TRO»C. US
moirf de la paroi aniéro-lalérale gauche de l'abdomen tme femme de vûigl-qiialre aux.
ette tumeur oiïrail un véritable inlérf^t. Son siège sousculaire était Tacile à détermiuer, en tenant comple des Iractions des muscles à sa surface, lorsqu'on engageait la ade h perler le tronc sccessivemeiit dans la flexion et dans :4eDsîon. Il était plus diriicile de dire si la tumeur avait lE naissance aux dépens de la face eslenie du péritoine paal, ou à l'intérieur de l'abdomen. La difliculté provenait I pas des signes pliysiques, ni des caractères extérieurs qui eut ceux des tumeurs lihro-sarcomateuses, mais de ce t fia base d'implanlatiou, très élargie, correspondait ne portion de péritoine moins résistante qu'au niveau insertions musculo-aponévroliques des parois abdomi- M. II résultait de la largeur de l'implantation que les con- 1 mal accusés étaient difficiles à circonscrire à l'aide du «r et de la percussion, et qu'un chirurgien peu habitué I sortes de lumeurs aurait été tenté de croire à une tuirsoiide, envoie de dégénérescence, du rein ou de la rate, || contracté quelques adhérences avec le péritoine pale( les muscles. Mais avec un peu d'habitude, on poureconnaltre que lu tumeur, contrairement à ce qui arrive ^ une production de cette nature, ne faisait aucune le en arrière, du c6lé des lombes, et qu'elle n'avait pas le \ tranchant des hypertrophies spléuiques. Au point de du diagnostic, il n'y avait pas à hésiter avec les autres mrs solides de la paroi abdomiirale, telles que le lipome -musculaire qui est plus mou ou les kystes qui sont plus Dants. La consistance Ilbroïde et homogène de la tur était des plus manifestes; d'ailleurs, pour compléter le aoslic, nous n'avons pas hésité h ponctionner. uni au traitement chirurgical, seul utile en pareil cas, il . paraissait difficilemeni applicable, en raison non du l de départ de la tumeur, mais de la largeur de sou imtalion. Il aurait fallu pour l'enlever, non seulement faire ,vers la peau, les aponévroses et les muscles, une longue L dans une bonne direction, mais encore faire une
tt ùeluel. — Dans la région pectorale droite, tumeur de la grosl'uno tCtc de Tœtus à terme, limitée en dedans par la ligne médu sternum, en dehors par une ligne verticale qui descend de U da tiers externe de la clavicule avec le tiers moyen, en haut
clavicule, en bas par le mamelon; sa forme est inégalement Bpbérique; elle présente deus bosselures, l'une du volume d'une
l'autre, sous la clavicule, du volume d'un œuf de poule. Danx la de son étendue la surface est lisse, unie, convexe. La peau qui couvre est minre, tendue, luisante. A la partie supérieure de la
', rougeur inflammatoire et œdème; en outre, elle est parpar un réseau de veines bleuaires, dilatées. Au toucher, conmolle. liquide, et fluctuation uniforme. Il est impossible de idre compte de l'état du sternum, de la clavicule et des côtes, dans les ganglions axiUaires, État général peu satisfaisant;
ition et anémie. Viscères thoraciques et abdominaux sains.
lOstic : abcès froid.
Htt (879. — Chloroforme. A l'aide du bistouri nous faisons, h
le inférieure de la tumeur, une incision par laquelle nous Jnisons un gros trocart courbe; con Ire-incision h la partie supép pour la sortie du trocart. Éi^oulement d'une grande quantité |M séreux, verdltre, mal lié, d'odeur Tade. Passage d'un drain IIbs deux extrémités sont réunies à l'aide d'un fil. L'enfant sera S en ville. Revu, guéri.
I. CD.VW. — Alfh de la paroi rfinracii/ue. Di-ainage. Guérison. — ||ay(Paul), trente-sept ans, cordonnier, entre le 30 juin 1880. jBaint'Augustin, n° 78. Il a vu se développer, il y a dix jours, à JrUe antérieure de la poitrine, une tumeur dont il attribue la I à la compression que subit la poitrine pendant son travail. factuel, — A la partie antérieure, un peu en dedans et en haut wnielon, on voit une tumeur de lu grosseur d'une mandarine. Itt fluctuante, douloureuse. La peau qui la recouvre a conservé Bleur normale, mais sa température est plus élevée que celle Igîons voisines. Cataplasmes. Quelques jours après, on constate I peau est rouge, amincie, chaude, et que fa fluctuation est des ■laaifcstes. Un traverse la tumeur avec un trocart de moyen wetl'on passe un tube à drainage. Le pus est phlegmoneux, il ieoule environ 2(X) grammes. Lavages et injections deux fois cnir.
fuillet. — Guéiisûu.
s. CDXX.M. — A'i/iie hydatique des parois abdoininaUs. È'viicualion nienu, dissection de lu puclie. Guérison. — Jasâe (Jules), quinze ans.
w sis dis mélalliques isolés; un petit drain qui «ort à la par- Éclive de rincision assurera l'écoulement du liquide. Pansement t>lisé phéniqué et ouaté compressif.
examen microscopique du liquide démontre la présence de croi caractéristiques des kystes hydatîques.
is de réaction félirile. Pas d'accidents consécutifs. On enlève Is les quatrième et cinquième jours et on les remplace par des^ lelettes de tarlatane coUodionuées. Réunion par première intentes jours suivants le drain donne quelques gouttes de sérositépurulente. Pas de suppuration. On enlève le drain leSOTévrier. flce se cicatrise rapidement.
nai't. — Guérison. Sortie du malade.
i. CDXXXII. — Fibru-sarcome sous-mitsculaire, très proba/'lcment inéal, i/e la pnroi antéro-lmérale gnttche de l'ahdotnen, (Photographié 1. Lafon.) — Foucher (Héloïse), vingt-quatre ans, couturière, entre janvier 187'J, salle Sainle-Marlbe, n° 44. Sa mère et Tune de ses s sont mortes phthisiques. Elle-même a eu dans la jeunesse du lisme qui n'a pas laissé de déformations apparentes. Pas de signe rofule. J.imais de maladie grave. Menstruation réi^iilièrc depuis de dix-sept ans. Nullipare. Il y a six mois, h la suite des ciTorls iqués par un vomi tir, elle a remarqué, au niveau de la paroi latérale lie de l'abdomen, une tumeur du volume d'un gros œuf de dinde, , résistante, profondément située, ne déterminant ni gène ni ^Ur spontanée ou provoquée. La tumeur a fait depuis cette lie des progrès assez sensibles. Il y a quinze jours, au moment 'ègles, elle est devenue temporairement douloureuse. Ces acci- I effrayent In malade cl la déterminent ù entrer à l'IiApital. 2t actuel. — La malade étant dans le dérubitus dorsal, on voit la partie antérieure gauche de la paroi abdominale est dëke par une tumeur à surface large, convexe, aplatie, sans 68 précises à la vue et qui paraît soulever en masse toute isseur de la paroi abdominale. Dans le sens vertical elle s'étend Dis travers de doigts au-dessous du rebord des fausses côtes, à travers de doigts au-dessus de la crête iliaque. Son étendue versale est plus considérable. L'extrémité interne est située Sdîntement en dehors de l'ombilic; l'extrémité externe se perd ■ut et en dehors au-dessous des dernières cAles. Le mouvement »ion latérale droite du tronc fait saillir la tumeur et rend ses es plus appréciables. La peau a conservé ses caractères normaux, l'observe dans son épaisseur aucune trace de vascularïsnliou maie. Les veines sous-cutanées ne sont pas appréciables. Au lier, la tumeur est dure, solide; à la périphérie mollasse, et HA liquide au centre. Elle est irréductible et incompressible. En xomplir à la malade des mouvements do llexion et d'extcn-
■kcomplir à la
wen portant. Ulcère simple de l'estomac à dix-huit ans. Hémaîes. Anémie profonde. Traitement par le régime lacté pendant ois. Depuis rage de dix-neuf ans, signes do tiibercnlose pnlmo- , sueurs nocturnes, toux, crachats sanglants, amaigrissement et ité. 11 y a sept ans, elle remarqua par hasard, au niveau de la blanche, à égale distance de l'ombilic et du pubis, une tumeur
comme la paume de la main, à surface lisse et unie, sans lures apparentes, convexe en verre de montre, sans changement nieur à la peau. Au toucher la tumeur était dure, mobile, et lait se déplacer facilement sous la paroi abdominale. Elle lait plus apparente pendant la contraction des muscles abdomîtout en conservant sa mobilité. Douleurs spontanées avec lioD de tiraillement au niveau de la tumeur. Grandes douleurs lires par intervalles. Pendant ces accès douloureux, la maie pouvait se tenir ni debout ni assise. Dans les six derniers
la tumeur, qui jusque-là était restée stationnaire, a triplé de le; les troubles fonctionnels ont augmenté au point que la le ne peut quitter le lit et qu'elle se décide à entrer à l'hApital lovembre 1879.
