Nombreuses cicatrices des deux côtés du cou. itougeole
I trois ans; bronchite capillaire consécutive qui n'a pas laissé . Elle n'est pas encore réglée. 11 y a trois mois, entorse
inenne gauche, traitée par le repos et l'application de liquides L'arliculatiou reprit ses mouvemenls, l'ecchymose se Tst les douleurs disparurent. Mais une tuméfaction persista 3 la jointure au pourtour du tendon d'Achille. Plus tard, fibcès se formèrent au cûlé interne de ce tendon, s'ouvrirent iltnément et demeurèrent flstuleux. La persistance de ces accim détermine la malade à venir à l'bOpilal.
RBl actuel. — L'espace compris entre le bord postérieur de la Iftole interne gauche el la face postérieure du tendon d'Achille Ib siège d'une tumeur du volume d'un œuf de poule. La peau qui lk«ouvre est rouge, violacée, œdématiée et criblée de fistules A
II décollés, à fond ruuge en partie masqué par des bourgeons mous et saignants. Ces Ustules laissent continuellement
nn pus séreux et mal lié. A celte tumeur fait suite une loa moins visible, diffuse, étalée en nappe et contournant B le tendon d'Achille pour arriver à la face externe du tarse
ÎISÎo qui 96 convrail de crotles et ne parvenait pas & cicatriser.
lait) s'éteniIiL par la suite cl détruisit une partie du tissu de :e. Il y a six ans, nous vîmes le malade et nous reconnûmes novite fongueuse ulcérée. Nous enlevâmes le tissu fongueux Le dissection minutieuse, et consécutivement à celle opération vison persista pendant quatre ans. Il y a deux ans, la tuméi se reproduisit et peu après la cicatrice s'ulcéra et se couvrit igosités.
< actuel. — Le pied gauche est déformé par une tuméfaction ié& à la face externe du larse, convexe en dos de tortue, étendue alemenl de la base de la malléole péroniére jusqu'au bord le du pied el transversalement du bord externe du tendon ille à l'articulation médio-larsienne. Suivant exactement le
de la ijaine des pérnniers latéraux qu'elle déborde en avant et ière, cette tuméfaction masque la saillie do la malléole et les Bsions qui la limitent, ainsi que les faces externes de l'astragale calcanéum. La peau est ulcérée dans une étendue îrréguliëre;
circulaire de 3 centimètres; l'ulcération offre l'aspect d'un B rougo, violacé, mollasse, saignant, composé de végétations it tous les caractères de certaines fongosilés des gaines syno- , Écoulement séro-purulent continu. Au pourtour de l'ulcé- I, les téguments sont couverts de cicatrices dues à l'action des [queseldo l'Instrument tranchant. Au toucher, toutes les parties hées offrent la consistance faussement Hucluante des fongosilés. ■su de nouvelle formation s'étend aussi bien en profondeur 1 surface; toutefois l'articulation tibio-larsienne et les gaines liêXes des extenseurs du pied sont indemnes. Mouvements ttires limités. Mouvements provoqués, pénibles. Douleurs les, intermittentes, tolérables. Rien dans les ganglions. Viscères raques et abdominaux sains. État général peu satisfaisant. de, émaciation, perte de forces.
ttnvier 1880. — Chloroforme. Incision cruciale avec le bistouri.
