APPAREIL DE MARSH
4° On dissoudra ce sublimé dans Peau, et l’on recherchera les caractères de l’acide arsénieux.
5° On essayera cette matière dans l’appareil de Marsh.
505. Appareil de Iflarsh. — Cetappareil, qui porte le nom de son inventeur, se compose d’un flacon, d’un demi-litre environ, auquel est adapté un tube recourbé (fig. 217). On place
(Fig. 217.)
dans le flacon de l’eau et du zinc non arsenical, puis on y fait tomber peu à peu de l’acide sulfurique pur. Au bout de cinq à dix minutes, l’air s’est dégagé ; on enflamme le jet d’hydrogène, et l’on écrase la flamme avec un corps froid et blanc, comme une soucoupe en porcelaine. Ce vase doit rester parfaitement blanc.
On introduit alors dans l’appareil les grains blancs dissous ou délayés dans un peu d’eau. S’il y a de l’arsenic, la flamme s allonge aussitôt et devint livide; le dégagement s’accélère et la soucoupe, introduite dans le milieu de la flamme, se recouvre d’un dépôt brun d’arsenic (499).
Ce procédé est d’une grande sensibilité, mais il est clair que l’arsenic, qui se trouve dans les parties extérieures de la flamme, est brûlé à l’état d’acide arsénieux, et que la soucoupe n’arrête que la fraction de l’arsenic qui est mise en liberté dans le milieu de la flamme.
Une commission de l’Académie des sciences a apporté quelques modifications à l’appareil de Marsh. A leur aide, on évite ces pertes et la cause d’erreur suivante :
L’hydrogène entraîne avec lui de petits globules de la li-