tumeur occupe les régions hypogostriques et ombilicale, où orme une saillie ellipsoïde de 13 centimètres de hauteur sur B largeur. Elle est divisée en deux moitiés égales par l'omet la ligne blanche. Son bord inférieur est distant du pubis )i5 travers de doigts. Son bord supérieur dépasse l'ombilic de IJmèlres. La surface est tisse, unie, convexe, sans bosselures «aies. Ses bords forment une sorte de bourrelet circulaire peu Peau absolument normale. Au loucher, la consistance est (fluctuante, mais la tumeur semble séparée de la peau par une la épaisseur de parties molles, comme si les muscles abdomiétaient étalés ù sa surface. Elle parait indépendante des viscères QÎnaux et pelviens, autant qu'on peut s'en rendre compte par lu lion abdominale et les touchers rectal et vaginal. Grandes douabdomtnales, lombaires et tboraciqucs. La malade est atteinte berculose pulmonaire au deuxième degré. Anémie profonde; r extrCme; amaigrissement considérable. Nous pensons avoir B à une tumeur kystique, probablement sous-musculaire, mais il est difficile de préciser le siège exact, les connexions et la
mofmbre. — Chloroforme. Ponction à l'aide d'un trocart courbe, lement d'un liquide séro-sanguin épais et visqueux. Contreloo et passage d'un tube à drainage dont les deux extrémités réuDÎes à l'aide d'un fil. Réaclion géuérale peu intense, léger «ment fébrile le soir pendant une semaine. Les jours qui suivent m, il s'écoule, par le tube h. drainage, une abondante quan-
TRONC. lOOS
\a tumeur arrive josqa'ati hile du foie qui n'estpas envahi ; h gauche, jusqu'à la rata. Le côlon transverse a été repoussé en bas et en arrière, il Torme une grande courbe & coaveiité inféro- antérieure que l'on peuL bien voir en renversant la tumeur en haut. Le cAlon .Wdbère à la tumeur; il est d'un bout k l'autre recouvert par de petites granulations cancéreuses que l'on retrouve sur le péritoine jpHriétal et l'intestin grêle autour de la tumeur principale. Le reste «l« l'intestin grêle, les organes du polit bassin, sont sains. Le foie présenle les lésions de la stéatose, mais pas de cancer secondaire. ■lAn poumon, adhérence au sommet, petite caverne, congestion aux 4eDx hases.
'" Examen histologique : sarcome.
Obs. CDWXIV. — Ascite. — Joiibert (Clotilde), quarante-huit ans, Lçoncîerge.enlre le 6 novembre 1879, salle Sainte-Marthe, ii°.15. Réglée ^^^Sii librement depuis l'âge de quatorze ans; n'a jamais fait de malais; sept enfants à terme dont trois vivants et bien portants. Elle a ■^*»sé d'être réglée depuis quinze mois. Asthme depuis celte époque. "I' y a six mois que la malade a remarqué pour la première fois que •on Ventre augmentait de volume. Pas de douleurs abdominales; ^nlement un sentiment de gêne et de fatigue. Les jambes ont gonflé *****»! à la mCme époque. Elle est essoufQée très facilement, et ses J*Ces diminuent beaucoup.
^ttxt actuel. — Le ventre est volumineux; hernie ombilicale
C9bi
'"^mençante. La peau esl p&le, tendue et luisante. Les jambes sont
~ Bées, fedématiées, gardant l'empreinte du doigt par la pression.
de doiik'iirs dans l'abdomen. Le palper ne révèle la présence
*^Ucune tumeur. Fluclualion manifeste, sensation de tlol; matilé
***ïis les partiiïs déclives. Les touchers vaginal et rectal n'indiquent ^Çn. Toutes les fonctions s'accomplissent d'ailleurs normalement, l'^^^ndans les urines. Les organes situés dans la cavité abdominale ' ^^faissent avoir leur volume normal. L'auscultation du cœur révële '^^ bruit de souffle au premier temps et JL la pointe. La malade ' **ttibuc son éLat aux nombreux chagrins qu'elle a eus depuis quel- ' ^'les années. Elle dit que les purgatifs répétés lui ont toujours ^'Ocuréune amélioration sensible. Eau-de-vie allemande, Kt> grammes. *^ malade (juilte le service deux jours après son entrée.
Cbs. CDXXXV. — Tumeur de la fusse iliaque droite . Ponction. — KifTer,
^ftnle et un ans, femme de ménage, entre le 1" octobre 1879, salle
^ftinle-Marlhe, n' 36. Femme d'une bonne constitution. Réglée
J*^iir )a première fois à seize ans, irrégulièrement d'abord, puis régu-
^ferement; pas de maladie antérieure, pas de grossesse. Il y a trois
«lie serait tombée, le cAté droit portant sur une marche d'es-
iar. Douleurs dans cette région depuis cette époque. Une tu-
nr Mt apparue deux mois après l'accident. Cette tumeur était
THONC. 1007 ,
>aire du cûlë gauche. Iticn nu niveau des deuxième, troisième et ;riëme vertèbres lombuiies. ILepus au lit. Douze ventouses bcarïi; au bout de trois jours, le malade se sent beaucoup mieux, tles mouvements du lionc sont encore douloureux. Douches de
1 28, le malade est complètement guéri ; il sort le S9 octobre. H. CD.\X.\Vn, — Li/iome enkysté de la i-égîon dorso- lombaire ilion. Gaéris'in. — LaQëchu (Maria), quarante-six ans, couturiÈrfl,
0 le lu février 187U, salle Sainle-Martbe, n" 51. Pus d'antécÂ- Is héréditaires. Variole à trente-deux ans. Menstruation régulière iis ra)!c de quatorze ans. Un enfant bien portant, li y a un an remarqua accidentellement qu'elle portait dans la région dorso< baire, au voisinage des apophyses épineuses, une tumeur da me d une grosse noix, sous-cutanée, très mobile, mollasse, combinent indolente. Cette tumeur s'est d'abord développée lenteitet progressivement, mais depuis quutre mois, elle a rapidement nenté de volume. l]et accroissement rapide effraye la malade et Stermine à entrer & l'hûpital.
