Genn tond bliiic gkrancfi
celui-d au moyen de savonnages i de soude. Vous avcs sous les jeux
s de passages en hypochlorît?
exemple do ce genre.
SOIXftNTB-TBEIZlfeME LrçON.
Lorsqu'on vcutprodajre (les rouges et de9 rosée à l'aide dcsmnrdanU , d'nlumine, on préfère reiuurir i\ la fleur de garance. Les rouleun |ireanenl tonleleur vivanlë pat des piuengcs eo o^j-miimlo d'élaia slternanl avec des bains de snviiii, danl le dernier est toujours donaé A rébtiUitioii.
Voici un e<(emple du geoic doulitt rose ;
Les genres viokU avec mordants de fer IrËs-dilués se font acliielle« mcnl par teinture en olizurine ortillcidle. I.a grande pureté de uello mstière permeL de supprimer les lavages prolougée et les savonoagcv qui étaient indispensables nvec la garance et ses dérivés (gnrancïae.
Heur de garanre, pW.\.
l'oiir les genres couverts on Irês-cbargÉs, on reeonrl génëralement, à cause de l'économie, à la IcinlurG engurandne. Celle ma li ère donne < avec le mélange de mordants de Ter et d'alumine des n ries allant du grenat an puce ; un simple passage dans un bola d'il poclilorile de chaux el. immédialement aprës, le coolact de jeta d
vapeur surHacnt à purilicr lu bliinc, uomme v lilloo suivant ;
L'emploi de lagarancine a permis d'appliquer pendant longlempl sur une large échelle, et aimul (aiiëmunl, les nuances ai solides et il I belles roumies par te cacliou. La décoction de celui-cî, épaissie et additionnée de scIb de cuivre et de sel ammoniac, s'imprime en mfme temps que les autres mordants; la couleur se développe et se fixe pendant l'oxydation qui précËde le dégommage. Voici un exemple de i ce genre qui a encore une certaine vogue : ™
Les autres malii^res tincloriulea, telles que le quercilron, la graine ,' de Perso, le sumac, les bois rouges, le campéche, etc., sont parfois utilisées, seules ou en mélange avec ta garancine, pour oblenît des teintes mixtes, dont voici un spécimea (voir ci-après, p. Q26|.
RoNGBANTs aoH MORDANTS. — Tr&s-Bouvcnt on s'y prend d'une tout autre maniâre que ci-dessus pour avoir dp<> -"■■-
leurs sur lia fonil uni par (einlure. Tanlûi, comme nous l'avons vu, on emploie des réserves; tanlOl, apr^ ovoir mardoDcé uae lotlo, on, | applique en des points détermines, au moyen de planches ou de rou- 1
- brome fai
leaux, des substances qui out ta propriëtë de dissoudre le mordant, cl j d'pmpôclier ainsi que la couleur ne reste lliée dans ces endroit», ce j qui produit aprcs In teinture des dessins blancs sur Tond coloré.
On nomme ces subslauccs des rongeants ou cnlcviges, ainsi que Je l'ai d6jù dit. Ce sont ordinaircmcnl des acides végétaux, eUrique,tartrique, oxalique, auxquels on associe quciqucrois les acides minéraux, en petite quantité, pour aider h leur action. Tous dissolvent tr6s-bicn
TËINTURIi: PAR IMPRESSION.
pipe cl de la gomme, qu'on fasse Râcher, qu'on dégomme, qu'o et qu'on teigne, la couleur noire se [iroduîra sur [oute la toile, b l'cxcepiion des poinls oïl le rongeant aura eiê imprimé, parce que ce rongeunl aura enlevé le mordant en Toraianl des sels sulublcs. Ces points relieront donc blancs. C'est ainsi qu'on Tait les toiles pour deuU. L'ëclianlillon n° 40 e«t on exemple de ce genre d 'impressions.
Vous concevra que ce que l'on Tait sur le mordanl de noir peut se Taire de même sur les mordunts de couleur puce, carmélite, violette, rouge, etc., puisqu'il ne s'agira que d'imprimer d'abord un mordant J de l'une de ces couleurs, puis d'appliquer un rongeant blanc convena- I ble, etenlîn de teindre. '
ENi£ViGEs p*n LE CBLONK. — Souvcnl, pour ronger les couleurs, spécialemenl les couleurs do grand teint avec la garance sur toiles huilées, dites rouges d'Andrinople, on ie sert du mode d'mlevagt par le ditoTc, que Daniel Kieclilin a fait connaître en 1818. Voici comment J on le pratique sur les CtofTes teintes, satonnéi-s et avivées : ■
On imprime, à la manière ordinaire, un rongeant blanc composée d'acides oxalique, larlrique, citrique ou atsénique sur les parties que l'on veut avoir blanchcB, et on passe ensuite l'^lolTc dans une solution