CONVERSION DE LA FONTE EN FER
L’appareil dans lequel s’exécute ce genre d’affinage est un petit cubilot cylindrique construit en matériaux les plus ré»
frac ta ires; il porte un dôme « (fig. 191) qui peut être soulevé pour introduction de la fonte liquide, et une ouverture b par laquelle s échappent les étincelles. A la partie inférieure on voit une ouverture 6' qui peut laisser couler le fer liquide et les scories. Autour du cubilot se trouve un gros tuyau en fonte a qui amure le courant d air; celui-ci pénétre dans l’intérieur de
;rr par dcs iubes en fer ^ æ t
Avant d’introduire la fonte liquide, on remnlit iP f , charbons allumés que l'on fait brûlai avec “ctÏvUé dB
que ] appareil ait alteinl une très-haute température * "
Ce procédé qui, au moment de son apparition avait cnm* Jne grande émotion dans le monde scientifique et industriel n a pas donné tout ce qu’il promettait. La perte de fer est con’ siderable ; la séparation du métal et des scories est très-diffl
CHIMIE POinÉ.
cile ; les appareils exigent de fréquentes réparations; enfin le fer n’a jamais les qualités voulues; il est difficile de le rendre
nerveux et tenace.' Nous verrons que le procédé Ressemer est au contraire trôs-bon pour la fabrication de l’acier fondu.