tCnlevttge par ta
de chlorure de chaux, additionnes de chaux caustique, qu'on appelle cuvcd^coloriuile. Vaeiàt du rongeant appliqué sur la toile décompose rhvpochlorite. s'empare de sa bnac et met en liberté du chlore. Ce dernier ronge ousûtûl la couleur rouge et laisse du blanc partout oïl il a exercé son oclîon. On lave tout de suite <1 jrrande eau, nu sortir de la cuve décolorante, pour éviter que les liquides ne s'étendent et ne rongent plus qu'il ne faut.
Par le mt>me prindpe, un peut enletu dao* le rouge des parties en bleu, en jaune ou en vert, suit t"i as l'onioviigi! du liU'u
fie Prusse pour avoir du bUli r avuir le j.ium.',
mais seule mont dans ce cm 'malû lii; priiassi-
528 KOIX.iMTE-TnEIZIÈME LEÇON.
après le passade en clilore et le lavagu. Quacl au veri, il s'ublient eng usaociaal lu Tabi-kBlton du bleu à celle du jaune ot en mélangea deux couleurs, vert et bleu, dans des proporUona convenables.
En Angleterre et en Kiosae, on parvienl au mPme résullal que par ' l'cnlcvoge h\& eu ve,!Ï l'aide d'un mode difTërenl, qui ne s'emploie que pour des mouebiiirs d'une dimension égale. On superpose une quinzaine de œouchoin leinls en ronge des Indes sur une plaque de plomb de mCme grandeur; on recouvre la pile d'une autre plaque de plomb, et on rappi'ocLe. les deux plaques de manière â presser les mouchoirs les uns contre les autres aussi forlemenl que possible. Les plaques métalliques sont cnlailléesde dessins ù Jour qui se correspoodcnt el qui sont semblables fi ceux qu'on veut produire sur tes mou-J cboir» l/tff. 1209).
A l'aide d'une presse hydraulique, l'on faîl passai' à travers la pila
de mouchoirs une solution de chlore. Celle liqueur ronge seulemeot J sur les pnriies des mouchoirs qui sont en regard des dessins, tandis quflj ne pouvant pCnéIrcr le rcsiani des lissiis, en raison de la violente pretf> sion qui s'exerce sur eux, elle ne change pas leur couleur rouge pri-^ milive. I.a di^colornlion s'opi^rc en huit ou dix minutes. On Tait passer immédiatement une grande quanlité d'eau pour enlever la liqueur corrosive, aUii que les eontours des dessins blancs soienl bien neU; puis on blanchit et on nettoie les mouchoirs sortis de la presse pooi donner au blane un plus grand éclat.
Voici U descriptiun de la presse employée dans h manufacture de 1 UH. Uonleilh et C*, à Glascon. La ligure 1270 représente l'appareS 1 TU de race et en élévation.
Au lieu d'employer la presse hydraulique pour faire passer Is U^iJ qusut décolorante !i travers les raouchcûrs, on a, d'abord, ou recoin
à l'edort de la pression nlmosphërique. Pour cela, oa taisait te vide 60UB la plaque mélallique inférieure, et on laiasail ensuite écouler le chlore sur la plaquesupérieure ; le liquide ëtuit ainsi pousié dnus le» vides ùes plaques par la pression de l'air.
A est le sommet ou entablement; B, II,leï pilastres oujiimullcsiC.le cliapciia aui|ueleEt attachéa laplaiiciie supérieuro; D, le plateau mobile; K, le cylindre ou corps do pompG ; F, le ïcmniicr de la presse : G, rËscrvoir plein d'eau, dans lequel tombe l'élolTa en sortant de la presse; U, récipient contonanl il liqucnr décolorante.
0, a, lufsux qui conduisent l'eau sur le lissu ; h, tajnu à >ir ; c, robinet qai permet h la liqueur de passer dn réservoir H sur lo tissu : d, d, tubes de tcrro gradués pour indiquer la hauteur de la liqueur dans le récipient; e,e, robinets de verre pour admettre ta liqueur dans la récipient ; R, R, robinets d'introdnction de l'eau ; g. g, les plinclies de plomb couvertes du dessin ; h, h, rouleaux placés en avant de la presse et à travers lesquels passe l'étuffa, après nvolr été soutnise ï l'sction de la liqueur, pour tomber ensuite dans le réservoir G ; i, ilufiuide décbarge pour l'eau et U liqueur; Z, robinet pour remplir d'ein to réserroir G; o, tuyau qol conduit la liqbieurdans le réservoir H; m. m, rcpèn<s adaptés b cbaque angle du plateau supérieur, et dans lesquels s'engagent des broches Riées sur la plincbe Inférieure ; N, N vis pour régler la parfaite lioritonlalïlé des planches de plomb, da manière itu'elles corresponden
l'un
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C'est avec ces presses à déchari/er que les Anglais tmilenl ainsi le: maucbaii'3 rouges à dessins blancs, qui sonl connus dans les Indea sous le nom âe iandanas, et qu'on avait élé si longtemps sans pouvoir jiDl-J
ClBWDIN. — IV. •* "
1er. UM. Monleilh Tabriqui^rcat les premiera ces mouchotn en 1811 flreDi, par ce moyen, une fortune considérable. Conlrtir* de eonTmlan, — Le bichromate de potasse ayant, ainsi
que je vous l'ni déjà dil, la propriélf de foncer la nuance de la plupart des couleurs végélali's, on a lire parti de cet effet pour obtenir des tons différents sans multiplier les impressions de malières lincloriales. Ainsi, après avoir soumis à ludion de la vapeur les pièces recouverlesdecerlaines couleurs de ce genre, si l'on imprime dessus une dissolution de bichromate épaissie à la gomme, les premières impressions deviennent plus foncées ou changent de nuances partout où elles sont rcnconlrées parles secondes impressions au cbromale. C'est â ce genre d'indiennes qu'on a donné le nom de witlntrs de conversion.
D'autres Tois on imprègne le tissu d'acétate d'alumine ou d'acétate de fer très-faible, en y ajoutant une cerlainc proportion de sulfate ou dV zolale d'alumine ou de fer, suivant la nuance plus au moins foncée que ■ l'on veut obtenir; on imprime ensuite par dessus des corps saturants, tels que des acélales solubles, l'arséniale de soude ou de potasse, li phosphates des marnes bases ; on dégomme en eau de crue, pu teint en garance ou en (leur de garance et on savonne.
Un nuire mode de faire changer une couleur déjà fixée sur la est le suivant : on foulorde en bain de chamois, c'est-A-dire en acét