘ecipltant par 'Ammoniaque un sel soluble d'alum ne, ! alun par exemple. Si l'on filtre ensuite la liqueur, qui

étau rouge de carmin avant l'ébullition, elle passe incolore et

de carminé! ^ ** “k® U1’e IaqUe r°Uge fo™ée d'alumine et

A l'état de pureté, l'alumine est assez rare dans la naturecristallisée et incolore, elle constitue la pierre précieuse appelée

ZTZi™ Te P“ n eSr °XïdeS “XWUT». «Ua constitue le j ' / IQuge de feu, la topaze orientale, qui est jaune

^2^ 6St >'“» futaie, U esî

Lémeri n'est autre que du corindon pulvérisé.

ALUNS.

372. On appelle alun, dans le commerce, soit le sulfate don dï^f ^ P°taSSe’ S0it 16 su^e double d'alumine et

L alun de potasse (KOSO3 + A1203,3S03, + 24HO) est un blanc , u, cristallise, avec vingt-quatre éiivalents d'eau „ octaèdres réguliers ou en cubes transparents U ? ’ “

astringente; à froid, il est peu soSTcfiaud „ v ^ Sous 1 influence de la chaleur il fond d' .l, i ’ eSt P us' cristallisation et donne,

treuse appelée alun de roche; chaude plus fortement il ™ a ou teson eaU3 se boursoufle et forme, L-des^s ^ creulet o'ù SC tait la fusion, une espèce de champignon. Il se Drésenfp î sous la forme d’une matière pulvérulente anhydre 21?*

' calciné, que les médecins emploient comme caustique Une ! C aute température le décompose et laisse pour résidu un ■lange d’alumine et de sulfate de potasse. me‘

L alun d’ammoniaque cristallise en octaèdres nvnp „ÎT1 +

Are équivalents d’eau (AzII3,H0,S03 -f Al203 3S03 4- 9^10^'

compose et laisse un résidu d'alumine. L'alun ammoniacal est maintenant le plus employé dans l'industrie.

373. Les teinturiers, qui fon un emploi très-frequent de laton ont longtemps préféré au* aluns précédents une sorte d alun’dite alun de Rome, que l'on reconnaît à sa couleur rosee et qu’on retire, par calcination, d'un minéral appelé atonie. Sa supériorité tient à ce qu'il contient trois fois plus d alumine que les aluns ordinaires. On peut communiquer a 1 alun ordinaire toutes les propriétés de l'alun de Rome, en faisant bouillir sa ^solution avec trois centièmes de carbonate de soude La soude s'empare d'une partie de l'acide sulfurique du sulfate d alumine et le\ransforme en un sulfate plus riche en alumine. L alun de Rome n a plus la vogue qu'il a eue autrefois; car on s'est aperçu que la couleur rosée qui le caractérisait était — — niquée artificiellement à l'alun ordinaire, en le faisant rouie

dans une poussière formée de rouge d'Angleterre et d alun.

Les teinturiers doivent surtout rechercher les aluns qui ne

C°3 - La principale application de l'alun est celle ou'en font les teinturiers et les imprimeurs sur tissus. U leur sert de mordant, c'est-à-dire de substance capable de crm e ire le tissu et la matière colorante une affinité plus grande e de rrmer avec cette dernière un composé insoluble coloré qui se

fi!f’alun est°aussi employé pour la conservation des gélatines, pour la préparation des peaux, pour l'encollage de la pâte a pa-

^ pXS:. - On 'Æ l'alun par deux méthodes

di'Jf On abandonne au contact de l'air, ou l'on grille à l’air des schistes alumineux que la nature offre '-langés a des pentes

de fer ou sulfures de fer. Le soufre des py ri es l’alumine

de l'acide sulfurique qui se combinant, d une par t,

. cphistes et de l’autre, au fer des pyrites, produit du sullate d’alumine et du sulfate de fer. On dissout ces deux sels par es

1 pour reconnaître la présence du fer dansuu ^r^^aio'ute du^ulfliydrate d’am-

U si forme un précipité note

de sulfure de fer.

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