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POTERIES DEMI-Y ITRIFIÉES. — PORCELAINE

380 Les matières premières employées à la fabrication , porcelaine sont : le kaolin, qui constitue l’élément plastique un sab e quartzeux qui joue le rôle de substance dégraissante et

b roy éê s^êl ^wernent p u 1 v é r i^é e s* * coin me quelo ^ d’abord

grande dureté, le feldsmth 5 elques-unes ont une

chauffé au rouge, ^

: leur fait subir a, ^

de différentes colorations, qui rendent facile ,, "! 1 ”PP»nlion

iparl.es ferrugineuses dont la présence nuirait •' h m "“‘r" ^

Ha porcelaine. ll blancheur de

Lorsque le broyage est suffisant, les matières sont w s séparer les graviers grossiers. Puis on mêle, ^“1

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kaolin, du quartz et du feldspath lavés. Le mélange doit être rendu aussi intime que possible par le malaxage. Les pâtes sont ensuite amenées à un degré de consistance convenable par une dessiccation que l’on obtient soit en comprimant la bouillie liquide dans des sacs de toile serrée, soit en la chauffant, soit encore en l’abandonnant dans des caisses de plâtre dont les parois poreuses absorbent l’eau et facilitent son évaporation.

Lorsque les pâtes sont arrivées au degré de consistance voulue pour être travaillées, elles doivent encore être pétries et battues, pour acquérir l’homogénéité nécessaire. Ainsi préparées, elles pourraient servir à la fabrication de la porcelaine, mais on a reconnu qu’on améliorait leur qualité en les abandonnant pendant plusieurs années au contact de l’air. Elles subissent alors ce qu’on appelle la pourrilure, phénomène assez complexe, dans lequel la matière organique que contient l’eau ou la pâte se détruit par une combustion spontanée et modifie d une maniéré utile la composition chimique de quelques-unes des substances

ainsi préparées doivent être façonnées ; on emploie

pour cela trois procédés differents :

1» Le travail sur le tour; 2° le moulage ; 3° le coulage.

o82 1° Travail *«r le tour. - Le tour du potier consiste en un axe vertical, sur la partie inférieure duquel est plante un Ind disque horizontal en bois que l’ouvrier peu aire tourner jL , . ;cd (lie. 166). Un second disque plus petit que le pre

m'er est flxél la partie supérieure de l’axe et reçoit la pâe nui doit être façonnée. L’ouvrier est assis sur un banc, il place au centre du disque supérieur la quantité de pâte necessaire

meUe tour en mouvement et façonne la pièce en lui donnant met le tou main la forme et la dimension

u^e U e 1 doi Savoir. Cette première opération s’appelle l’cèaahaqe • elle est exécutée par l’ouvrier représente en A sur a i-

PORCLL UNE. 2g

383. 2» HouiaSo.- Le moulage des pièces de porceiaina peut s executer de plusieurs manières dans des moules en nia tre ou en terre cuite. Us sont souvent composés ,t, , P fièccs que l'on peut séparer peur sortir l'objet fabriqué 384‘ na"S le la batte, on fait pénétrer avec le pouce

b- * o. - Fabrication de la porcelaine (Tournassagej.

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souder ensemble ^ i comprime pour les

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[placer toute fraîche encore dans un moule généra émenTc “ tponge hunnde, de manière à lui en faire prendre examle^

386. Le moulage à la croûte s’exécute en appliquant la pâle, contre le moule, sous forme d’une feuille plus ou moins épaisse, et en l’y comprimant avec une éponge de manière à lui faire épouser toutes les cavités et saillies de ce moule. La figure 167

Fig. 107. — Fabrication de ia porcelaine (Moulage à la croûte).

représente ce travail. L’ouvrier A prépare les feuilles, l’ouvrier ü les applique sur le moule, l’ouvrier G les travaille à 1 éponge. En D on voit l’application des anses et le garnissage. ^

387. Pour la fabrication des assiettes et des plats, voici comment on opère. Après avoir comprimé à l’éponge une plaque de pâte sur un moule en plâtre présentant en relief la foime e l’intérieur de l’assiette, l’ouvrier place le moule sur le tour et, pendant la rotation, il applique contre lui un outil dont le tranchant représente le demi-profil A13 de la face extérieure de 1 assiette (fig.' 168). Cet outil enlève l’excédant de pâle et donne a

