Le malade part pour Vincennes
Obs. XLVIIL — Contiision simple (face dorsale du pied). — Cudratz (Marin), trente-sept ans, entré le 8 juillet 1874, et portant sur la face dorsale du pied les marques d'une large ecchymose sans plaie, produite par le passage d'une roue de voiture. Gonflement considérable. Pas de fractures.
Application de compresses imbibées d'eau blanche.
Guérison le 20 juillet.
Obs. XLIX. — Contusion simple {face dorsale du pied). — Bataille (Joseph), quarante-deux ans, journalier, entré le 8 janvier 1875. Un moellon assez lourd lui est tombé la veille sur le pied d'une hauteur de 3 mètres. Large ecchymose de toute la face dorsale du pied sans plaie ni fracture..
Compresses imbibées d'eau blanche. Guérison au bout de quinze jours.
Obs. L. — Contusion simple {face dorsale des orteils). — Peuchevrier, dix-neuf ans, chatnisle, entré le 5 février 1875. La veille, la roue d'une voiture légère lui est passée sur le pied.
Ecchymose de la face dorsale des orteils sans décollement de la peau ni plaie. — Gonflement notable du pied.
Repos et compresses d'eau blanche. — Guérison au bout de sept jours.
Obs. LL — Contusion simple {gros orteil). — Billiot (Alexis), cinquanteneuf ans, entré le 11 septembre 1874 pour une contusion du gros orteil produite par la roue d'un camion. Face dorsale du pied fortement gonflée et présentant une large ecchymose. Au niveau de la première phalange du gros orteil, petite érosion superficielle. Pansement simple. Pas de douleurs dans les mouvements, pas de crépitation. Le malade est sorti guéri le 27 octobre.
Obs. LIL — Contusion simple {face dorsale du pied et dts orteils). — Kcfferl (Noël), terrassier, cinquante ans, entré le 2 octobre 1874. Sur la région dorsale et externe du pied gauche on voit une large ecchymose au sommet de laquelle on remarque plusieurs légères érosions de l'épiderme. La partie qui correspond surtout aux deux rangées des os du tarse est assez fortement œdématiée. La pression est douloureuse, mais on ne sent ni crépitation, ni mobilité anormale, ni saillie de fragments osseux. Le malade, lorsqu'il a été atteint par la rotie d'un tombereau vide, était chaussé d'une galoche qui du côté externe a supporté tout l'effort et a