disséquons par leur face profonde les angles de téguments ia par celle incision, et nous les relevons alin de mettre à nu le fongueux. Nous enlevons ensuite celui-ci couche par couche, forme de lamelles. Cette dissection faîte avec toutes les précau-
désirables nous conduit 1res profondément non seulement l'aux tendons des péroniers latéraux, mais même jusqu'aux lents externes de l'articulation tibio-tarsienne. Malgré cette taiilé de la synoviale articulaire, nous dépassons de tous cfités mites du mal sans ouvrir l'article ou les gaines tendineuses avoiites, et cela en raison mémo de la structure du tissu fongueux. pucbes profondes de ce tissu ont été en effet tellement modi- ■wU cautérisation potentielle, qu'elles sont transformées en
MEMURE INFÉRIEUn. (0*7
l^parcil plâtré. 1,'enrant est emportée chez elle. Les soins contifs seront donnés par le médecin de la famille. s. CDLXVIII. — h'parichei'ienl sanyuin sous-culané de fa face liorialt »tnlt'/>ied. Incision. Gatrison. — Morlais (Louis), boulanger, dix-' ttDs, entre le 34 novembre 1879, i^allc Saint-Augustin n° 3. Il y a Buesjfjursjlavu apparaître au niveau ducou-do-pieii droil.une rar'dunt il atlribuo le développement à une bottine trop serrée. «If (leiuel. — On constate une tumeur du volume d'une moitié (F, sans changement do couleur de la peau r|iiî la recouvre. céments, quelquefois douleurs instantanées vives. Fluctuation ifeste ; pas d'élévation de température des téguments. Incision Vacualion d'un sang noirâtre. Cataplasmes ; puis, trois jours V, compresses imbibées d'eau pliéniquée. Le 6 décembre, le UJe quitte le service. La plaie est presque complètement !c4sée.
tS. CDLXIX, — Lipomûi en èissac du bord interne du pied simulant kimeiir liquide. Âhlation. Guérisou. — Valleix (Elisabeth), cinquante ti ans, ménagère entre le 18 avril 1880, salle Sainte- Marthe, 3. Forte constitution. Pas d'antécédents scrofnleux. tuberculeux ^^I^ili tiques. Il y a six ans, elle entra dans notre service pour une We séreuse înllamméo développée iï ht face interne de l'articub mélalarso-phalangienne du gros orteil gauche, qui fut traitée l'incision cruciale et la cautérisation. La guérison fut complète, V il persista à ce niveau une déformation due à la déviation du ïros orteil en dehors, à la saillie de la tClc du métatarsien et induration du tissu cellulaire, il y a un an, elle remarqua au Il externe du pied droit, au niveau du cubuïde, deux saillies du ine d'un pois chacune, molles, très mobiles sous la peau, indofes. Ces tumeurs ont progressivement augmenté de volume et Dqnent acluellumenl une gSne de la marche qui détermine «Ûde A entrer i\ l'hâpital.
Un actuel. — On voit sur le bord externe du pied droit, à deux Kn de doigt au-dessous du sommet de la malléole externe, à tkUmètre de la plante du pied, deux tumeurs situées sur une l« ligne antéro-postérieure et séparées l'une de l'autre par un "Valle de I centimètre et demi. Leur volume, sensiblement égal, omparable à celui d'une grosse noisette, leur forme est régulièrat arrondie, globuleuse. Leur surface est lisse, unie. La peau tt amincie, hleuâtre et légèrement transparente. Au toucher, tiineurs sont molles, et donnent la sensation de kystes peu ^ndus et tlucluants; une compression légère sufllt pour les réduire |)lèlement, elles reparaissent ensuite spontanément. La rêduc- , .semble s'effectuer dans les couches profondes du tissu cellulaire «direction de la plante du pied. Pas de mouvement d'ex-
farindirection de
pansioti et d'affaissement. Pas de battement
pouls. Les gaines péronières sont indemne
tarse paraissent saines. Rien d;ins les gangl
* satisfaisant. (Pièce n° iC2, de nutre musée pa
24 avril. — Cliloroforme. A l'aide du bîstoi cialement la peau et nous tombons sur de seuses que nous isolons de toutes parts. Nom que ces tumeurs ne siègent pas exclusivemei cutanée, mais qu'elles traversent l'aponéïr érailliires et se prolongent dans la coucbe soi avons affaire, par conséquent, à des tumeur au niveau du point où elles traversent l'apon^ largement ces anneaux fibreux et nous disse les prolongements profonds afin de les isolei déhi-idement est fait suffissamment large poi du pus au milieu des couches sous-aponé drainage est d'ailleurs laissé au fond de l'écoulement du liquide. Pansement alcoolî compressif.
L'examen microscopique montre qu'il s' graUseitses.
