‹ Leçons de chimie biologique, normale et pathologiqueChapitre 142 sur 467 · ACIDES AROMATIQUES · texte numérisé non relu

ACIDES AROMATIQUES

tyrosines. Pour l'extraire, 50 litres d'urine sont réduits à 3 litres à basse température et épuisés par l'éther. Celui-ci est évaporé, l'extrait filtré étant repris par de l'éther pur, laisse un résidu huileux brun qu'on traite par l'eau. A la liqueur aqueuse on ajoute de l'acétate de plomb pour précipiter des impuretés, on sature presque par l'ammoniaque et Ion précipite par le sous-acétate plomhique. Ce précipité est lavé et décomposé parIPS; la liqueur filtrée et concentrée est reprise

i encore par l'éther. Ce dissolvant laisse par évaporation spontanée un résidu qui ne tarde pas à cristalliser; c'est l'acide oxyphénylacétique.

I On en obtient ainsi environ 1 gramme. C'est un homologue supérieur de l'acide salicylique.

L'acide paroxyphénylacétique est assez soluhle dans l'eau, dans l'alcool, l'éther et la benzine. Il fond à 148°. Il est monobasique. Son sel de calcium, très soluhle (C8H703)2Ca -h 4IFO, fournit du paracrésol CH^OH^CIl3)* lorsqu'on le distille avec de la chaux sodée.

V acide paroxyphénylpropionique C°H4 ( ^ ^2 QOatI), ou aci^e I hijdroparacoumarique, fusible à 126", a été une fois rencontré par I Baumann dans les urines normales à côté du précédent.

Ces deux acides se rattachent à la tyrosine, qui provient elle-même t du dédoublement des albuminoïdes soit dans l'intestin, soit clans les ! tissus :

CMI^AzO3 + H2 = C9H1003 + AzH3 Tyrosine. Ac. hydroparacoumarique.

el C9H<°0> = CO2 + H20 + OI^O3

Ac. hydroparacoumarique. Ac. paraoxyphénylacétiquc.

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