I.'-COKPOSITIOS
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i9 ■ HT LEÇÙM m CHIHIE
n. iroiteKci,4,TnaE." ■Hjrdrate de foiale, sojfde à l'alcool pu/v.
• III. PRdPRIGI^ris ¥inrSIQDCS.
It est solide, fusible, volatil à june température rouge blanche. Toutes tes fois que vous chauffez de l'hydrate de soude dans uo creuset d'argent, il ne sedégage qu'une assez pstitë quantité devapeur.parcequ'il faut une température assez élevée ppar la produire ; maïs si vous faisiez arriver dans la mEAière fondue un courant d'un fluide éhtttique, qiii n'Aurait d'ailleurs aucune action chimîque'sur elle, par exem{>le, UQ courant de gaz azate^ alors vous en volatftiseriezune quantité bieniplus^c^flde que si vdtis ime^mps, à la même tempée soude dans uti creuset où it qu'avec une certàÎBe difcemple du priacipe général que M. Gaj-Lu3sac a établi : savoir, qu'un corps vaporisable exposé à une température inférieure à celle où il entre en ébullUion, mais où il à une tension notable, po^iris être complètement votatiliâé à cette même température s'itiest spumis k un courant de gaz suffisamment prolongé. I/hydrale de soude a une densité de i j^Sô.
ArmqaiE a la nuMniu. t^
Uestbknc. '
lY. PKOPBliris CHIVTQTnu.
A. Cas où l'hydrate de soude, agit tant que les éiémeiu duprotoxidf de sodhmt se séparent.
Lti^'orate de soude es^ntnla^qDable par l'énergie de ses propriétés alcalioes, c'est-à-dire par la force avec laquelle il::sgit'sar le» ré-actifs colorés, ^ sur les acides avec lesquels il lorme cD^^éral des coœbiiHÛsons qui ont au plus bant degré les caractères des substances sa- L'oes..
L'bj'drate de soude a une grande affinité pour l'eau; oon-seolement 'A ne la perd pas par l-ao- tion de b >rber
mcocfr ui :r uo
surhydral m est
accoa)(ia§ ileur
comparai :tinc-
Inm de la ry te.
Lliydn peur
d'eau ave* >pace
qui en esl et la
prep«rtio ^Uer
jusqu'à le dissout. Il est donc^ccMoanie <hi le dit; déUquesoent. - .' ■
10 17* LEÇON DE OqMIB
Il est susceptible de; s'udîe à-la 'glace en dégageant de la chaleur.
Lorsque l'hydrate de soude s'unit aux acides' il perd son eau, où À le sel produit, est sus'' ^ ceptible de former uo hydrate, cet hydraté est beaucoup id^ds sIi de p^tmjde
de sodiuro.C^t ot pourquoi ce
dernier hydrate peq t les ifbis qb^il
estexposé à la chale le fixe qui est
tusceptilde de se o udé. Ou 4oit
considérer l'éau de l'hydrate de soude côipiQe y jouant le rôle d'un acide faible. , .
' L'hydrate de soude que I'od* tient en fusion dans le gaz oxigène, o,u ipêmè dans fair atmosphérique dépouillé ^acide carboui^uci se suiv 1 eau d'faydra*
1 de son poids «lïl dissoudre u pure. Cette i soude dont
de dissoudre
. , liqneS) savoir,
ToKidô TBtt "ék ytrôme^ l'ij^ate d« deutozide
de cuivre, mais à'^oiâ s'euleméilt; les «xides
APPUQIIÉE À. %* TEIltTOftE. AI
d*étain, le protoKid« de plomb, Toxide da cad-
: t la glucine.
le, silicique,
Qonique, et
e de sodium
:esépanuit.
rouge, agit
oxide de so>
. en en sépa-
rantroiîgènfe. '"''
i èl Mon décomjibsajit i ah jM>ude=[j jj ^Sï'
'ûenrésahe
3 ■(. (ToxigÉiie', '*
ef ■ ■
. aL chlorure d* so<)iub.={* J^j^^ Bans cette réaction, on a iàît abstraction de Teau de l'hydrate. Maintenant si nous la prenons en considération, il est clair que puisqu'il y adansl'atome d'hydrate de soude
"'•<f"°=|;r,î,oêta=,
il &udra pour les décomposer
4 at. de chlore; '''-'■ f 1 ■ il en résultera ' ■
3 al. oxigène.
