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COSSIDÉBATIONS CÉNfiBALES. 1191
lier. Si pareil accident se produit, il surfit de comprimer wrface saigiianle avec de grosses éponges que l'on remce aussi prestement que possible par de longues pinces noslatiques et par des ligatures perdues. :,orsque le pédicule est si adhérent qu'il est confondu avec
viscères qui l'eutoureul. il faut, si ces organes sont très lOrtants, notamment l'intestin [obs. 571 avec IS iliaque), pas tenter le décollement. Mieux vaut laisser h ta sure de l'intestin un copeau de lii tunique externe du kyste 'attirer vers l'angle de la plaie, pour l'avoir sous la main Cftsoti il ] aurait tendance ù. l'étranglement, faire à part igatuntdes vaisseaux et, l'hémostasie assurée, abandonner ■ement le pédicule dans le ventre, jhez l'opérée du 12 novembre )884 (obs. 571) le pôdie adhérait h une anse d'intestin sur une certaine longueur, mportait de ne pas le lier de façon à provoquer la flexion l'anse intestinale et par suite un étranglement interoo. ir éviter cette complication, nous liâmes séparément Inus vaisseaux le long de l'intestin et nous multipliâmes les llures perdues pour nous mettre i'l l'abri des bémorrha- B secondaires; le succès couronna nos efforts. Dans l'obiration S23, le pédicule était si complètement perdu is les adhérences que nous ne parvînmes pas à le distinsr au cours de l'opéralion. Nous nous contentâmes, eu bainant, de pincer tous les vaisseaux sanguius avec de gués pinces droites et courbes, d'attirer toutes les udhéces au dehors, de les lier avec des [\\s plus résistants dans
points où elles étaient le plus épaisses et d'abandonner »« Je péritoine tontes ces ligatures perdues. Parfois le péo/e recouvre la face supérieure et antérieure de la tumeur
l'a fait basculer par suite do son accroissement de Une. Dans l'observation 47S}, il avait contracté dans celte lion des adhérences fortes et étendues avec les viscères, >Ckrte qu'il fallut redoubler de soin pour le reconnaîtra c»«ir ne pas blesser ces organes en portant sur lui des t»jres peidues.
-^>éralion terminée, si la santé des malades est très
poraire des vaisseaux. Cependant cbez c les adhérences ont été générales, nous i dans le péritoine, pendant un ou plusiei demeure pour faciliter Fextraction du s; épancher. C'est ainsi que chez la maladi Tobservation 556 (8 mai 1884) nousdùmi ration pendant trois jours une quantité c considérable. Ce drainage a en outre l's s'il ne se fait pas une hémorrhagie de qi laquelle il serait facile de remédier. II d'être indispensable, comme l'estiment q en particulier Savage, de Birmingham, ment que, sans ce moyen, nous parvie malade de l'observation 548 que nous j présence le 18 mars 1884.
Les suites de l'opération deviennent nignes, grâce à Thabitude que donne la p d'opérations. Les cas mortels devienn constituent presque une quantité nég] quelques accidents, sur lesquels nous a ment dans les précédents volumes, peu ;i[5f^ jours suivants ou à une époque plus <
■.[fi'i Lorsque l'opération a été extrêmement
i»-ll.- Jzx 1 I .11 11
CONSiriERATlOSS fiÊNÉRALES. 1195
fie de nos opérées, nous les avons vus cesser brusqueun mois après l'opération à la suile d'une crise de herpétique.
