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POTERIES

378. L’argile est éminemment propre à la fabrication des poteries tant au point de vue de sa plasticité qu’à celui de la dureté qu’elle acquiert par la cuisson. Aussi forme-t-elle la base de toutes les poteries : mais elle n’est jamais employée seule à cause du retrait qu’elle subit à la cuisson, retrait qui déterminerait la rupture des objets ou tout au moins des gerçures. Onia mélange alors avec des substances dites dégraissantes (telles que le quartz, le sable, le silex, les feldspaths, la craie, le sulfate de chaux, etc.), qui diminuent le retrait de la matière, mais qui, en même temps, lui enlèvent de la plasticité et la rendent plus poreuse et plus difficile à travailler.

Les poteries sont, en général, recouvertes d’un enduit fusible

PORCELAINE

àPles“ ZT' C'eS‘.™e eSpèce (,e vernis <N <* destiné soit a les rendre tmpermeables aux liquides, soit à leur donner une

S, " 7e.c.‘ P‘“s a8réable. Les couvertes sont composées de mal, ères fus, blés et vitriflables. Elles sont incolores et nsparentes pour les poteries fines, opaques et généralement

colorées pour les poteries ordinaires. généralement

w9 Nous diviserons les poteries en deux groupes.

ou sso„ TJ le P«te a subi, pendant la

cuisson, un commencement de fusion, qui les a rendues nres

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*ZS all0nS etUdier sommairement la fabrication des différen- P teries, en commençant par la porcelaine.

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