‹ Leçons de chimie biologique, normale et pathologiqueChapitre 275 sur 467 · GO · texte numérisé non relu

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les graisses; le rapport s'élève alors à 1,24.

Menstruation. Grossesse. - - L'écoulement menstruel pério- Bique est sans doute la cause delà remarquable différence observée entre ['homme ef la femme au point de vue de la variation de leur activité Respiratoire à l'époque de la puberté. Chez l'homme la quantité de carbone brûlée par heure qui est, entre 10 et 15 ans, de 8 gr. environ, tonte, chez l'adulte, à 12 gr. Au contraire, tandis que chez la jeune ille non réglée cette quantité est de 6 grammes environ, elle n'augmente pour ainsi dire pas chez la femme adulte jusqu'à la ménopause, époque où elle croit très sensiblement. La grossesse, en suppriment le flux menstruel, accroît aussi la quantité d'acide carbonique exhalé.

Influence de quelques états morbides. Dans la fièvre on constate une augmentation de l'acide carbonique exhalé ef de l'oxygéna

absorbé; le rapporl vol. reste à peu près constant!1). Les observai

lions onl été Cuites dans les cas de I'k*'\ res intermittentes, fièvres typhoïdes franches el aiguës ou simplement lièvres traumatiques. L'accroisseincnl de l'acide carbonique dans la fièvre esl des 20 à 50 centièmes par rapport à l'état normal, mais il n'esl pas toujours proportionnel à l'augment de chaleur (Sénator). Toutefois, d'après Licbermeister, el aussi Leiden et Prânkel, l'élévation de la température esl à peu près proportionnelle à C0S produit, au moins dans l'accès de lièvre intermittente •

Exhalation de CO* Calories produits.

ire demi-heure i3,85 44

Si la fièvre prend un caractère pernicieux ou chronique, l'élimination d'acide carbonique diminue : Il en est ainsi dans les lièvres typhoïdes graves. Dans les phlegmasies pulmonaires et. cardiaques, la phtisie, les fièvres éruptives, les diarrhées chroniques, la dysenterie, le choléra, l'acide carbonique exhalé diminue. Dans les maladies chroniques sans lièvre, la bronchite, etc., il semble demeurer à peu près normal.

Dans le charbon, la septicémie gangreneuse et autres maladies à microbes anaérobies, l'exhalation de l'acide carbonique est à peinj diminuée par rapport à l'état normal, sauf dans la période ultime ,1e la

maladie (Arloing).

Dans la chlorose cl la leucémie, le malade expire un peu plus d acide carbonique et absorbe un peu moins d'oxygène qu'à l'étal de santj Cette observation dueàHanover a été confirmée par Pettenkoffer et VoJ

Les diabétiques inspirent moins d'oxygène et expirenl .noms d'acide carbonique et de vapeur d'eau que les individus sams :

0 absorbé. CO2 exhalé. 1IS0 exhalé.

M0ur 278^0 359^3 3o8"6

, . \ \ 1 1 1 1 . 204,2 3oo,o 302,7

Diabétique { Nu" . -

(En 24 heures . . 572«'o 659"3 bn"3

Individu sain, en a4 heures. . 7«9, 0 911*5 8a8'°

Cette combustion imparfaite, accompagnée, d'élimination de sucre, («) Cependant ce rapport est d'autant plus grand que la température es. plus élevée.

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