rsqu'il y a des varices lymphatiques énormes e1 nomles autour du pt^dieule des kystes, il y a de la ten- ! à voir apparaître une angioleucite phlegmoneuse selire chez les femmes prédisposées. En pareil cas, la iration se déclare habituellement du huitième au dixième (6t>s. 543); mais elle peut u'arri-ver que du vingtième intième. Lorsque cette angioleucite se déclare dans les iers jours, elle peut se compliquer d'une péritonite spéqui simule l'étranglement intestinal interne (V. Hayem, 1886). C'est dans les mêmes conditions que l'on voit ap- Ire des phlébites variqueuses. Lorsque le phlegmon leucilique ou phlébitique est peu aigu, on voit la temure rester à 39" et le pouls à 90 pendant plusieurs à la suite de l'opération (obs. iiSo), taudis que la fièvre ieo autrement grande lorsqu'il y a de la péritonite. or prévenir ces complications inflammatoires, nous s pensé que la réfrigération continue au moyen d'un «il approprié, ayant la forme d'un tablier léger, comie tubes de caoutchouc juxtaposés, suflirait à obtenir froidissement salutaire du côté du péritoine et à com- I en môme temps l'élément douleur. Notre habile fabrid'appareils en caoutchouc, Galante, voulut bien me ruire dans ce but en 1880 plusieurs appareils très inux qui ne réussirent pas. Le 23 février 1882, il const sur ma demande un modèle qui me permettait de faire r à volonté un courant d'eau tiède en arrière et un LDl d'eau froide en avant sur les parois antéro-latérales abdomen. Nous pensions en retirer de grands avanpDur d'autres iiiïections inllammutoires de l'ubdomen 1 bassin. ISous eûmes tout d'abord quelques résultats iirageants, mais de nouvelles tentatives faites en ville l'hi^pital furent moius satisfaisantes et nous condui- : à abandonner ce moyeu Diérapeutiqae dont nous seulement conservé un spécimen sous forme de bonnet
C0NSIDfinA.T10NS GÉNÉItAUES. 1107
itslades peuvent guérir aprt-s une série de secousses Fois difficiles à tiaverser. Chez l'opérée du 17 juillet 1S8I, toxication avait cédé : cette malade succomba plus tard h i autre atreclioii intercurrente survenue pendant la conjuceoce.
^Brmi les accidents plus éloignés, citons encore les |6bîles (t disLauce qui sont beaucoup moins fréquentes à isuite des ovitriotomies qu'ji la suite des hysiérectomies H6S par la vote vaginale ou abdominale. Cliez l'opérée de bservation .SOg, il y eut un œdème du bras droit le doune jour; chez, celle de Tobservation 670, une pblegmasie
EL sapbèiie le quinzième Jour. Ces accidents d'ailleurs l de courte durée.
Dome on le voit, la plupart de ces complications sont |l .analogues h celles que l'on observe à la suite des gasftomies en général.
Nous ne pouvons terminer ce qui a trait aux kystes de baire sans parler de ceux qui sont de nature maligne et l'GODstituent une variété Tâcbeuse, aussi intéressante au pol de vue du diagnostic et du traitement qu'au point de B|>du pronostic.
Que cestumetns soient sarcomateuses, épiihélialcs oncarcialeuses, celles que nous avons eu l'occasion d'observer I cette nouvelle pt'u-iude se sont montrées dans des coudi- B intéressantes. Cbez quelques malades l'état général était lovais, comme s'il se fût agi d'un kyste purulent. C'est lui que cbez la malade de l'observation 566, nous étions Bposé à croire qu'il s'agissait d'un kyste purulent de l'ovaire Muse de l'émaciation et de la lièvre (temp. = 39°, pouls jlble = 140, vomissements constants, etc.) qui avaient 6eédé l'opération. Il ne fallut rien moins que l'incision l^loralrice et l'ablation de la tumeur pour prouver qu'il {laissait d'un sarcome kystique dont les loges étaient remti«s de sang, de pus et que les adhérences périlonéales Blieotde mauvaise nature. Malgré toutes ces complications, ^alade guérit, mais le pronostic dut être singulièrement
« iTi
malades étaienthémophyles,et néce beaucoup de pinces hémostatiques, temps iusîsté sur cette particularité, que ces conditions se rencontrent Cest ainsi que, chez Topérée de Tob étaient extrêmement veineuses et kvsie était entlammé. volumineux € adhérences étaient surtout intimes de h paroi antérieure de rabdomeo
La nature du liquide extrait par extrême du coL alors que le corps sei éloigné ridée que la tumeur krstiqce chei ropéràf de Inobservation oôi.
Ce soct surtout les kvste^ ar^ix>ain pédicule court, adhérent i rcten2>.
du i9 juin ISS2 obs. 475 . qui st.:
rwidi^er dans t^aatre ovaire.