tôt actuel. — La partie gauche de la région dorso-lomhaire est rmée par une tumeur du volume d'un œuf de dinde, étendue
1 le sens vertical du bord supérieur de la douzième vertèbre isle au bord inférieur de la deuxième vertèbre lombaire. Soa I interne répond à la ligne des apophyses épineuses qu'il ne déle pas à droite. La hauteur est de lu ccnlimètres, ta largeur & la ie moyenne de 9 centimètres. La surface est convexe, aplatie, ie, sans bosselures apparentes à la vue. Les contours sont mal lis, irréguliers; iis se confondent insensiblement avec les parties Inès. La peau a rouservé sa coloratiun normale et son intégrité, de vascularîsation anormale ou de vaisseaux de nouvelle forma- , pas d'œdème de voisinage. Au toucher la tumeur siège dans le 1 cellulaire sous-cutané, entre la peau et l'aponévrose. Elle paraît lée d'une masse principale qui émet par sa périphérie plusieurs ODgements en forme de lobules. L» consistance est uniforme, lasse, caractéristique. Elle est incompressible et irréductible, peau glisse facilement à la surface, et lorsque la malade acplit les mouvements de Dexion et d'extension du tronc, les musse déplacent indépendamment de la masse morbide. Les ver-
es ont conservé leurs rapports, leur forme et leur situation; in point douloureux à la pression. Diagnostic : lipome enkysté. ( févrifi- 1879. — Cblorofonne. Nous faisons à la surface de la eur une incision verticale de 8 centimètres, et de la partie renne de celle-ci, nous faisons partir une seconde incision dont irection est perpendiculaire à la première et qui se dirige en de- [Mjelte incision eu T comprend toute l'épaisseur de la peau et
1000 MAL^nlBlS DES RÉGior^s.
ciseleur, entre le ia janvier 1870, salle Saint-Ai élevé à Paris. Pas d'hérédité. Pas d'antécédents leux ou syphilitiques. Bonne santé ha hi tu elle. II qua, à quatre travers de doigt au-dessus de I'^ supérieure droite, une tumeur du volume d'um et mobile sous la peau. Celte production s'est d et progressivement sans déterminer de réactiot Son accroissement continu décide seul le malad Èlai actuel. — La partie droite de la région déformée parune tumeur siégeant sur une ligne q & l'épine iliaque antérieure et supérieure, à é deux points. Sa forme et son volume apparent; de poule. Sa direction est transversale. La sur convexe, sans bosselures apparentes. La peau présente ni œdème ni rougeur inflammatoire, i rue par un réseau veineux à mailles hesagona. moitié supérieure de la tumeur, noirâtre dans la plus apparent en ce point. Chaque veinule a le de trousse. Au toucher, on reconnaît que la tu culaire, d'une part, parce que l'on saisit à sa sui la peau et le tissu cellulaire sous-cutané, mais muscles; d'autre part, parce que l'on sent se c dessus de la masse morbide. La lumeurest incon: lihle; sa consistance est furme, élastique, comn parois épaisses ou bridées par des aponévroses fluctuation ni de frémissement hydatique. Mal Pas de gargouillement. Pas de bruils de souffla ne seni, dans l'abdomen, aucun prolongement.
MBMBRE SUPÉRIEUR. 1009
ime occupe comme la première la ligne médiane, mais beauplus bas. Cette dernière, qui est la plus rapprochée de l'anus, en liante de 8 centimètres. Les téguments voisins sont érythémahnmides et comme macérés. A Taide du stylet, on reconnaît que raz fistules supérieures suivent un trajet sous-cutané et con<-' Dt Tune vers l'autre; deux stylets introduits dans ces fistules se titrent sous la peau. La fistule inférieure suit un trajet moins » et plus profond; néanmoins on constate qu'elle converge vers lires, et la sonde cannelée conduite à une longueur de 6 centi- 18 rencontre les stylets laissés dans les fistules. Nulle part on ne de surface osseuse dénudée ou malade. Rien de particulier du le l'anus. Le toucher rectal montre que la muqueuse de l'inest saine. Jamais il n'est sorti par les fistules de gaz ou de res stercorales. Les organes thoraciques et abdominaux sont
•lat 1879. — Chloroforme. A l'aide du thermo-cautère, nous us les trajets fistuleux sur la sonde cannelée de manière à les r et à les mettre à ciel ouvert. Nous recherchons ensuite sans M s'il existe un trajet conduisant profondément. Il s'agit bien, le nous l'avions supposé, de fistules des parties molles. Panseavec l'eau alcoolisée phéniquée; des mèches sont placées au des incisions.^ Le malade se fait transporter chez lui, où il sera é par son médecin, «irisation progressive. Guérison.
§ IV Membre supérieur.
KHiept observations.
2 pour l'épaule : phlegmon, 1 ; kyste sébacé, 1. 6 — Taisselle : affections ganglionnaires.
3 — le bras : abcès et phlegmon.
I — l'avant-bras: lipome enkysté.
, l — le poignet : kyste synovial.
3 — la main : bourses séreuses enflammées. 3 — les doigts : doigt surnuméraire; durillon forcé, panaris.
Iniques mots sur les observations les plus intéressantes.
i If
rj
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tumeur à la surface de laquelle existai d'une richesse extrême, atleiut de dégé graisseuse. La période douloureuse co bablement à la distension de ce plexus ] incessant de la masse morbide, et la péi dégénérescence des filets nerveux; 2!" 1 des veinosités développées dans la peau tumeur. D'après nos observations, ceti produit toutes les fois que des vaisseaux talent à la surface d'une poche liquida rent. Ce fait nous parait d'une grande ^ du diagnostic. Il coïncide souvent avec 1 prend la peau amincie et distendue à 1 transparent, mais il précède cette m( mentSy comme cela avait lieu dans le c sistance de la tumeur, qui était plus m< pomes, et indiquait, par conséquent, h tumeur, bien que Ton n'obtint pas nei de flot transmise d'un point quelconque mais une fausse fluctuation due à la veine fluide par les cloisons du kysl point de vue du diagnostic, il est i
MUMBRIi: SUPÉRIEUR. 1011
!Sïïr : GÔQsistance moins pâleuse, plus liquide, et surmollesse, adhérence el défaut de limites précises du tour. L'incision exploratrice nous fit voir d'ailleurs imméement que nous avions afTaire à une poche kystique. Mais poiot plus difficile à élucider était la conualssauce de la lire de ce k^ste. Ici les simples dociiiées cliniques et aoaiques ne suffisaient pas pour résoudre le problème. lUuit recourir à l'aualyse chimique et miscrocoplque de oche et de soa coutenu.
ans la plupart des faits analogues, les chirurgiens ont dû, ►ffel, s'en tenir à des suppositions, faute d'avoir employé derniers procédés, qui seuls permettent de dire si le kyste purement séreux, hydatique ou lymphatique. Les kystes kux du tissu cellulaire ont été étudiés. Velpeau (I) dit tr vu au pli de l'aine des collections de sérosité qui sem- Bot s'être creusé une cavité close, sous l'influence d'un ni! maladif, dans quelques ganglions lymphatiques. Ver- ^ (2) parle de deux cas inédits de Lefort, de kystes volu- ■u développés à la partie antéro-interne de la cuisse ^■onné un liquide séreux citrin, sans mélange. Lefort ^V& croire qu'ils se sont primitivement développés dans ■ganglions lymphatiques et qu'ils constituent de vrais i glandulaires remplis de lymphe modifiée. Verneuil 1 n'en point soupçonner l'origine ; sans en nier l'exis- IB, il croit que leur admission exige un supplément de s tirées de la dissection, de l'analyse chimique du ) et de l'examen histologique du coutenu et de la paroi, a, à la partie supérieure de la cuisse, une collection I connexion possible avec les ganglions lymphatiques, qui pportait parfaitement aux cas précédents, par son vo- 1 et la nature de son contenu. Il n'a pu lui assigner nulle |[tae, nulle étiologie incontestable. Quelle que soît t'opi- ^ des auteurs sur la nature de ces kystes, il n'est pas ISds vrai que, d'après les antécédents de notre malade, il -'■^montré que la tumeur a pris naissance au niveau de la
JOiaki <U- lit chirurgie fra
\';ais-. et étrangère, 1813, tome VII, p. 428.
; enajclopidique.
MËMRIIB SUPHIIIEUn. 1013
lOgeur »'étend à 2 centimètres au pourtour de la tumeur. leurs lancinatitûs. Fluctuation manifeste au centre de la tumeur, général bon. Ouverture du phlegmon avec lo bistouri, donnant c cuillerées de pus bien lié. Le doigt introduit dans la plaie reconnne cavité bien limitée, située au-dessus de la masse du grand oral. Pansement avec une petite mèche alcoolisée introduite e les lèvres de la plaie. Suppuration peu abondante; guérison le snvter.
