‹ Leçons de chimie appliquée à la teinture (volume 2)Chapitre 416 sur 544 · MUCUS · texte numérisé non relu

MUCUS

Il existe des fluides animaux dans lesquels on a admis généralement la présence d'un principe immédiat qu'an a apppelé mucus, d'après les faits suivans :

i"" Ces fluides ne se coagulent-pas par la chaleur, comme le font ceux qui contiennent de l'albumine ;

ao Concentrés et refroidis , ils ne se prennent point en gelée, comme le fait la solution de gélatine ;

APPLIQUÉE A LA TEINTUHE. 65

3^ Us ne précipitent pas le perchlorure de mercure, comme le font les liquides albumi^ neux;

4^ Ils ne précipitent pas l'infusion de noix de galle, comme le font les solutions d'albu-* mine et de gélatine ;

5^ Ils précipitent par Tacétate de plomb, qui n'agit ni sur l'albumine , ni sur la gélatine.

D'ailleurs ces fluides précipitent par le chlore, et laissent, par l'évaporation , un résidu d'ap-parence cornée , qui donne à H distillation tous les produits des matières animales azotées.

On voit donc que l'existence du mucus, envisagé comme espèce de principe immédiat, ne repose guère que sur im caractère positif, celui de précipiter l'acétate de plomb.

En considérant que les écailles de poissons, les ongles , Tépiderme , les cheveux , les crins , les poils, la laine et la soie, sont insolubles dans l'eau froide et qu'ils se fondent dans l'eau, du moins daûs celle qu'on fait chauffer dans un digesteur, et que les solutions qu'on en obtient ne se prennent point en gelée par le refroidissement , on a admis que le principe azoté de ces matières est un mucus desséché.

J'avoue que l'existence d'un principe unique

I azote, C, COMPOSÉS DE < phosphore^

I carbone, \ hjrdro^ne.

MATIÈRE GRASSE BLANCHE DU CER- VEAU, ou CÉRÉBRINE.

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