‹ Leçons de clinique chirurgicale v.1, 1876 (volume 3)Chapitre 219 sur 283 · L*abcès est complètement vidé ; le malade va bien · texte numérisé non relu

L*abcès est complètement vidé ; le malade va bien

12. La suppuration est tarie ; Tadénilc a disparu ; le malade quitte le service.

Obs. DV. — Ganglion de la région stis- hyoïdienne atteint de tnberoUose chronique, Ênucléation, Guérison, — François (Slmislas), vingtneuf ans, verrier, entre le 11 mai 1874. Il y a cinq mois, il a senti dans la gorge une tumeur du volume d'une noisette. Elle a grossi sans causer de douleur, et a atteint progressivement les dimensions d'un marron. Depois un mois elle n*a pas augmenté, mais diminué à la suite d'applications d*ane pommade fondante contiimées pendant une quinzaine de jours. 11 y a trois ans cet homme a eu une blennorrhagie qui a guéri après un traitement de quatre mois. Il a eu des coliques de plomb à deux reprises. Pendant l'enfunce maux d'veux et d'oreilles. Croûtes dans les cheveux. Son frère est mort phthisi(|uc.

A son entrée dans le service, on trouve dans la région sus-hyoïdienne sne tumeur, adhérant profondément aux muscles mylo-hyoîdiens, mais Bon à la peau, située très-près de Tos hyoïde qu'il est difficile de sentir lo-dessous du bord inférieur. Sa consistance est molle; elle est arrondie, trè»-Iisse.

L*os hyoïde est sain. A part sa constitution évidemment scrofuleuse, le malade ne présente rien de fâcheux dans son état général. Les poumons lont absolument sains.

30 mai. — On fait une incision longitudinale (|ui met la tumeur à découvert, puis on Ténuclée avec les doigts et la spatule. Nous ne cherchons pas la réunion par preniière intention, sachant que, dans cette région, la guérison des plaies se fait très-vite.

Eiamen de la tumeur. — Elle est ovoïde, et présente les dimensions nivantes :

Diamètre antéro-postérieur !2 centimètres.

— oblique 1 cent. \/±

- transverse 1 cent.

A la coupe, on trouve des points caséeqx au milieu d*un tissus ^ rappelle celui des ganglions lymphatiques normaux. En d'autres endK*<>ibf la trame est dure, nacrée, a subi une sorte de transformation rd)r^use. Par Tensemble de ces caractères contrôlés par l'examen microscop ique on a pense que c'était un ganglion atteint de tuberculose chroK^ue (H. Malassez).

31. A eu de la fièvre dans la soirée, pas de sommeil; la peaa est chaude. P = 90. lodure de potassium et sirop de fer.

1*' juin. — A dormi plusieurs heures cette nuit, mais a été itès-ùiligoi par suite des visites qu'il a reçues hier dimanche; la flèvre Ta pris ^a duré plusieurs heures. A pu prendre bouillons et potages, éprouve un peo de peine à avaler sa salive, respire cependant plus librement qu'aupanvant. Plusieurs selles hier et ce matin. Peau moite. P= 80.

3. Pas de fièvre; pouls normal; peau fraîche; sent le besoin de mao' gcr. Encore quelques douleurs au niveau de la plaie. 7. Le malade va très-bien; la réunion se fait régulièrement. 10. Guérison complète. Quitte le service.

Obs. DVI. — Phlegmon large du cou. Metutce d^asphyxie. ifictsûm. Guérison. — Merillon (Louise), quarante-neuf ans, ouvreuse^ entre le 21 août 1874. Il y a six jours cette femme a ressenti un picotement dans la région sous-hyo'idieune. Ce picotement a été bientôt remplacé par des élancements assez vifs ; la peau est devenue rouge, chaude et doulour reuse. Elle appli(iua des cataplasmes éinoUients, mais le gonflement du cou s'accentua de plus en plus et occasionna un sentiment de constriction très-vif, avec une grande difficulté pour respirer. C'est alors qu^cUe vint à r hôpital.