Pas de réaction fébrile. Pas d'accidents co modérée. Cicatrisation progressive. Guérison
Obs. CDLXX. — Sarcome développé à la fat Ablation. Guérison. — Tabut (Marie), vingl entre le 21 mai 1879. salle Sain te- Marthe, gourme dans l'enfance. Jamais de maladie» régulière depuis l'Age de qualorio ans. Un enf.
MEMGIIE INFÉRIEUR. 1049
■jusqu'au bord poslérieur du scaphoïde, et dnns le sens verlical, pace qui sépare le bord interne du pied de la malléole interna.
te bimeur est irrégulièrement globuleuse, recouverte de bossees larges et proéminentes, convexes en verre de montre. La iii est amincie, tendue, luisante, de coloration rosée ou violacée ta certains points où elle laisse voir par transparence les veines :s-cutanées dilatées et variqueuses; à la partie la plus saillante La tumeur elle est ulcérée et présente des teintes de sphacèle. La sence de dépôts sanguins concrètes et l'action du percblorure r«rempécbent de reconnaître en ce point les caractères propres téguments et masquent la surface de l'ulcération. Au toucber Lumeur est boDiogëne, et donne une fausse sensation de ftuc- Hon; sa consistance rappelle celle du myxome ou de certains coines embryonnaires mous. Elle adhère profondément aux tissus 'cm de la face interne du tarse. Les articulations sont saines. n du cOté des gaines tendineuses qui passent dans la gouttière
calcanéum. Sensation de géno et de pesanteur. Douleurs vives erminées par la pression et les mouvements. Impossibilité de Oarcbe et du travail. Rien dans les ganglions inguinaui:. Les ânes thoraciques et abdominaux sont sains. État général satismai.
4 mai. — Chloroforme. A l'aide du bistouri, nous faisons, h eotimètre de la base d'implantation de la tumeur, une incision ïulaire qui intéresse du mGme coup la peau elle tissu cellulaire ts-cutaué. Nous disséquons ensuite la tumeur par sa face profonde I de l'enlever en totalité avec la peau qui la recouvra. Celte ablation des plus simples; quatre pinces hémostatiques laissées en place Idant vingt-quatre heures suffisent pour prévenir toute bémorigie. Pansement à plat avec la charpie imbibée d'eau alcoolisée ^BÎquée. Pendant l'opération nous avons pris soin de n'enlever a le moins possible de tégument et d'éviter de blesser les organes icant en arrière de la tumeur dans la gouttière interne du calca- ■m, gaines tendineuses et tendons, vaisseaux et nerfs. La tumeur '■Usait développée aux dépens de l'aponévrose qui relie le ligament Sral interne du cou-de-pied, au bord interne de l'aponévrose btaire. Cette délimitation précise nous a permis de n'intéresser les ligaments ni les articulations sous-jacentes, L la coupe la tumeur se compose d'un tissu mou, presque géla- Bax, présentant à peine des traces d'organisation, peu vaseuse. Sa coloration est celle que Nélaton comparait à la chair de t.
tS mai. — Pas de ré.iction fébrile. T. M =37°. S= 37',4. On fait tplement un pansement à plat avec des compresses imbibées d'eau Doltsée pbéniquée.
ingiiino-criiraux. Rien du cûté des viscères. Diagnostic : Bourse le accidentelle enllninmée.
raers. — Pas de cbloroforme. A l'aide du bistouri nous faisons icision qui comprend la peau, le tissu cellulaire sous-cutané et loppe de la tumeur. Noos ouvrons ainsi une poche kystique tant un liquide épais, fllant, comparable en tout point au tilanc • Nous faisons évacuer tout ce liquide et nous constatons qu'il au fond do la poche kystique un petit cul-de-sac qui semble riger vers l'arliculalion, sans qu'il soit toutefois possible de r s'il communique avec elle. Nous prolongeons largement noire ion afin de prévenir la rétention du liquide el de faciliter la ^risnlion des parois de la cavité. Pansement avec de l'eau kliaée phéniquée, après avoir placé une mèche au fond de la
tsde réaction féhrile. Les suites de l'opération furent des plus ides. On cautérisa tous les deux jours avec le crayon de nitrate |ent. Le huitième Jour la guérison était en assez bonne voie ■ que le malade puisse quitter le service et continuer à se panser lui.
