ÉQUIVALENTS DES SELS, DES MÉTAUX
rique montrera qu’il fautdistinguer des acides monobasiques, et des acides polybasiques.
Le règle que nous venons d’énoncer s'applique aux acides monobasiques (acides azotique, chlorique, perchlorique, etc.).
On s’en départit, en général, pour les acides polybasiques, mais cette déviation n’est pas encore admise, dans l’enseignement, pour tous les acides polybasiques, pour les acides sulfureux, sulfurique, carbonique. Voici quelle est la règle :
Si l’acide est bibasique, son équivalent est la quantité qui sature 2 X 47 dépotasse.
Ex. Vacide pyrophosphorique : sa formule devrait être Ph £ O f , parce que 47 de potasse sont saturés par une quantité de cet acide contenant un demi-équivalent de phosphore et ! équivalents d’oxygène. On lui donne pour formule Ph O5 et son équivalent est égal à (31+40) ou à 71.
Si l’acidè est tribasique, son équivalent est la quantité qui sature 3X47 de potasse.
Ex. Vacide phosphori que ordinaire : Ph O5 3H O.
56. Équivalent îles sels. — L’équivalent d’un sel est la somme des équivalents de l'acide et de la base de ce sel.
57. Équivalent îles métaux* — L’équivalent d’un métal est la quantité de ce métal qui remplace 39 de potassium, 23 de sodium, 20 de calcium , 32,75 de zinc, vis-à-vis de 8 d’oxygène, pour former une base comparable à la potasse KO, à l’oxyde de zinc ZnO, etc.
Toute la difficulté consiste à déterminer quel est, parmi les divers oxydes d’un métal, celui qu’il convient de considérer comme ayant pour formule MO.
On est souvent aidé dans cette détermination par l’isomorphisme du corps considéré avec un autre dont la formule est connue , et par la loi de Dulong et Petit sur les chaleurs spécifiques*
58. 1° isomorphisme. — Équivalent du fer. Ce métal fournit deux oxydes basiques :
Le premier renferme 23,00 de fer pour 8 d’oxvgène,
Le second renferme 18,66 de fer pour S d’oxygène.