Le cou présente en avant un volume exagéré; la peau est chaude, luisante, rouge et tendue. La pression détermine de la douleur et permet de roconnaitre une fluctuation profonde. La face entière est vultueuse et Yiolacée'; la respiration est anxieuse et pénible; il y a menace d'asphyxie* Le pouls est petit, dur et fréquent ; la langue est recouverte d'un enduit épais et blanchâtre ; depuis plusieurs jours la malade n'a pris aucune nourriture, elle a perdu l'appétit, éprouve de grands frissons} cette nuit elle a eu du dclirci

On iilëise largement les parties molles du cou vers la ligne médiane, et il s'écoule du pus en grande quantité. Le soulagement est inmiédiat; la respiration se fait librement; la malade se dit guérie.

%i août. — La suppuration est très-active; il j a eu encdre un peu de délire cette nuit; P = 88.

â3. Le mieux est très-sensible; la suppuration continue; la journie

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et la nuit ont été assez bonnes. Plus de fièvre. A pris hier quelques bouillons ; la langue est moins sale.

25. Va très-bien; peut se lever; a recouvré Tappétit et le sommeil.

28. Les bouif eons charnus ont (rès-belle apparence ; la suppuration est très-faible.

3 septembre. La malade sort sur sa demande ; la cicatrisation est presque complète.

Obs. DVII. — Phlegmon circonscrit de la région satis-hyoïdienne. — Michel Claudine, vingt-neuf ans, domestique, entre le 1*' mars 1875. A la région antérieure du cou, un peu au-dessus de la glande thyroïde atteinte d'une hypertrophie remontant à Tenfance, ou voit un abcès du volume d'un œuf de poule. La peau est chaude, rouge, luisante, amincie vers le centre, et présente même une petite ouverture qui s*cst produite spontanément. L'abcès parait complètement indépendant de la glande. Etat général bon. Cataplasmes et mèches pour faciliter Técoulement des liquides. Lavages à l'eau alcoolisée. Fer et quinquina à l'intérieur. Guérison au bout de dix jours.

Obs. DVin. — Adénite ms-sternale suppurée. Drainage. Guérison. — Digneau (Jean), vingt-neuf ans, gardien de la paix, entré le 13 mars 1874. Amaigri, néanmoins d'une bonne santé habituelle. Il y a une vingtaine de jours, ce malade a senti des tiraillements dans la région sus-slernale, pénibles surtout quand il était couché et avait le cou tendu. 11 remarqua il y a neuf jours une petite tumeur de la grosseur d'une amande. Elle augmenta notablement de volume dans Tespace d'une nuit, et au bout de quatre à cinq jours elle devint le siège de douleurs et d'élancements qui empêchèrent tout sommeil. Il est depuis lors venu à la consultation le 6 mars, et on lui a prescrit Tiodure de potassium. Pas d'amélioration après huit jours de traitement.

Ce malade est scrofuleux ; il a eu à quatorze ans une tumeur ganglionnaire suppurée dont on voit encore la cicatrice sur le côté droit du cou. N'est pas syphilitique.

A la partie inférieure et antérieure du cou, au-dessus du sternum, en dehors du sterno-mastoidien gauche, on voit une tumeur de la grosseur d*un œuf de poule, bilobée, et dont les deux lobes sont séparés par un léger sillon oblique de gauche à droite ; le lobe interne présente le plus grand volume. Cette tumeur s'étend surtout en avant de la clavicule gauche. Elle est très-adhérente à la peau, et peu mobile sur les parties profondes. Elle recouvre un peu la partie supérieure du sternum. Elle se limite facilement en dedans; en dehors et à gauche, l'induration se perd peu à peu dans les parties voisines. Elle est excessivement dure et douloureuse à la pression; la peau présente une coloration rougeâtre.

La douleur s'étend à gauche jusqu'à la région mastoïdienne ; Toreilh le siège de bourdonnements. P = 85.

