‹ Leçons de chimie biologique, normale et pathologiqueChapitre 337 sur 467 · MATÉRIAUX NON AZOTÉS DES URINES NORMALES · texte numérisé non relu

MATÉRIAUX NON AZOTÉS DES URINES NORMALES

de ce corps, on rencontre des substances mal connues qui réduisent aussi le réactif cupropotassique ; elles équivalent à environ 0Br,4 de sucre réducteur par litre. Leurs solutions bouillies avec la liqueur de Fekling la décolorent, niais l'oxydule Formé reste en dissolution et ne ne précipite pas. La fermentation alcoolique de ces urines n'annule pas leur pouvoir réducteur. Les substances auxquelles ce pouvoir est dû ne sont donc pas la glycose. Ces urines précipitent par l'acétate et le sousacétate de plomb, et très imparfaitement par la baryte; l'extrait sirupeux de ces urines traité par les oxydants fournit de l'acétone. Tous ces faits ont fait penser à Flùkiger qu'il s'agirait de l'acide glycuronique.

Vacide glycuronique C8fl10O7 ne se rencontre qu'à l'état de traces dans les urines ordinaires, mais il peut apparaître tout à coup sous des influences mal déterminées, telles qu'excès du travail ou de coït, imminence du diabète, etc. Il se produit aussi chaque fois qu'on administre aux malades du chloral et du chloroforme à dose narcotique, du camphre, du curare, de la nitrobenzine ou du nitrotoluène.

Nous avons donné sur ce corps les détails nécessaires (p. 253).

Suivant Iloppe-Seyler, on trouverait toujours une très minime quantité d'inosite dans les urines normales.

Un adulte excréterait par les reins environ 1 cen-tigramme d'acétone > en 24 heures (Jacksch).

A. Béchamp, puis Minkowski, ont extrait une trace d'alcool des urines normales. Lieben en a retiré 1 gramme des urines de 24 heures i d'un homme qui avait bu 1430 grammes de vin rouge.

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