In, CDXL. — Kyste sébapij de la région scapulaire gauche. Alitation. rifon. — KiLti (Paul), qiinrante-huit ans, tailleur, se présente à re cliniqne le 8 mars 187!). Forte constitution, bonne santé habile. Il y a si.^ ans, il a remarqué dans la région scapulaire gauche • lumeur superficielle, arrondie, du volume d'un gros pois, dure, lile avec la peau, complètement indolente. Cette tumeur s'est lord développée lentement et progressivement sans déterminer icïdenis généraux au locaux ; mais, dans les derniers temps, elle a idement augmenté de volume et est devenue très douloureuse. Ttef actuel. — La lumeur est située h deux travers de doigt aulous de l'épine de l'omoplate, à 2 centimètres du bord axillaire W o6. Elle a le volume d'une mandarine ; sa forme est régulièrekt hémisphérique; sa surface lisse, unie, convexe, ne présente pas tlosselures apparentes. La peau qui ia recouvre est amincie, tenh de coloration rougeAtre, lie de vin, parsemée de stries bleu&lres, I répondent à de petits vaisseaux développés dans son épais- P. Au centre de la tumeur, on voit un point jaunâtre, déprimé, ^ppelle l'orifice oblitéré d'une glande sébacée. Au toucher, la nur est manifestement adhérente à la peau; elle est au contraire kile sur l'aponévrose; sa consistance mollasse, homogène, est celle kystes mélicêriques. Doult^urs spontanées, légères, exagérées par session et le frottement des vêtements. Rien dans les ganglions Uures. État général satisfaisant. Kyste sébacé. mars 1879. — Pas de chloroforme. A l'aide du bistouri nous fai- I une incision verticale, longue de 6 centimètres, qui intéresse le l'épaisseur de la peau au point même oii le conduit de la Mie s'implante dans le derme; il en résulte que les parois du l* sont elles-mêmes incisées sur une petite étendue, et que nous |lkiii s'écouler au dehors une matière molle, grumeleuse, demi- 9ei griitâtrc. Les parois du k^ste sont très minces, nous les sai- Qbs avec une pince h griffes et nous les isolons rapidement, et en ■lié. des parties voisines, par voie de dissection. Deux pinces hé- ■titiqnes placées sur les lèvres de l'incision font l'bémostasie prétire en même temps qu'elles servent de rétracteurs ; elles sont eni au moment du pansement. L'opération terminée, nous plat la plaie un tube h drainage, qui sort à l'angle inférieur, et
Snément et il s'écoule un demi-verro de pus mMé d'un peu de L.e malade se CDiitentG de l'application de quelques cataplasmes: trture s'agrandit. Actuellement on constate l'état suivant: au Il de la paroi interne au creux axillaire, en arriëre et dans l'étur du grand pectoral, existe une perle de substance do la grand'une pièce de 2 francs. Le Tond est bourgeonnant, d'un rouge , siiignant Tacilemont, tapissé de granulations, de gros bour- 1 charnus. Les bords sont légfcrement renversés et un peu dêchîïs, sans coloration particulière. L'aspect de la plaie fait penser à somme suppurée; mais les bords ne sont pas aussi réguliers : il L d'une adénite chronique ouverte sponlanément, qui verse par il^eun peu de sérosité sanguinolente. Rien dans les os voisins uis la colonne vertébrale. Le tissu cellulaire sous-cutané qui Dre la plaie est induré ; pas de traces de tumeur solide ou liquide, jections et lavages iodés : la plaie change d'aspect, devient rosée; geonnement. Guérison le 3 mai 1879.
s. COXLIll. — Aùcés i/ang/ionnaire de l'aisselle gauche. Incisinn. won. — Didier (Jean), trente-cinq ans, employé, enlre le 16 juin , salle Sainle-Martbe, n° 2. 11 y a quinze jours, apparition dans slle gauche d'une petite tumeur du volume d'une noisette. Ëcor- }aur la face dorsale de la main gauche huit jours auparavant. La Wr a grossi, est devenue de plus en plus douloureuse. ttt acliiel. — On remarque sur le trajet des ganglions tymphatij. près du sommet de l'aisselle, une tumeur du volume d'une penandarine, très douloureuse à la pression. Peau rouge, tendue, nie sur le sommet de la tumeur, oti il exit>te une Ouctuation maie.
Mrture avec le bistouri ; pus très épais. Cataplasmes. Guécomplète le 30 juin.
1.CDXL1V. — Abcéi ganglionnaire de Paisselte. Incision. Guériton. tiinann(Joséphine'l,marchandede volailles, enlre le ÎOmai 1879, Sainte-Marthe, n° 45. Il y a quinze jours, apparition, dans l'aisdu cOté droit, d'une tumeur du volume d'une aveUne, doulou- I, Buit jours avant ce début, la malade s'était fuit à la main ï plusieurs piqûres avec des os de poulet. U actuel. — Petite tumeur arrondie, du volume d'un œuf de
0, située au sommet du creux axillaire, sur le trajet des gant lymphatiques. Peau rouge, chaude, luisante au sommet de la or; fluctuation: douleurs vives à la pression. Ouverture avec toari. Cataplasmes. Guérison le 30 mai 1879.
1. CDXLV. — Lijmphttnijiome ki/stique axiUo-thoraciiiue du câté Ablation par diaeclion. Guérison. — Herbain (Stéphanie),
«epl ans, blanchisseuse, entre le 13 avril 1880, salle Sainte- H*4T. Père bien portant; la mère do la malade a depuis
MB* 47. Père b
laae aui renoncera sa proiession ae Diancoisse temps, les douleurs se sont calmées, mais le vo devenu tel que la malade effrayée demande à e
Èiai actuel, — La paroi antero-interne de 1 par une tumeur qui recouvre en avant la mo pectoral et qui se prolonge en arrière jusq rond et grand dorsal. La partie antérieure, an volume d'une tète de fœtus au septième mois, o melle surnuméraire; la portion postérieure est totale mesure 15 centimètres dans le sens vert dans le sens antéro-postérieur. La peau qui la r< de coloration normale, sans trace de bosselure tendue et présentant de petites veinositésarbori comme dans les cas où les vaisseaux reposent tenu liquide transparent. Ni œdème, ni sympi Au toucher, tumeur incompressible, irrédud consistance molle, liquide comme celle des lipomes. Il n*y a pas de flot; la fluctuation el percevoir. Cette tumeur est mobile sous la pe profondes; elle est bien limitée, sinon en an prolongement au-dessous du grand dorsal. Ce mal circonscrite, vague, diffuse. Il est imposs véritable mobilité. La tumeur est actuellemen les organes voisins. A part un certain degré d< les viscères sont indemnes. État général satisl
47 avril 4880. — Chloroforme. La malade ei sain, le bras droit porté dans Tabduction. A l
MdMDllE SUrEliUEUR. fOt3
s'élend à 2 cenlimèlies au pourtour de la tumeur. cars lancinanles. Klucluatioii manifeste au centre de la tumeur, général bon. Ouverture du phlegmon avec le bistouri, donnant cuillerées de pus bien lié. Le doigt introduit dans la plaie recon- Une cavité bien limitée, située au-dessus de la masse du grand oral. Pansement avec une petite mèche alcoolisée introduite B les lèvres de la plaie. Suppuration peu abondante; guérisoo le mrier.