ai IT' LEÇOrf DE CHMIE
cooséquemment, po meot I atome d'bydn il faut 8 atomes de c Nous avoDs TU plu tient que 0,09 de soi absorbe beaucoup \ pure, et l'absorbe sï de changemens daos i|iea8. Il en est tout
de-soude concentrée, par exemple, d'une eau qui contient -^ de son poids dliydrate de cet alcali ; le chlore qu'elle absqf be donpe n«i»aanee à de l'acide cblorique qui neutralise. unet portion desoude, et à une proportion, cotrespciiMlaute de ddorure de sodium, cari'oxigénatioa du chlore * acidifié se fait aux dépens d'une partie 4e ja soude : par exemple.
D'après cçht, supposons que nous ajons 14 àt. de chlore ,
AWIJ^^VÉB M LA TipirrUB. ^
6 aL de soude =< ( 5 at. toduiin,
(B. I ât. dé soude;
Tatome de sonde B passera à Fétatée chlofÀte^ et pour cela >1 faudra
lo ac d'oxigène, •
4 at. de chlore.
Or lo ar. d'oiigène proTenant de la sou^,
il y aura 5 atomes de soude j4 désoxigénés, et
conséquemment 5 atomes ^e sodium qui se
combh^bni à ao atomes^ de |^lore. Voici les
résultats de cette réaction en tableisu :
X it. âe cMo- f . , , . f 10 at. o\\cèae^
me de soodé. =H «: •* «*••"«• ={ 4 .t. cfcl^,
(^ >at« dtfoude;
B M/chlorure de sodium «^{^J •^' ^5||^
' Le soufre que IW £iit passer stm do l'J^dratè .'de protoxide de sodium- caiigd ^ feu , le dé* i^oCupose à peu près de la méfiien^Qière que le fait le chlore danâ. l'opératioâ que nous vepons •de décnf^ yCfBt-'k'^itf^qiiiuie portion de soude cède son -oxJgècie aune portion de soufre ; il en r^lte d'une part -de Tacide sulfuriqae qui neMr tralise une portion- de soude indécconposée^ et du sodium qui* est sulfuré par une portion de
«oofra qui na s'o^igèQç^. Prenoiis, ïn négU^ geadt l'eau de l'hydrate,
î'. I at. soude^ A. a at. Sffutfë, B-6| " '
Les acides hydrochlorique, faydrophtori^s^ hydriodique, etc., que I'od met en contact àyec la-spudé, peuvent être con^^idérés, ainsi que |ious l'avons dit, comme formant un hjdroAIorate, un hydrophtorate, mi hydriodate, eta, lorsque la combinaison reste dissoute dans l^u; mais lorsqu'on £iit évaporer la solution à sec, le résidu est mx chlerure , on phtca-are , im iodure, etc. , de sodium. Ll^drogène des ac^i^ H 4Bnc:désoxigéné la soude.
L'acide hydrbsuUariqae que-l'int fiiit |MS»er sur lliydrate de soude rMge de feu, Ini ftât ^fro«Y«r une décomposition apalogue, il an résulte de l'eau et un sulfure de sodtun.
AFPIiQOÉB A Ir TEUffORE. . a5
if. *»ROPRIlêTiÉS* OilGAirOLÉPfîQTOS.
iThydrate Je soude dissous dans Peau a une saveur acre et le goût urineux. ( i6" leçon, page 7.) Si la lîcjueur est conceotrée , elle désorganise la peau avec une grande rapir dite; en un mot, elle possède la causticité à un Kaut degré.
Si <Mi applique un morceau dliydrate de soude sur la langue , on éprouve une sensation de dialeur due à l'union de l'eau de la isalive avec •Thydratej et presque emssitôt une sttrtatîon' douloureuse r^uitante de la désorganisation de la peau a J'endsoit qui a^le contact de l'alcali»
La grande solubilité de la soude dans 1 eau fait qu'elle agit bien plus rapidement sur le$ n&tières organiques que* Içs alcalis moins soluble& • . Lies sels de soude sont en général purgatifs.