L'appétit, perdu dans les premiers jours, est revenu depuis (ce ma mange quatre portions). Cataplasmes.

19 mars. La tumeur la plus interne est le siège d'élancements; le mollissemenl est très-sensible au sommet ; la petite tumeur externe, jours très-dure à la base, présente également un petit point fluctuar douloureux au sommet.

25. La fluctuation s'est étendue. On passe un tube à drainage. Il s'éc du pus en assez grande quantité.

2 avril. On ponctionne avec le bistouri le petit lobe de la tumeur, s'en écoule du pus. L'appélit est toujours excellent.

4. La suppuration étant presque tarie, le malade quitte le service.

Obs. DL\. — Tumeur de la glande thyroïde (lobe médian). Ponci Drainage, Gtiérison. — Restaussy (Camille), trente-deux ans, cor nier, entré le i mai 1874. Cet homme a vu survenir il y a cinq à six une tumeur siégeant en avant du cou, dans l'un des lobes de la thyn et du volume d'une noix lorsqu'il Ta remarquée pour la première Depuis lors, elle a toujours conservé le même volume. Elle n'étai douloureuse, et ne gênait en rien la respiration et la déglutition. Auj d'huile lobe médian de la thvroïde forme un relief en avant du côté d Il n'y a rien de bien marqué du côté gauche. Celte tumeur est Irès-c lisse, arrondie en avant, CDucavc en arrière comme pour recevoir la chée. KUe n'a point d'adhérences avec la peau; mais elle est imm< profondément.

En même temps, le malade éprouve une sensation pénible dans la g< et présente plusieurs plaques muqueuses dans la bouche, et princi ment aux deux commissures des lèvres. Cet homme a contracté il y a sieurs mois un chancre, pour leipiel il a suivi un traitement mercu

3 mai. Bains alcalins et iodurede potassium à l'intérieur; la tumei diminue pas de volume.

30. On passe un pelit lube de caouUhoucà travers la tumeur. Il s'é( une certaine quantité de liquide noirâtre et de sang.

1" juin. Le malade est très-abaltu. Il n'a pas dormi la nuit demi langue blanche, peau lé^-èroment chaude. P= 84.

3. Le cou est œdémalié en avant et dans ses pailies déclives. P = Cataplasmes.

5. A bien dormi; parait plus calme; a pris un peu de nourrit l'œdème disparaît peu à peu. Pas de fièvre.

1 1 . L'état général est aussi satisfaisant que possible. Injections io par le tube.

cou. r,«i

4 juillet. La tumeur continue de suppurer légèrement. Depuis rentrée du malade dans le service, son volume a diminué de moitié.

20. Même état. Continue régulièrement le traitement prescrit.

18 septembre. La diminution est très-appréciable. Le malade quitte le service sur sa demande, portant toujours son tube à drainage.

Obs. DX. '^ Kyste de la thyroïde. Établissement (Vune canule à demeure. Drainage. Amélioration. — Raiser (Joseph), dix-sept ans, imprimeur, entre le 28 août 1874. Il y a environ quinze mois qu'il s*aperçut d'un peu de gonflement sur le côté droit du cou, au niveau du lobe droit du corps thyroïde qui a grossi peu à peu. Il y avait dès cette époque un peu de gène des mouvements du cou, de la respiration et de la dé^'lulition ; mais la tumeur est restée indolente, el n*a causé aucune inflammation de Toisinage. Aujourd'hui elle n*a pas contracté d'adhérences avec la peau qui a conservé sa coloration normale. Le corps de la tumeur occupe priiidpalement la moitié droite de la région sus-sternale. De ce côté, elle est comprise tout entière dans le lobe droit de la thyroïde el déborde un peu la Bgne médiane en avant. Elle est enkystée el fluctuante; en arrière, au eontraire, elle est dure et résistante.

19 septembre. On passe une canule métallique à drainage à travers le kjste. Il s'écoule du sang mélangé d'un peu de sérosité. On laisse un petit tube métallique pour rendre plus faciles les lavages ultérieurs.

