CAPILLAIRES
[rrofulide entée sur une tumeur ércclile. Inlellijîonce peu développée, pas e troubles du côté de la inotiliié, de la sensibilité {jénérale ou spéciale, luqueuses décolorées. Bruit de souille sysloliqne à la base se prolongeant uns les vaisseaux du cou.
Alimentation fortifiante. Quinquina et fer. Pansement de la plaie du ros orteil avec l'emplâtre rouge.
18 janvier. Depuis quelques jours Tulcération semble s'agrandir.
Application de poudre de chlorate de potasse.
20. L'ulcération est restée stationnaire. La poudre est remplacée par une olution de chlorate de potasse au vingtième. Chlorate de potîyise à Tin- ^rieur.
i^ février. L'ulcération diminue; état général amélioré.
27. Le malade sort sur sa demande, l'ulcéralion est notablement dimiuée, mais elle présente toujours un aspect grisâtre atonique. (Le moule U conservé au musée de M. Péan à Saint-Louis.)
Obs. CCCXXXVn. — Nœnis maivrnus. Ablation, Érysifièle. Guérison. -Ouvreur (Ilippolyte), trente-trois ans, pianiste, entré le 17 juillet i87i.
Cet homme avait de naissance un n.'evns de retendue d*une pièce de 1 centime, qui était placé sur la joue droite au niveau de la pommette. sndant très-longtemps ce ii;evus n'a rien présenté de particulier. Il y a
nq ans, il a commencé à graiulir, et présente aujourd'hui l'étendue d'une "ve,dont il a presque la forme. Son aspect est couenneux; sa teinte légèreicnt grisâtre, il s'élève très-peu au-dessus de la peau.
20 juillet. On fait une incision circulaire qui circonscrit toutes les parties
teintes, et on réunit les bords de la plaie avec plusieurs aiguilles â suture.
21. Le malade n'a pas de fièvre ; il a dormi cette nuit; il a bon appétit. =80.
25. On enlève les îiiguilles et on les remplace par de petites bandelettes nduitcs de collodion. La plaie se réunit très-bien.
28. Probablement sous l'influence du tiraillement, la partie supérieure e la plaie ne s'est ptis réunie par première intention et suppure un peu. ^état général est bon.
29. Un peu de fièvre hier avec frisson léger. La langue est pâteuse. = 86.
30. Nouveau frisson hier avec nausées. État saburral de la langue. Peau haude, P = 90. Vomitif. Les parties environnant la plaie sont rouges et ensibles.
31. Le malade est pris d'un érysipèle. La paupière inférieure est rouge t tuméfiée ; la peau de la joue est violacée et sensible. Aussitôt qu'il se >mue dans son lit, il a de petits frissons. On le place dans une salle 'isolement.
i** août. L*érysipèle s'est étendu â une partie de la joue, et le gonfle-
i28 MALADIES DES VAISSEAUX.
ment a gagné la paupièro inférieure. La peiiu est chaude et sèche. P=104.
3. Souiïrp un peu moins. La réunion par première intention a échoué. La plaie suppure un peu. L'érysipèle, qui s*est borné à la joue, ne semble pas proj^resser. Peau chaude. P = 100.
0. Le malade va mieux. La langue est moins chaînée. P=88. A pris un peu de nourriture.
8. La peau se desquame légèrement; Tétat général est bon; la plaie se cicatrise.