AFFINAGE DE LA FONTE
il peu des roiire comlois d'offluagc. On thatifTc la fuiile daiie un ■uset rectangulaire rompit de coke sur lequel th luyi^res lanceiil e grande mnssc d'air. La roule coule h Iravers le cotnbuslible, el 5se enBuiie dans de larges rigoles placées au-dessiius du creuset: e e'j solidifie en [daques plus ou moins boursoullées; elle esl inctiAtre, aigre el tassuute. C'est alors l'e qu'on appelle le fine-métal. Itans la deuxième opération, dite puddlage, qui doit décarburer la lie el achever son aninnge, on ne met plus le métal en contact 'ect avec le combustible, (lu fuit iisngu d'un ^ËritnbIc four à réverre sur la grille duquel on hrùle de la bouille, taudis que le finelui Pi'. pLirr MIT la edIu légèremeiil InclÎNËe, apri^B asoir êtâ mélangé
OC dei batliiures (av^de •icenl que l'on martèle).
nans la figure 5a0,
du Tarer, en E la porte qui sert au Iravail pendant l'opération, en C l'auiel qui sépare le Toyer de la sole, cd D la soie en fonte ou en briques rërraclaires, enQn cn,i> la- cheminée, de 15 mètres de baulear, portant à son sommet un l'egislre que du bai de l'atelier on pent ouvrir et fermer à volonlé au mojen d'une chaîne. Les mars du four iodI recouverts de plaques de fonle maintenues par des tirants en fer.
Voici comment on procède au puddlage du fine-mélal. Le four étant chauffé au rouge blanc par la flamme de la bouille, on répand sur li sole, par l'ouverture E, 200 & 250 kil. de fine-métal et 50 kil. enTÏron de battilures. Le métal entre rapidement en fusion; on le braïtâviTemeot avec un ringnrd. L'oxygène des battilurcs enlève peu â peu le carbone à la fonte, en produiBaat de l'oxyde de carbone qui brûle en petites llammes bleues h la surface de la pâle. Celle-ci s'épaissit it plus en plus. Lorsque l'ouvrier, qui continue à remuer te mélange, s'aperçoit que l'affinage est suffisamment avancé, il fait écouler tes scories par une ouverture spéciale; il porte en même temps la lempératuro du four au blanc soudant ; puis, au moyen du ringard, il réunit, pétrit et soude les petits fragments du fer pulvérulent, el en Tonne ainsi un certain nombre de loupe* qu'il extrait successif ement du Tour.
Pour le cinglage de ces loupes, on remplace au- I Jourd'hui les anciens mar- , leaux à soulèvement ou les martinets, par des machines-outils qui donnent les résultats les plus sali^ faisants sous le rapport tic l'économie el de la puissance qu'elles développent par l'action directe de la vapeur d'eau qui les fait fonctionner.
Les unes sAnt des presses, des rouleaux pesants ou d'immenses mAchoires de fonte à surfaces planes, légiremenl cannelées entre lesquelles les morceaux de fer sont violem- It dngUgï det lonpti. meul Comprimés. Les autres, agissaul par percussion, sont ces marttaux-pilons ou marteaux à vapeur {fig. BSl), dont le mouton, du poids de 8000 kil., poussé par la vapeur, s'élève el
— Xirlc(B-|Hlaii pour