n. CDXL. — Kyste sàbacv de la rrgion scapulaire gauche. Ahlation. 't*«Ofi. — Hitti (Paul), quarante-huit ans, tailleur, se présente à D clinique le 8 mars 1879. Forte constitution, bonne santé habie. Il y a six ans, il a remarqué dans la région scapulaire gauche tumeur superûcjelle, arrondie, du volume d'un gros pois, dure, ile avec la peau, complètement indolente. Celte tumeur s'est >rd développée lentement et progressivement sans déterminer lidents généraux au locaux ; mais, dans les derniers temps, elle a lement augmenté de volume et est devenue très douloureuse. at actuel. — La tumeur est située à deux travers de doigt aulus de l'épine de l'omoplate, à 2 centimètres du bord ailltaire )t os. Elle a le volume d'une mandarine ; sa Torme est régulièret hémisphérique; sa surface lisse, unie, convexe, ne présente pas aeselures apparentes. La peau qui la recouvre est amincie, tende coloration rougeiltre, lie de vin, parsemée de stries bleuâtres, répondent à de petits vaisseaux développés dans son épaisi Au centre de la tumeur, on voit un point jaunâtre, déprimé, tppelle l'oniice oblitéré d'une glande sébacée. Au loucber, la lur est manifestement adhérente & la peau ; elle est au contraire ile sur l'aponévrose; sa consistance mollasse, homogène, est celle lyste'j mélicériqnes. Douleurs spontanées, légères, exagérées par «ssioD et le frottement des vêtements, Hien dans les ganglions lires. État général satisfaisant. Kyste sébacé, »0M 1879. — Pas de chloroforme. A l'aide du bistouri nous fainne incision verticale, longue de 6 centimètres, qui intéresse I l'épaisseur do la peau au point mémo où le conduit de la le s'implante dans le dorme; il en résulte que les parois du l,sont elles-mêmes incisées sur une petite étendue, et que nous QA s'écouler au dehors une matière molle, grumeleuse, demih, grisâtre. Les parois du kyste sont 1res minces, nous les sains avec une pince à grilTes et nous les isolons rapidement, et en ité. des parties voisines, par voie de dissection. Deux pinces héaliques placées sur les lèvres de l'incision font l'hémostasie pré- *e en même temps qu'elles servent de rétracteurs; elles sont enm au moment du pansement. L'opération terminée, nous pladans la plaie un tube h drainage, qui sort à l'angle inférieur, et
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■Qce n'est pas homogène; elle est molle, fluctuante dans la grande partie; mais au pourtour on sent des noyaux durs, >■ de consistance sarcomateuse, encore bien limités. Rien les autres ganglions do l'aisselle. ViscËres thoraciques et abdotx sains. État général salisraisant.
Snostic : Sarcome kystique d'un ganglion. inil/el 1880. — Chloro forme. Ponction de la tumeur avec un
trocart. Issue de 750 gtamraes d'un liquide sanguinolent, *ïe. A l'aide du bistouri nous circonscrivons, entre deux inci- ' lemî-elleptiques, les téguments adhérents et nous enlevons du « coup, par voie de dissection et de morcellemenl, tous les tissus (ides, ainsi que la zone cellulaire et une portion des fibres tulaires du grand pectoral qui les entourent : nous ne trouvons ['autres ganglions malades dans l'aisselle. Drain à demeure au
de la plaie. Suture des deux tiers supérieurs de l'incision Jt
I des six Hls métalliques, :\ anses séparées. Pansement alcoolisé
[que et ouate compressir. Douze pince.s appliquées pendant
ration sur les vaisseaux sont enlevées au moment du panse-
tumen macroscopique et microscopique de la pièce montre
s'agit bien d'un sarcome kystique embryonnaire d'un ganglion. Ddant les six premiers jours, la température oscille entre 38" *, elle devient normale ensuite. On enlève les fils les quatrième bjuième jours et on les remplace par dus bandelettes de tarlatane iîonnées. Réunion par première intention dans les deux tiers rieurs de la pluie. Lavages quotidiens avec l'eau alcoolisée Iquée. Suppuration abondante par le drain pendant vingt jours.
cicatrisation progressive. On enlève le tube le 6 août. Guëri- B 15 août.
I. CDXLVII. — Alicès de ta partie supériewe et intei-ne du bras , Incmnn. Guérison. — Delbier (Auguste), trente-quatre ans, ulier, entre le M février 1M79, salle Saint-Augustin, a" 74. me habituellement bien portant; pas d'antécédents syphilitiques Tofuleux. 11 a ressenti il y a six jours, dans la partie supérieure Leme du bras droit, des douleurs lancinantes qu'il attribue b. un tôt d'air. Depuis deux jours, la région s'est tuméliée, les élaniQts sont devenus plus fréquents, le malade peut il peine se r de son bras.
of actuel. — A l'union du tiers supérieur avec le tiers mo3*en abord interne du biceps, on remarque une saillie du volume gros œuf de poule. Le gonflement s'étend aux parties voisines
.oetuet. — La Tace anlérieure de l' avant-bras est légèrement née par une tumeur siégeant à l'union des tiers moyen el ieur, plus près du bord interne. L'extrémité supérieure ree jusqu'à deux travers de doigts du pli du coude. Celte tumeur alée, à contour irrégulièrement ellipsoïde; le diamètre vertical lus étendu que le diamètre Iranveraal ; elle mesure 6 centimètres Aut en bas et 4 centimètres de dedans en dehors. La surface, cse en verre de montre, est lisse, unie, sans bosselures. La peau la recouvre u conservé ses caractères normaux. Elle laisse voir transparence les veines sous-culanées légèrement dilatée» et ttres. Au toucher, on sent que la tumeur estsous-aponévrolique 'Bngage dans l'interstice des muscles épicondyliens et épltro- BDs; les premiers sont reroulés en dehors, les seconds sont is. La consistance de la tumeur est mollasse, pâteuse, fausmt fluctuante, et rappelle celle de certains lipomes. Rien d'aplable du côté des os, de t'articulalion, des vaisseaux, des nerfs ee ganglions. Indolence it la pression. Légères douleurs névral- BS spontanées, irradiées au bras, à l'épaule et à la main. bres tboraciques et abdominaux sains. Étal général salis- Dt.
agnoslic : Lipome.
juin 1880. — Cblorororme. A l'aide du bistouri, nous faisons h irface de la tumeur une incision verticale, longue de 6 centi- •es, qui répond à l'inlerslice des muscles épicondyliens et épitroens, et qui comprend, couche par couche, la peau, le tissu cet- ,re sous-cutané et l'aponévrose, en ménageant les veines -cutanées qu'il est très facile de reconnaître. Dès que l'aponée est incisée, la tumeur fait hernie entre les lèvres de la plaie, tgit bien d'uu lipome. Cette tumeur est enkystée et ne contracte des adhérences cetluleuses lUches qu'il est facile de rompre avec ïigt et la spatule ; aussi l'énucléation est-elle des plus simples, ération terminée, nous plaçons au fond de la plaie un drain lort à la partie déclive et nous réunissons les lèvres de l'incision ide de six points de suture métallique à anses séparées. Paosett alcoolisé phéniqué el ouaté compressif.
'examen anatomique montre que la tumeur est aplatie, qu'elle Doeiure pas plus de 3 centimètres d'épaisseur, que ses bords 1 comme dentés el olfrenl une certaine tendance à la lobulisa- , qu'elle était complètement enkystée et que sa structure est >da lipome.
es quatre premiers jour:;, la température oscille entre 37*,6 et 4. Elle est normale ensuite. Lavages pfaéniqués quotidiens. On tve les lils le quatrième jour et on les remplace par des bande- H de tartalalane coUodionnées. Réunion par première intention.
MEMDRE SUPKBEELB. li)23
■n cautérisa régulièrement les parois de lu poche avec le nitrate :i t. La tumeur prit alors un nouvel aspect, s'étendit en surface une consistance mollasse. La persistance des accidents détera malade à venir à l'hôpital, i actuel. — On trouve au niveau du tiers supérietir de l'émi-
hypoUiénar, sur le trajet du tendon fléchisseur du petit doigt, ktneur étalée, convexe en verre de montre, à contour circu-
de 3 centimètres de diamètre. La peau qui la recouvre est , enllammée, vascularisée. Au centre de la tumeur existe un B flstuleux à bords décollés par lequel font hernie des fongosités kDtes et baignées de pus séreux. Le stylet introduit par cet e explore une cavité à parois fongueuses située entre la peau et □évrose palmaire, sans communication appréciable avec les os, l'Iiculations ou les gaines tendineuses. Les tendons fléchisseurs ionnent bien, à l'exception de celui du petit doigt dont les mouutts sont limités. Le petit doigt est dans une demi-flexion permte et ne peut être redressé que par l'extension forcée. Pourtant liste pas de tuméfaction de la gaine tendineuse de son Hécbis-
II semble que l'inflammation de la bourse séreuse superficielle propagée par contiguïté à la séreuse tendineuse et a déterminé âbérences entre cette séreuse et son tendon. Rien dans les gana épilhrocliléens et axillaires. Viscères tboraciques et abdomi-
saîns. État général satisfaisant.
