ÉQUIVALENTS. LOI DES CHALEURS SPÉCIFIQUES
L’équivalent du fer sera 28, parce que les sels formés par la première base, étant isomorphes avec les sels de chaux Ca O, d’oxyde de zinc Zn O, doivent posséder une formule analogue, Fe O.
La formule du second oxyde sera FefO parce que 18,66 = -| de 28. Pour éviter les fractions , on multiplie cette formule par 3; elle devient alors Fe2 O3. On ne doit pas oublier ce que nous venons de dire au sujet de Palumine : il n’y a pas deux équivalents de fer dans cet oxyde et un seul dans le premier ; l’équivalent vrai du sesquioxyde est 1 8,66 -f- 8 ou 26,66, parce que c’est la quantité de cet oxyde qui remplace 47 de potasse , 31 de soude vis-à-vis de 54 d’acide azotique, 40 d’acide sulfurique, etc.
59. 2° Loi des chaleurs spécifiques# — • É quivalent du mercure. Ce métal fournit deux oxydes basiques :
L’un renferme 1 00 de mercure et 8 d’oxygène ,
L’autre renferme 200 de mercure et 8 d’oxygène.
Ces deux oxydes forment des sels. Leurs sels ne sont isomorphes avec aucun sel des autres métaux; on n’a donc pas déraison pour donner la formule Hg O à l’un plutôt qu’à l’autre.
On peut alors consulter la loi de Dulong et Petit sur les chaleurs spécifiques.
On nomme chaleur spécifique, ou capacité calorifique d’un corps, la quantité de chaleur qu’il faut donner à l’unité de poids de ce corps pour élever sa température d’un degré. On adopte pour unité la quantité de chaleur que l’unité de poids d’eau prend dans les mêmes circonstances.
Si l’on multiplie la chaleur spécifique du plomb, du zinc, du fer et de beaucoup d’autres métaux parleurs équivalents, déterminés par les considérations chimiques pures , on obtient un produit voisin de 3, 2.
En effet on a :
Chaleur spécifique.
Équivalent.
Produit.
Plomb
Zinc.
Fer