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les couches sous-jacentes auxquelles elle ne tractus celluleux lâches. Elle se compose 18 prolongements apparents. Sa consistance anant une fausse sensation de fluctuation, f%tê. Indolence complète. Rien dans les gan- B8 éloignés ; l'état général est très satisfaisant. forme. Nous faisons à la surface de la tule longue de 10 centimètres, qui comprend laire sous-cutané. A l'union des tiers supésection, nous faisons partir une incision ians et longue de 4 centimètres. Des pinces les bords des incisions préviennent tout Brvent en même temps de ré tracteurs. La oque fîbro-celluleuse propre qui l'isole des ioigt et la spatule, nous détruisons les filaenveloppe émet par sa face superficielle. (simples. L'opération terminée, nous plaçons pnd de la plaie dont les bords sont ensuite itsde suture métallique. Les quatre pinces > les vaisseaux saignants peuvent être enle- ^nsement alcoolisé phéniqué et ouaté cornîmeur montre qu'il s'agit bien d'un lipome. Le sommeil et l'appétit sont conservés lit pas subi d'opération. Le quatrième jour, in par première intention. Seul, le point par le lieu à une faible suppuration. On main- [de bandelettes collodionnées. Dix jours après l complète. La malade quitte l'hôpital.
Ht fibrome développé au niveau de F apophyse rlèbre lombaire. Ahlation avec le bistouri. Guéles), trois ans, entre le 27 octobre 1877 à rhô-
telle. Quelques cicatrices de scrofule au cou. rquées ; ventre un peu trop développé . A son y a quelques jours, ses parents ont remarqué gion lombaire, au niveau des apophyses épimeur dure et indolente dont ils n'avaient pas i moment de la naissance. La nourrice affirme s porté cette production, tre les apophyses épineuses des première et seaires; mais, au lieu de se trouver sur la même is apophyses, elle est légèrement déjetée vers Dchée de la seconde vertèbre lombaire que de us-cutanée, régulièrement arrondie, du volume