IS. CDL.XXII. — Maux perforants <iei deux pieds. Arlhiiles fontes des articulations des deux premières phalanges du second orteil et du lioisiènie orteil gauche. Amputation de ces orteils par la ode à deux lambeaux. Guérison. — Etienne (Célestin), cinquante cuisinier, entre le 9 avril 1879, salle Saint- .\uguslin, n° 70, Pas rédilé. Ni scrofule ni syphilis. Pas d'accidents vénériens. Rou- ) h douze ans. Fièvre typhoïde à quiOKe ans. Variole Jk trenteans. Alcoolique. Athérome artériel. Il dit avoir en des durillons deux pieds depuis sa jeunesse. Il y a deux ans et demi, des âmes se sont formées au niveau de ces durillons et sont devenues le t de départ d'ulcérations. Vers la mSmeépoque, le quatrième 3 droit a commencé à se déformer et h prendre une position use. 11 y a un an, des fragments de la première phalange du gros Il droit sont sortis spontanément. Il y a trois mois, de nouvelles rations so sont formées à la face dorsale du troisième orteil de |tie côté. La persistance des ulcérations, la déformation du qiia- Be orteil droit, empêchent le malade do se chausser et de cher.
tat actuel. — Les deux pieds présentent des troubles trophik et des déformations :
tSD DROIT. — Le gros orteil, renllé en massue, est dévié en dehors fcil avec sa direction première un angle de 33°. Ankylose de l'arl«lion métatarso-phalangionne. Les plis articulaires de la face klaire ont disparu; à leur place on trouve deux ulcérations ellip- W^k fond grisâtre, à bords taillés à pic et formés par des la-
ticulation.
Le quatrième orteil est dévié en dedans et sième ; sa forme est conique ; il paraît étrai sillon profond, linéaire, qui le sépare du mél cicatrice.
Pied gauche. — Les lésions sont limitées sième orteil.
Le gros orteil est dévié en dehors comme est devenu le siège d'une ankylose métatarsoest conique. A sa face plantaire, dans le pli ai langes, existe une ulcération elliptique, à f cornés, taillés à pic.
Le troisième orteil porte à la face dorsale phalangine avec la phalangette une ulcérati surface fongueuse, baignée de pus et com culation.
Troubles de la sensibilité, — La peau, au pc loin d*ètre le siège d*anesthésie, présente une le moindre frottement est insupportable. L*h; à la partie postérieure de la plante du pied, qi Au contraire, la sensibilité est très obtuse cuisses.
Troubles vaso-moteurs. — Les pieds sont co la plus grande peine à les réchauffer.
Traitement : Pansement simple des ulcér Usée. Repos absolu au lit. Sous Tinfluence de difications importantes se produisent en Tes]
HEHUH1£ INFËHISUIU tUJ3
sauf à la partie postâriBure de la plante du pied, où persiste
sensibililé exagérée.
bloroforme. Nous faisons la désarticulation métatarsophalanme du deuxième orteil droit et du troisième orleil gauche par rocëdé dit en raquette. L'opération terminée, les bords de la e sont réunis par trois Ois métalliques isolés. Pansement alcoo-
et ouaté compressif.
es articulations des pbalangines avec les phalangettes sont le siège ■tbriLes fongueuses, avec destruction dus extrémités articulaires
la carie.
as de réaction locale ou générale. On enlève les QIs le quatrième r, et on les remplace par des bandelettes de tarlatane colloanée. Réunion incomplète. Suppuration. Cicatrisation lente progressive. La guérison n'est complète qu'au bout de deux
7 juillet. — Sortie.
ss. CDUCXIII. — Mal perforant du talon drmi et des gros orteils. iiueneau (Julien), cinquante-deux ans, marbrier, entre le i6 dékbrc 1878, salle Saint-Augustin, n" 71 . 11 y a environ onze mois, naïade remarqua sous le talon droit un durillon très dour«ux pendant la marche. Il se contenta de prendre quelques )a de pieds et de couper la peau ramollie de ce durillon. Quelques laioes après, apparaissent deux autres durillons également très loureux à la face plantaire des deux gros orteils. Peu h peu, ces ÏUonss'ulcérèreDt et gagnèrent en profondeur. Malgré les douleurs ta que le malade éprouvait, il continua à marcher et à se livrer il occupations. EnlJn depuis un mois, il soulTre tellement et le mal
de si rapides progrès, que le malade se décide & entrer h l'hâpital. Uribue son alfcction ù des chaussures étroites et ù des marches tées.