SI. Pas de fièvre. Douleurs au niveau de la canule, par laquelle il s'écoule un liquide louche; injections d*eau de guimauve.

S3. La suppuration est très-abondante ; il sort un pus épais et légère- ■ent terdàtre; peu d'appétit.

26. Suppuration toujours abondante; mais le malade a, par ses mouvc- ■ents, fait sortir la canule qu'on remplace par un drain. S8. La plaie donne moins de pus. Injections iodées. 3 octobre. La tumeur a sensiblement diminué de volume. 15. On peut retirer le drain ; la tumeur diminue de jour en jour. 24. Le malade part pour Vincennes. La tumeur est encore apparente ; ub elle est en voie de régression. 11 sort encore quelques gouttelettes de pus par la plaie. L'état général est bon.

Obs. DXI. — Adénite sns-claviculaire mppurée. Ponction. Urai- Mye. ÊrysipMe. Guérison. — Biad^ii (Charles), vingt-cinq ans, fumistr*, entre le 23 décembre 1874. Porte une tumeur qui a dHiuté sans ran^' connue, il j a trois semaines.

A la r^on inférieure et latérale gauche du cou, danr> le creux suih:I;iviculaire du même côté, on trouve les ganglions indurés, douloureux à la cession. Les ganglions cenicaux postérieur.-» sont également augrnenté'f

fûx. :ii

de volume. Toute la région sus-claviculaîre est occupée par la tumeur qui est fluctuante, profondément située et surmonte à peine le bord postérieur de la clavicule; elle est bosselée et dirigée parallèlement à Taxe de la clavicule. Œdème léger de cette région.

1" janvier. Peau rouge, chaude; douleurs lancinantes; fluctuation dans tout le creux sus-claviculaire. Ponction avec un trocart courbe à 8 cent, de rexlrémitc externe de la clavicule, de manière à passer audpssousdu sterno-mastoïdien. On place un tube à drainage. Il s'écoule unis grande quantité de pus bien lié et très-épais. Cataplasmes. Injectiona iodées.

âO. Apparition d*une rougeur érysipélatcuse autour de la plaie. F = 100. Liniment d'éther et de térébenthine.

30. Disparition de Térysipèle. Suppuration tarie le 20 février 1875. Orifices refermés.

Ods. DXII. — Liponie de la région ms-^laviculaire. ÉnudéaUon, Ouérison. — Annon (Catherine), soixante-quatre ans, entre le 20 juin 1874 pour une tumeur située à la partie postérieure et externe du cou.

Il y a vingt ans environ que la malade la remarqua pour la première fois ; elle avait alors la grosseur d'une noisette et roulait sous la peau. Elle a continuellement augmenté depuis lors, et atteint maintenant le volume d*une tête de fœtus. La partie inférieure occupe le creux sus-claviculaire, et s'étale sur l'aponévrose cervicale moyenne dans la partie qui recouvre les muscles sterno-mastoïdien, trapèze et le triangle sus-clavicalaire.

Cette tumeur est superficielle, molle, multilobée, libre par sa base, adhérente au contraire superficiellement. Pas de rougeur, pas de change* ment de température de la peau. Il existe une fausse fluctuation qu*un peu d'attention réduit à sa juste valeur. La tumeur étant sus-aponévrotiqne, elle ne peut être on rapport qu'avec la jugulaire externe.

^2 juin. Incision faite sur la partie postérieure pour que, la malade étant couchée, le pus puisse s'écouler plus facilement, A peine la peao cst-elie divisée qu'elle se rétracte et laisse apercevoir les lobes d'un fibroliponie que l'on énuclée facilement. Réunion immédiate avec une mèche d( charpie à la partie déclive.

La malade sort guérie le 5 juillet.

