MOULAGE DES BOUGIES
tité d’acidc stéarique, et après l’opération on trouve dans chaque étreindelle un pain sec et dur d’acides gras. L’acide oléique, .au sortir de la presse-à chaud, se rend dans de vastes réservoirs
^souterrains, où il laisse déposer, par le refroidissement, les acides solides qu’il a entraînés, et qu’on soumet à un nouveau [pressurage.
662. Moulage «les bougies. — L’admirable découverte de >M. Clievreul et de Gay-Lussac fut entravée dans la pratique par 'les inconvénients que présentait la mèche de coton ordinaire, qui absorbait une trop grande quantité de matière grasse. M. Gamba-
cércs eut l'idée d’y substituer une mèche que l’on forme en nal tant trois fils de coton ; mais sa combustion incomplète laisse il résidu charbonneux qui contrarie l’ascension des corps gras, o| qui, en tombant dans, le godet formé par la fusion à la parti supérieure de la bougie, liquéfie trop rapidement la matière e la fait couler. Pour remédier à cet inconvénient, M. de Milly imaginé d’imprégner la mèche d’acide borique. Celui-ci vilrifi les cendres de la mèche; il en résulte une petite perle vitreuslj et lourde, qui, courbant la mèche en dehors de la flamme, lu]
Fig. 280. — Moulage des bougies.
permet de brûler complètement et rend inutile l’opération du mouchage.
Dans les grandes usines, le moulage se fait d’une, manière très-expéditive, à l’aide de la machine que nous allons décrire et qui est due à M. Cahouet.
Les moules sont disposés par groupes de seize dans une grande caisse en tôle, que l’on peuL chauffer et refroidir successivement