PORCELAINE

l’assiette la forme voulue. Cette opération calibrage.

s’appelle moulage par

3W. 3» Coulage. — 1.0 coulage s'exécute en versa ni ,1, »0U,0 en piètre une bouillie liquide ,1c pèle ,1e

bouillie s’appelle barbotine). Le moule absorbe l’eau de la barbotine, et la pâte se solidifie sur ses parois en couches plus ou moins épaisses, suivant que le contact a duré plus oumoins longtemps. On renverse le moule pour faire couler l’excès de barbotine et on retire l’objet. Cette méthode s’applique àla confection

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Fabrication de la porcelaine (Émaillage),

de grands vases et d’objets très-minces, tels que les tasses a café, etc. La figure 169 représente en A et B le coulage d une tasse, enC celui d’une jatte, en D, E, F. le démoulage d’un vase

de lm, 80 de hauteur. .

389. Cuisson de la porcelaine. — Les objets fabriques par les divers procédés que nous venons de décrire doivent ensuite être cuits pour acquérir de la dureté. On les soumet d aboi a une première cuisson qui les dessèche complètement et eui fait prendre de la consistance. Il faut alors les recouviir c e a couverte ou glaçure destinée à corriger la porosité des pâtes. Pour cela on les trempe (fig. i~0) dans une bouillie clanc

PORCELAINE

Semln^h111"^ dfIqUarlz et de feldspath). Le liquide est rapidement absorbé et laisse à la surface une couche mince de

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Four à porcelaine,

et C on voit des femmes occupées à remettre, avec un pinceau, delà couverte sur les parties qui n’ont pas pris assez, ou à gratter les parties qui en ont pris trop.

Les pièces ainsi préparées sont placées dans des cylindres en argile réfractaire appelés cazettes. On les empile les unes audessus des autres dans les fours que représente la figure 1 / i . Les cazettes sont destinées à protéger les objets contre la fumée et les cendres et à les empêcher de se souder ensemble. La porcelaine ne se colle point contre la cazette pendant la cuisson et la fusion de la couverte, parce qu’elle repose sur elle par une partie non vernissée. C’est cette partie que Ion voit rugueuse à la face inférieure des assiettes, des tasses, etc.

Le four que représente la figure est à plusieurs étages. Le dégourdi se fait à l’étage supérieur et la cuisson ldans es au-

très.

390. Décoration rte la porcelaine. — On décore souvent la porcelaine en recouvrant sa surface de couleurs mêlées à des matières vitreuses fusibles. Ces matières colorantes sont, en général, des oxydes métalliques. Ces oxydes doivent satisfaire à cette condition essentielle de donner aux pâtes, à la température de leur cuisson, la couleur que l’on veut obtenir.

Tantôt les matières colorantes sont mélangées au corps de la pâte tantôt elles sont appliquées sur la pâte, mais recouvertes parla glaçure; tantôt* elles sont répandues dans la glaçure; enfin, et c’est le cas le plus fréquent, elles sont appliquées au

pinceau à la surface de la glaçure.

La cuisson des porcelaines peintes est une opération des plus délicates; elle se fait au bois ou à la houille, dans des fourneaux dits fourneaux à moufles. (Le moufle est une cavité en fonte ou en terre cuite chauffée par le combustible qui l’entoure.) (Fig. 172.)

L’ouvrier est guidé dans la conduite du feu par 1 examen de montres ou petits morceaux de porcelaines sur lesquels on a appliqué une des couleurs les plus susceptibles qui se trouvent sur les vases, et qu’il place dans le four à côté des pièces à cuire. U retire ces montres de temps en temps et dirige le feu d’apres les résultats qu’elles offrent à son observation.

Les couleurs dites de grand feu peuvent supporter la température du four à, porcelaine.

GRÈS CÉRAMES.

Les autres sont appelées couleurs de moufles.

GRÈS CÉRAMES.

Fig. 172. — Décoration des porcelaines.

' écs de seI marin humide. Ce dernier se vninrr «s, décomposées par l’argile sous l'influencj *** Va'

nt heu a la formation d’un silicate rln, 1 1 j,de eau> d°nude très-fusihle qui se fond à la surface d ° ,aIumine et de ILes grès cérames diffèrent de la porcelaine8"^ °l vernit- ’:1 P,as translucides, mais ils sont corntl .qu'i,s ne

rrs et Presque imperméables. C deim-vitrifiés,

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