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EXTRACTION DU MERCURE

A la partie supérieure E, le fourneau se divise en douze arches dont chacune correspond à une série d’allonges O, O en terre, emboîtées les unes dans les autres, et désignées sous le nom d aludels. Ces aludels sont disposés sur une terrasse à dou-

ble inclinaison, au milieu de laquelle se trouve une rigolo K destinée a recueillir le mercure qui peut s’échapper par les .jointures. La condensation du mercure volatilisé en n s'effectue en grande partie dans les douze séries d’aludels et s’achève dans une chambre en maçonnerie où se rendent les vapeurs qui ont échappé à la condensation : cette chambre est surmontée d une cheminée d’appel H. uee

Métallurgie du mercure (appareil d’Almaden).

480. A Idria l’appareil est différent, mais le principe et le procédé d’extraction restent les mêmes.

Le four où s’effectue le grillage a la forme d’une pyramide renversée, divisée en trois compartiments, E, f , g (fig. 219

et 220) par deux voûtes formées de briques laissant entre elles des interstices. Les gros morceaux de minerai sont placés sur la voûte inférieure, dans le compartiment E; les poussières, renfermées dans des espèces de cazettes , sont placées sur la voûte supérieure. Le feu est allumé en f. Le minerai se grille-, son soufre se transforme en acide sulfureux, et le mercure distille.

extraction du mercure.

nnJT l Se r S 1,aPPareil condensation, qui est commnnïlfChambfS,en ma«onneri<î> «lontles ouvertures de commmca ion sont alternativement en haut cl en luis des parois,

tsZT6 , f f h VapeU‘' 4 “'P*"1" Par conséquent i smvre un plus long parcours. Le mercure est recueilli direc-

tement dans des bassins de réception placés à la sortie de cln- '.que chambre de condensation.

4SI. Ces appareils présentent l'inconvénient d'étre intermit ents, puisqu il faut, tous les trois jours, arrêter le feu pour dé -harger le four et le recharger. Ils sont maintenant remplacés >ar des appareils continus, dits fours à flamme. P

La sole où se fait le grillage est en E (fig. 221 et 222), le foyer en F ; B est une trémie par laquelle se charge le minerai, A une cave dans laquelle on fait tomber les résidus. Le four E communique avec une chambre de condensation D, dans laquelle s emboîtent deux larges tuyaux en fonte J, J, légèrement inclinés, qui vont déboucher dans une chambre de condensation K ; les vapeurs passent de K en L, puis en M et N ; de N elles passent dans des tubes J, J, qui sont inclinés aussi vers N, de manière que le mercure condensé puisse s’écouler : ces tubes débouchent dans une dernière chambre de condensation G, qui communique avec la cheminée d appel H.

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