4 observations. — 1 abcès enkysté de la paroi antérieuie de Fabdomen ouvert avec le bistouri et guéri ; 1 abcès de la fosse iliaque ouvert au dehors; 2 sarcomes fascicules. . L'un des sarcomes occu|)ait la région d(»rsale; il était apparu sept ans avant l'entrée de la malade dans nos salles. Enlevée une première lois en ville, la tumeur récidiva au bout de deux mois dans la cicatrice; nous Tavons eidevée de nouveau, et depuis lors elle n'a pas récidivé ; l'opération a eu lieu il y a huit mois (voy. obs. DXV).

Une autre tumeur fibro-plastique s'était dévelo|)pée au voisinage de l'épine iliaque antérieure et supérieure (voy. fig. Si)). EUe avait contracté des adhérences avec l'aponévrose du muscle grand oblique, mais était restée complètement indépendante de l'os iliaque ; elle différait à ce point de vue des tumeurs fibro-plasliques du voisin.ige de la crête iliaque décrites par Nélaton et qui presque toujours s'insèrent sur Tos. La plaie guérit sans complication. Deux mois plus tard, le malade rentra dans le service. Il portait une tumeur ovoïde arrondie de la grosseur d'un petit œuf de poule, qui siégeait sur la paroi postérieure du pharynx et paraissait s'être développée au-deslous de la muqueuse et aux dépens de l'aponévrose pharyngienne. Elle était dure, bien limitée, et rien ne faisait supposer qu'elle eût le moindre rapport avec la syphilis, d autant mieux que le malade, soigneusement interrogé sur ses antécédents, n'avait rien accusé qui permit de supposer rexisteuce de cette diathèse. Nous crûmes d'abord qu'il s'agissait cruue autre tumeur iibro-plaslique ; nous craignîmes môme un instant de nous trouver en présence d'un de ces cas dans h^squels les sarcomes offrent la même tendance à la récidive et h la généralisation que les carcinomes les plus graves. Malgré cela, nous ne voulûmes pas entreprendre l'ablation avant d'avoir

56i MAUDIES DES RÉGIONS.

essayé Tiodure de potassium ; après quinze jours de ce traitement, nous fûmes assez heureux pour constater une diminution de volume de la tumeur, et au bout de deux mois elle disparut complètement sans autre médication (voy. observation DXVI).

Obs. DXIII. — Abcès enkysté de la paroi abdominale antérieure. Ouverture par le bistouri. Amélioration. — Hance (Marie), quarantedeux ans, couturière, entre le 8 août 1874. A deux travers de doigt au^ dessus et à droite deTombilic on rencontre un abcès du volume d'un gros œuf de poule offrant à la palpation une sensation d*empàtenienl et de fluctuation profonde. La peau a conservé sa couleur et sa température ordinaires. Sans être sous-cutanée, la tumeur n'est pas très-profonde, elle semble occuper une partie de la gaine du muscle grand droit et siège en avant du corps charnu du muscle. Sa base est entourée d'une zone d'empâtement large de 2 centimètres environ.

Les fonctions digcstives sont normales. La colonne vertébrale, les côtes, le sternum ne paraissent nullement lésés. La maladie a débuté il y a quinze jours au moment de la menstruation qui d'ailleurs n'a pas été troublée sans cause appréciable, sans douleur et sans phénomènes inflammatoires.

La malade est pâle, amaigrie et cachectique. Un peu de fièvre le soir. Cataplasmes. Huile de foie de morue. Fer et quinquina à l'inlérienr. De jour en jour, la tumeur devient superficielle, et finit par faire une saillie dont le volume égale celui du poing. En même temps la peau s'amincit vers le sommet, et la fluctuation devient très-nette.

25 août. Ouverture avec le bistouri. Issue d'une grande quantité de pas de mauvaise odeur, mais bien lié. Le doigt introduit par Fouverture montre que la collection siégeait superficiellement en avant du muscle grand droit, et qu'elle était enkystée. Même traitement qu'avant Fouverture.

28. La suppuration est diminuée. État général meilleur. Appétit bon. Moins de fièvre le soir.

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