IgnosUc : Bourse séreuse professionnelle enflammée et devenue leuse.
mai 1880. — Chloroforme. Incision cruciale de la peau à la icede la tumeur, à l'aide du thermo-cautère. En rétractant les ts de la plaie, on constate l'existence de masses fongueuses ta- ,nt les parois de la bourse séreuse. La paroi postérieure de la B est formée par l'aponévrose palmaire qui est elle-même tapisnr le tissu fongueux. Nous détruisons ces fongosités avec le DO-cautère. Il n'existe pas de communicaltonavec la gaine syno-
du tendon Itécbisseur du petit doigt. Pansement à plat avec compresses imbibées d'eau alcoolisée phéniquée. Nous redresle petit doigt et nous l'immobilisons dans l'extension forcée à I d'une attelle postérieure. Pas de réaction fébrile. Suppuration dante dès le quatrième jour. Lavages et pansements alcoolisés Iqués. La suppuration commence à se tarir le vingtième jour. Butérîse les bourgeons charnus avec le crayon de nitrate d'ar- , Cicatrisation complète au bout d'un mois. Gr&ce à l'extensiou le, le petit doigt a repris sensiblement sa direction normale. 8. CDLII. — Phlegmon de la main consécutif à un durillon forcé. ÛM. Drainaije. GuàHaon. — Berlin (Louis), trente-deux ans, icbal, entre le S novembre 1879, salle Salale-Marthe, a" 8.
MEMBRE SUi'ÉRlEUR. t«8
^ère, âgé de vingt-six ans, est venu au monde avec un si\ième
il la main gauche. L'appendice digital s'implantait sut' le Cubital du cinquième métacarpien, au voisinage de la léte de ». Il Tut amputé le jour m6me de la naissance. Aujourd'hui oove à ce niveau une saillie du volume d'une fève, où la peau I la cicatrice de l'opération. Au toucher la saillie est dure, maternent osseuse, adhérente au cinquième métacarpien et due
(pie l'os ayant été simplement détaché au niveau de son conte, le tissu a continué à croître et à donner un petit moignon E disgracieux. L'auriculaire est aminci, effilé, considérablement jhié, immobilisé dans l'extension ; il ne jouit d'aucun mousnt spontané et ne peut être fléchi qu'avec l'aide de î'autre L n a'eïiste pas d'autres anomalies à gauche. Sur le bord cubital ; main droite, au voisinage de la tSte du cinquième métacarpien, lit «n tubercule du volume d'un pois qui simule \ premii>re vue Ebauche de doigt surnuméraire. Mais au toucher on reconnaît ce tubercule est exclusivement cutané, indépendant des os. nne petite tumeur d'aspect verruqueux. Cet homme déclare qu'il ■tait pas h la naissance. Un Tait qui prouve la ténacité des pré- I vulgaires, est l'explication que le malade donne de son vice de )rmation : sa mËre, pendant sa grossesse, aurait vu une greïe  doigts.
ex la petite fille, le doigt surnuméraire siège à droite. H s'im- » sur le bord cubital du cinquième métacarpien, au voisinage i t£te de cet os, ainsi que cela avait Heu cheï le père. Sa tion est oblique en bas et en dehors, et Torme avec celle du cinkie doigt un angle aigu très ouvert. Sa Torme, ses dimensions
en tous points semblables h celles du doigt voisin. Il pos-
Irois phalanges articulées avec des mouvements de flexion ixtension. Le vice de conformation du membre supérieur gaujKjrte surtout sur l'avant-bras et la main. Le bras est complet,
il est plus court de 2 centimètres que le bras droit. Celui-ci a itiinètres, le gauche n'en ayant que 7. La main et l'avantlont incomplets. Ils sont portés dans une position vicieuse telle, I sont retournés dans le sens de l'abduction, au point d'être ilètement accolés et en partie soudés à la face externe du bras, qn'il soit possible, par des mouvements communiqués, de chanelte position. La peau de la partie inférieure de la face externe tta se continue avec celle de la partie supérieure de l'avant-
qai en raison de la position vicieuse du membre devient infét». Les vestiges du poignet et de la main qui sont isolés du bras 3Dt à la hauteur de l'épaule. A partir de l'union du tiers supéaTec le tiers raoj'cn, l'avant-bras va s'amincissant jusqu'au tet, avec lequel il se continue. La main et les doigts sont réduits
B de la main. Par suite d*applications de cataplasmes, Tépiderme !é, soulevé, blanchâtre, comme macéré. Au-dessous, la peau est ^ chaude. Douleurs lancinantes s'exaspérant par la pression, lation manifeste au niveau de la première phalange. Pas d*adédllaire, pas de lymphangite. Mouvements impossibles de flexion
'éurier. — On passe un drain partant du milieu de la face pal-
de rindexet montant vers la paume de la main. Cataplasmes, es alcoolisés par le drain.
— Suppuration insignifiante. On retire le drain et le malade
le service.
CDLV. — Panaris profond de Vannulaire droit. Ostéite fongueuse hriie consécutives de Varticulation phalangienne. Amputation du
Guérison, — Laborde (Julien), vingt-six ans, journalier, entre aars 1879, salle Sainte-Marthe, n* 2. Depuis trois mois, tuméfac- ; douleurs dans la première phalange de Tannulaire droit, sans connue. La seconde phalange se prend ensuite et le gonflement iX tellement volumineux que les plis de Tarticulation sont ». Douleurs vives, térébrantes. Un mois après le début, plusieurs \ fistuleux s'établissent sur la face palmaire de la première âge. Suppuration prolongée.
t actuel. — L'annulaire présente le double de son volume norans la longueur des deux premières phalanges. Trois trajets mx, deux situés sur la face palmaire, un autre sur la face latéinterne, donnent un pus séreux. La flexion du doigt dans la est impossible, et tout mouvement de Tarticulation de la pre- I phalange avec la seconde est aboli. Dénudation des deux extés de la première avec la seconde phalange, faisant entendre aquement à chaque mouvement que Ton provoque. Le stylet luit par les fistules se dirige vers la première articulation phainne et permet de reconnaître que la première phalange est lée.
nars. — Amputation du doigta sa racine. Cicatrisation rapide, ion complète le 10 avril.
Dgt et une observations.
lelques-unes sont plus particulièrement intéressantes
de départ de la maladie. II (^tait même impossible de icrdéfiiiilivemeot celle questiou avant d'avoir la pièce lin, d'eu avoir fait la coupe et de l'avoir soumise à len histologique. L'erreur élait d'autaot plus facile h élire que le sarcome de la peau, bien que rare dans région, l'est cependant moins que le cancer primitif inglions. Or, ici. 11 s'agissait réellement d'une dégénéice ganglionnaire primitive, l'examen des autres es n'ayant rien révélé d'anormal. L'examen histoloadémontré qu'il s'agissait d'un épîthélioma. L'existence kysie en pareil cas n'est pas un fait nouveau pour nous avons observé plusieurs fois l'épithélioma kystique loglions, primilif ou consécutif à l'ablalion d'un cani dans la mue lymphatique du ganglion, is ajouterons toutefois aux cou&i dérations relatives k observai ion, qu'il est rare d observer l'épilbélioma ioDuaire primitif.
pilhélîoma ganglionnaire est sans doute l'un des modes but de ces vastes ulcérations épiihéliales que l'on trouve uefois au pli de l'aine. Tanlôl il est primitif, tanlôt con- If à l'ablalion d'une lumcur des membres inférieurs, des es géuitaux externes, ou de l'anus, comme nous l'avons lit observé à la suite des ablations d'épilbéliomas de ïgions.
ez notre malade, l'opéraliou n'a présenté aucuoe ilté. malgré la ricliesse vasculaire de la région et la nce des faisceaux vasculo-nerveux sous-jaoeuls à la ur, la veine saphène inlerne, seul vaisseau superliciel I du champ opératoire, en élanl distante de plus de Uimètres.