(tut actuel. — 11 peut t peine appuyer sur la jambe droite. Le I de ce c6té est le siège d'uu gonHement très marqué ; la peau est ge et luisante. Au milieu du talon existe une large et profonde Iration empiétant sur le bord externe du pied. Son diamètre est I centimètres, Les bords de cette ulcération bont irréguliers, durs keu sensibles. Le fond est grisâtre et baigné d'uu liquide sanieux. le une sonde cannelée, on arrive jusque sur le calcanéum qui ■t pas dénudé. Les deux autres ulcérations qu'on voit sur la face Dtaire des gros orteils ont 1 cenlimètro de diamètre. Celle de l'or-
droit est peut-être un peu plus étendue et plus profonde; leur ect est celui de l'ulcération du talon. On arrive sur la phalange pouce droit, mais elle est recouverte de son périoste. Douleur très a à la pression, chaleur de la peau, sensibilité conservée partout, «pté sur les bords des ulcérations. (V. au musée, pièce a' 48tj).
anent du pus. Ouverture avec le bistouri. Pus normal. Gâtais. Les ganglions de l'aine sont normaux.
— Suppuration peu abondante. Le gonflement du pied diminue ment et Tulcération du mal perforant se comble.
— Les petits abcès sont fermés, le pied est revenu à son vor^ormal. La plaie du petit orteil est comblée, et recouverte croûte cicatricielle.
— Guérison. Sortie.
CDLXXV. — Onyxis latéral double. Opération, Guérison, — ^Georges), quinze ans et demi, bijoutier, entre le 15 janvier 1879, >ainte- Marthe, n°32. A porté des chaussures trop étroites qui ;casionné une pression des parties molles du bord interne des :>rteils sur le bord de Tongle. Depuis six mois, le bord unguéi gros orteil gauche présente une plaie qui peu à peu est devetourgeonnante, saignant facilement et gênant le malade au point forcer à porter des sabots très larges. Tout le sillon qui longe le est ulcéré, très douloureux, et l'ongle s'enfonce dans des bour- I charnus végétants.
côté droit la môme lésion existe, mais à un degré beaucoup 8 avancé. Il n'y a que de la rougeur et un peu de gonflement. pos suffit pour amener au bout de cinq jours un changement si presque la guérison. On se contente de soulever le bord inde Tongle sous lequel on introduit une petite mèche de charpie ^ée légèrement de perchlorure de fer.
17 janvier, on opère Torteil gauche. On fait, suivant la méthode uyon, une perle de substance le long du bord interne de le en enlevant les végétations, puis on applique sur cette surface »iit lambeau pris au-dessous. La rétractililé du tissu de cicatrice ordinairement pour écarter la pulpe du bord unguéal. Panse- . simple avec des rondelles d'amadou en exerçant une légère pression.
. — On enlève les rondelles d'amadou. Réunion par première tion. Pansement avec de la charpie imbibée d'alcool phé-
. — Cicatrisation complète. Le bord unguéal est complètement g6. Le malade quitte le service.
s. GDLXXVI. — Onyxis du gros orteil gauche. Opération, Gué- . — Lesourd (Emile), dix-neuf ans, domestique, entre le 27 mai»
Sainte-Marthe, n** 5. Début il y a cinq mois; le malade dit r porté pendant longtemps des chaussures trop étroites. Pas ded plat. Le bord unguéal interne du gros orteil présente un lement et une ulcération couverte de gros bourgeons saignants lilieu desquels pénètre le bord interne de Tongle. Douleurs très I empêchant le malade de porter des chaussiires ordinaires ; il