itservalion CDLXIV donne lieu k des cousldérations [ues d'un puissant intérêt. Il s'agit d'un myxome volnixde la partie inférieure de la cuisse développé ohet femme de vingt- deux ans. On reconnaissait que cette ir appartenait à la couche aponévrotique et musculaire région et que le couturier et le droit interne, en parlikiitaient étalés h sa surface. Elle présentait les carac-
b#aient étalé
me MALADIE
tères des kystes à parois é lement manifestes, qu'il physiques, de l'en différent veineuses culanées que ne un signe assez caractérisl sous-apooévrotique, la co fluctuante; à part l'absenc signes d'une tumeur irn élastique, indolente à la différencier de certains ky de penser à un fibrome c d»; l'extrême mollesse de '.
dont elle était le siège et d'un sarcome il ue pouvai plastique ou myxoraîileu trancher le diagnostic, i clinique, et se demander molles probablement soli les aponévroses de la rég le plus souvent occasion a dès longtemps démontn du ventre, plus spécialemi dans les faces anléro~io
MEMBRE INPÉDlËUH. «031
1 plusieurs anuées la tumeur aura débuté par un dur, mobile, sauT en un point, et s'il s'agit d'une , lorsque les grossesses survenues en ce moment auront 5 l'accroissement de la masse morbide. Cette fréi plus grande chez la femme et celle coïucideiice entre issemenl de la tumeui- et la grossesse devra toujours h croire que l'activité surexcitée dans ces régions voisinage de l'appareil de la reproduction joue un :tif dans l'évolution des néoplasmes. Nous ne vou- 13 cependant en tirer d'aulri's déductions, la tumeur il se développer dans les aponévroses des autres s.
s les cas douti'ux, avant de porter un diagnostic f, nous n'hésitons pas à faire la ponction exploratrice, institue d'ailleurs un premier temps n<'cessaire à ou. Reste à déterminer le pronostic. Nous avons dit s lois que plus la tumeur est riche en éléments emlaires, plus il y a de chances de récidive. Si la tumeur lomateuse, l'expérience semble démontrer que la du pronostic est moindre quand l'ablation est faite lent.
deux observations CDLXV et CDLXVI méritent d'être chées. Dans la première, il s'agit de fongosités envet le tendon d'Achille à la manière d'un manchon et lant jusqu'aux gaines des péroniers latéraux et des rs postérieurs. Dans la seconde, les fongosités occu- Ics gaines tendineuses des pérouiers latéraux. Les ;s, âgés de seize et de trente-deux ims, avaient présenté, enfance, les signes dn lymphatisme et de la scrofule, ïeloppemeut des fongosités avait eu pour point de , dans les deux cas, une entorse tibio-larsienue. Chez !S malades, les fongosités s'étaient développées d'emchez l'autre, il y avait eu d'abord un kyste à grains nés et, consécutivement, des fongosités. L'ablation du ODgueux parle bistouri, dans un cas, pur le thermof dans l'autre, procura la guérison.
ft-dans 1 autr
MEUBHE t>FËRIEUR. 103»
raté des bourrelels adipeux soits-cutanés, et -vienne se ler au dehors. (Musée de Saint-Louis. Pièce n" 462.) as l'observalioD CDLXX, il s'agit d'un sarcome déve-
à la face interne du larsc, chez une femme de vingtins, et ayant acquis en l'espace de cinq ans le volume >îiig d'un adulte. La tumeur avait fini par amener ralion de la peau. Bien que la masse morbide fût très ïinense, il fut facile d'en faire l'ablalion par le bisouri ison de son implantation sur l'aponévrose supeiTicielle.
i° Fesse.
•. CDLVI. — Kijsie sébacé de la fesse. Ablation )iar le bùlouri. wn. — Recolin (Armand), vingl-sept ans, décorateur, entre le ier 1880, salle Saint-Augustin, n" 5. Sujet forlemenl constitué, l'hérédité. Pas d'antécédents pathologiques. Bonne santé lelte. Il y a sept ans, consécntivemenL il une piqûre de la région "B droite, il observa l'apparilion d'une luuieur arrondie, super- I, mollasse, indolente, qui acquit en peu de temps le volume bu/ dfl pigeon. Depuis, elle s'est accrue IrÈs lentement et proremeut , s»ns déteriîiincr de troubles Tonctionnels ni de re- «ment sur l'état général. Le malade vient à l'hApiLal à cause lifformité qui résulte de la présence de celte production. I aclur-l. — On voit à la partie supérieure de la région fe^sièrc & quatre travers de doigt au-dessus et en dehors de l'épine I supérieure et postérieure, une tumeur du volume d'un petit B poule, régulièrement arrondie, convexe, à surface lisse, lans bosselures apparentes. La peau qui la recouvre est aminndue, de coloration bleuâtre ; elle est parcourue par des capildilatés. Au sommet de la tumeur existe un point uoirjllre i dans le cas d'oblitération des glandas sébacées. Au loucher, iBUr est inlimement unie à ta peau; elle se déplace avec elle I couches profondes. Sa consistance est homogène, molle, lUCluante. Pas de douleurs spontanées ou provoquées pur la m. Bien dans les ganglions. Kyste sébacé. mvier 1880. — Pas de cblûroforme. Incision cruciale à la sur- > la tumeur avec le bistouri. Nous relevons les lambeaux avec kces hémostatiques et nous disséquons les parois du kyste, ts ouvrir. L'énucléation est des plus simples. Trois pinces ttUques placées sur les vaisseaux suignants sont enlevées ment du pansement. Pas d'hémoribagie. llapprochement des
iLVIII. — Canrrohle de la région iliaque développé sur me npar le thenno-cautère. /lésection de l'fpine iUiique anie. Guérison. — V... (Auguste), cinquante-six e 25 mai 1879, salle Sainte- Marihe, n" 25. Pas d'hérédité. <se depuis rnge de dix ans. Tuberculose. Toux, cruchats puis, hémoptysies, sueurs nocturnes, caverne au sommet gauche. Mait depuis son cnrance, au niveau de la crfile iliaque gauche, ttmeur qn'il qiialilie de verrue et qui avait le volume d'un œuT raie, lorsque, il y a cinq ans, it reçut un coup de pied à ce ni- ; elle s'enflamma et devint le point de départ d'une ulcération qui odit de proche en proche, Il y a deux ans, il lit une chute, dans Bile le poids du corps porta sur cette ulcération, qui saigna idamœent. Depuis elle a fait de nouveaux progrès et donne soulieu h des hémorrhagies en nappe. Les progrès continus du mal ddent à entrer b. l'bûpital.
at actuel. — La région iliaque gauche est le siège d'une ulcéi ellipsoïde ù grand axe oblique de haut en bas et d'arrière en , étendue transversalement de iu partie moyenne de la crËte e à 3 centimètres en avant de l'épine iliaque antéro-inférieure, licalement du même point au grand Irocbanter. Elle mesure itimètres dans le premier sens et 8 dans le second. Sii surface uge, anTractueuse par places, hérissée dans d'autres points de lités bourgeonnantes, papillirormes, rouges, mollasses, sai-
au moindre contact ; les anfractuosités sont remplies de pus, ir et do détritus épiihéliaux. Les bords sont durs, épais, végé-
offrant l'aspect de certaines cbélutdes. Elien dans les ganglions Kr-cruraux. État général peu salisraisant. Anémie. Émaciation. des forces.
mai 1879. — Chicroforme. A l'aide du thermo-cautère, nous S, & 1 cenlimètro des bords de l'ulcération, une incision qui le l'épaisseur de la première coucbe aponévrotique, et nous [oons la tumeur par sa Tace profonde. L'épine iliaque antérieure léfieure étant adhérente li la tumeur, nous la réséquons; nous lisons en inSme temps le périoste et les couches osseuses avoiies. Pas d'bémorrhagie. Pansement à plat avec l'eau alcoolisée quée, compression ouatée.
vnt les cinq premiers jours, la température oscille entre 37° ; le malade a peu d'appélit et ud sommeil troublé par des cauirs et souvent interrompu. A partir du 6 juin, ces phénomènes 'aissent. Il reprend peu à peu ses forces, et se nourrit bien. La iratiou s'établit francbemenl et modérément. La cicatrisation leace sur les bonis de la plaie pendant la seconde semaine de en même temps des bourgeons charnus de bonne nature s'élè-
VS}, trente ans, domestique, entre le 34 février 1880, salle B-Marihe, n" 45, Ni scroFiile ni tuberculose. Antécédents proment syphilitiques, malgré les dénégations de la malade ; érupmtsnée, laryngite, chute des cheveux; menstruation régulière A l'Age de seize ans; ni enfants ni fausse couche. Fièvre tye à neuf ans. Rhumatisme poly-articulaire aigu en 1871. Pas uiifestations cardiaques. Névralgie scialîque persistante depuis us, malgré l'application répétée de vésicatoires sur le trajet du Depuis la même époque la malade porle dans la région crurale )e une Inmeur dure indolente, mobile sous la peau et adhérente ;ouches proTondes, dont l'évolution a été lente et progressive. irait au délmt le volume d'un haricot, elle a aujourd'hui les dîïom d'une noix.
U aciuel. — Le centre de la région crurale gauche est soulevé ne tumeur bien circonscrite, du volume d'une grosse noix, à ea lisse, unie, convese, sans bosselures apparentes. La peau qui ouvre est légèrement amincie et tendue, mais a conservé sa ■tioa et ses autres caractères. Au toucher, la tumeur est unifor- ■nt dure, solide, élastique et rappelle par sa consistance celle taglions atteints d'inflammation chronique. Les téguments sont las & sa surface, mais elle adhère aux couches profondes. Au RHir de cette tumeur principale on sent une pléiade de petits Sons indurés et légèrement hypertrophiés. Les ganglions inguinolUZ présentent des modiiications analogues, mais il faut les iber pour s'en rendre compte. Indolence complète. Aucune 1 apparente des organes génitaux, de l'anus ou des membres leurs. Névralgie irradiée K toutes les branches du nerf scialique be avec les points douloureux habituels. Nous pensons que l'ennnent ganglionnaire est d'origine syphilitique, dl^onnage de teinture d'iode sur le trajet du nerf et sur la tu- K lodure de potassium à l'intérieur. La malade suivra ce Iraitet diez elle et reviendra nous voir de temps en temps. Elle te 3 mars 1880.
s. CDLXI — Tumeur ganglionnaire fte la j-ègion inguino-crurale. — »(Pierre), soixante-cinq ans, maçon, entre le 28 février ISIO, salle la-Marthe, n'î. Pas d'antécédents héréditaires , pas de syphilis. I deux ans, le malade remarqua vers le milieu du pli de l'aine et DX travers de doigt au-dessous, une petite grosseur du volume
pois. Douleurs et fourmillements dans letalon. Les mouvements tzion de la cuisse étaient gênés, mais pas de douleur locale. La eor était dure, solide et parfaitement mobile. Elle a grossi proprement en s'étendant dans le sens du pli de l'aine. Depuis huit t son évolution parait avoir été très rapide. Engourdissement dans e la partie antëro-interne du membre. Depuis cette époque aussi
Elle n*est le siège d'aucun bruit anormal; < Matité absolue dans toute son étendue. La I devenue impossible depuis six mois. Le malac ments dans le talon et dans toute la face anté Depuis six mois il ne peut plier le genou, qui profondes, contuses, sans cependant prése rinspection. Il existe un commencement d'à conservé son volume normal; pas d'atrophie thésiques ou trophiques. Le malade est pâle, couleur jaune- paille caractéristique. 11 ne pré d'autre endroit. Les organes thoraciques ne p culier. Traitement général, reconstituant.
10 mars. — Le malade quitte le service.
Obs. CDLXn. — Épilhélioma développé dm Vaine. Ablation. Guérison rapide. — Yvon (Mi journalière, entre le 21 janvier 1879, salle Sa frère de la malade est mort à la suite d*une ti antécédents personnels on trouve : gourme dai mie légère, dans Tenfance ; rougeole à dix vingt-cinq ans. Menstruation régulière de t Fausse couche à quarante ans, une métrorrh rante-huit ans. U y a dix-huit ans, elle a rems Taine droite une tumeur du volume d*un p< dure, mobile, sans changement de couleur à a dix-huit mois la peau est devenue rosée, 1
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'ï* régulièrement arrondie, du volume d'une noix, à surface *nie, convexe, sans bosselures apparentes. A première rue, cette *r parait siéger dans l'épaisseur des téguments qu'elle soulève Ji Uière de certains kystes sébacés. La peau est amincie, tendue, loralion brunâtre, violacée; elle laisse voir par transparence des s sous-cutanées d'un bleu foncé rayonnant du sommet vers s«. où elles disparaissent profondément et ayant chacune le *lre d'un sLylet de trousse. Pas d'œdèmc inQamniatoire, pas Bpillaires de nouvelle formation. Aucune dépression, aucun Inoir rappelant l'orifice d'une glande sébacée oblitérée. Au tou-
la tumeur est ferme, de consistance solide, sarcomateuse, inpressible et irréductible. Le centre parait toutefois un peu ra- I, La tumeure se 1res adhérente à la peau et semble faire corps
elle. Par sa face profonde elle est peu mobile sur le tissu cellu-
lous-cutané, auquel elle paraît unie par des tractus 'assez ser- Outre les douleurs spontanées dont elle est le siège, la tufneur ■hs sensible à la pression. L'examen minutieux des régions inï-crurales ne démontre rien d'anormal dans les ganglions soit ilé malade, soit du c6té opposé. Aucun trouble viscéral appiéa. L'état général est satisfaisant.
janvier 1879. — Chloroforme. A l'aide du bistouri, nous cirsrivons la base de la tumeur par une incision elliptique, qui inté-
toute l'épaisseur de la peau et le tissu cellulaire sous-cutané. Btion est des plus faciles et nécessite seulement l'hémostasie oraire h l'aide de deux pinces. Pour faciliter l'écoulement du it des liquides nous prolongeons l'incision vers les parties décli- )t après avoir placé au fond de la plaie un petit Lube à drainage,
Taisons la suture des bords de l'incision dans les deux tiers Bas i l'aide de quatre fils métalliques.
tameur se compose de deux parties ; une masse principale, soet un kyste du volume d'un gros pois adhérent àla face profonde lUe-ci, tout en paraissant en être indépendant. Le kyste contient juide jaunâtre légèrement trouble. La paroi interne est lisse et , Sur une coupe la masse solide offre une coloration jaun&tre, trme, elle paraît constituée par un lissu finement caverneux, dont sMcules elles aréoles disposées réguhàremeot ont sensiblement tmfi diamètre.
Ignostic bislologique : épitbélioma développé dans un ganglion, préparations microscopiques montrent d'une part les circonvolu- I, colorées en jaune par l'acide prussique sur leurs bords, d'autre , du tissu conjonctif interposé aux circonvolutions épilhéliales. une troisième préparation à un grossissement de 100 diamètres oit une circonvolution avec sesglobles épidermiques et ses cel- I cornées, ainsi que du tissu conjonctif, myxomateux.
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Obs. CDLXIII. — Abcès froid de la régio cuisse gauche. Ponction et aspiration sous-cu poche. Pelvi'péritonite. Longue incision avec t rison. — Prince (Louise), vingt-trois ans, m^ 1879, salle Sainte-Marthe, n^" 40. Santé ha de maladies antérieures. Il y a quinze m Taine gauche une tumeur du volume du locale, seulement un sentiment de gêne sur le tronc. A la même époque quelques lombaire.
Etat actuel. — Dans Taine gauche, on rec tumeur du volume d'une tête de fœtus à dans le sens du pli de Taine qu*elle soulève La peau a conservé son aspect normal. La fluctuante, sous-cutanée. Elle est en partie ments; matité absolue. Une exploration dans la fosse iliaque du même côté une t augmentant de volume quand on réduit la t a la sensation d*un liquide épais passant av crurale. Pas de douleurs. Les régions lombi tent rien de particulier. Pas de gibbosité, { sion sur les apophyses épineuses ou trai sensibilité conservés. Rien du côté des orga
9 mars. — Ponction avec Tappareil aspi 1 litre de pus épais. On applique sur la pla dionnée.