Les k% stes artHD^aires à cvr&re&z z CMloiie. à paroîs friable^s. soat 9^:a étnf eole^ôs sûttiàitLoéaK«i:. Iku2> o extraie Tun. r>?cherv4ief si TAirr* x \i im certjiin sw>3ibr>^ d'eîiL-e eix àiiii
aiNSIDliRATlONS f.ÉNÈKALES. 1 199
ViS présence de granulations nombreuses sur le pérJloine i toujours inquiétante pour l'avenir; cependant lorsque ces Ululations, même nombreuses, soûl fines et ne sont pas SOmpagiiées de masses volumineuses, fiancliement tuber- Leuses ou cancéreuses, lorsque les parois du kyste sont upecl francbemenl bénin, lorsqu'il n'y a pas d'ascile Ondante et de coloration suspecte, il peut arriver que ces ■.DulalioDs »'atropbiL-nt h la suite de l'opération et ne soient 9 le point de départ de récidives ; en pareil cas, les granuiODs peuvent se rattacher à une variété de péritonite rttaique franche ou à ces végétations du péritoine, de k-vre congestive, que nous avons décrites dans une des Euques de ce volume.
Chez d'autres l'état général et l'analyse du liquide sont si Ssfaisanis qu'on n'est pas disposé h croire à la nature caniTitfuso de kl tumeur, bien qu'elle existe (obs. 488). iGhez certaines malades afi'eclées de cystosarcome de vairc, lorsque ta tumeur es! volumineuse, adhérente, sup- It^e par places, lorsque les malades sont épuisées par le tamË de la tumeur, l'anémie, le nervosisme, les suites îm- Miates et éloignées de l'ovariotomie sont redoutables. C'est k-ai que chez la malade de l'observation 581 qui porlail p énorme tumeur aréolaire dont la nature maligne était NiDtestable, nous vîmes survenir pendant la convalescence 9 pneumonie suppurée des plus graves, due peut-être à la p»on et à la faiblesse, qui nous fit craindre à une générali- |âon cancéreuse. Il n'en fut rien. Pendant plusieurs liuines cette femme eut des crachats sanguinolents et tknlents, et néanmoins elle guérit grâce aux soins éclairés
Barrault : actuellement, après plus de dix-huit mois, sa nié ue laisse rien à désirer.
'Certains kystes, dont la struclure semblait au premier ■^ti analogue à celle des kystes bénins de l'ovaire, étaient vnpliqués de productions épilhéliales suspectes du péri- Sne ou des ganglions sous-jacents. En pareil cas, la réci- "•e peut apparaître sous forme de tumeurs dont le siège
la gravité sont nécessairement variables. Chez une de
'\ si bien que nous fûmes obligés de rés<
|; une longueur de 10 centimètres.
L Chez celle de Tobservation 562 qui fu
R. nous pûmes à Tavance soupçonner que
stituée par un kyste aréolaire et cancer
seulement parce que Tascite était abond
t|j' duite deux ibis en peu de jours, mais ei
sentions à la surface des masses dures.
<:i(>f indépendantes en quelque sorte des po
^1 s'étaient accrues rapidement et parce qi
dilé et une teinte cachectique. L*opérati
>^:|: sions : non seulement nous trouvâmes le
.!.<^^\ reux, mais encore, dans les ligaments
'j'417 Tutérus, nous découvrîmes des masses
fl^j'' à réséquer ces organes. Aussi, ne fûmc
y'M;. malgré le soin que nous avions pris
V']]' toutes ces tumeurs, de voir chez cette f
l]\f faire dans le péritoine et dans les org
ijhf qui suivit Topératiou.
Chez une autre malade dont on tr dans le prochain volume, Thérédité, join et éloignés, nous porta avec raison à dia
/j^^jf; maligne consécutive du kyste ovarique a
-Ai ;
CÛ^S1DÉBATI0NS r.ÈNÉHALES. 120(
fhlose et nous n'avons pas vu que chez elles l'opëralioD des suites immédiates ou éloignées moins favorables
chez les autres, comme on aurait été lente de le rroire. .fut ainsi chez une femme iJerAveyron,âgéedequaraiite-
ans, à laquelle nous ftmes l'ovariotomie le 13 novembre 1^ (obs. 472). Ce n'est qu'au moment de l'opération que t découvrîmes une suppuration nécrosique du fémur t, très étendue, qui datait de l'enfance et qu'elle n'avait LJB voulu traiter par suite de préjugés ridicules. L'opé- >i), bien que laborieuse, réussit pleinement : aujourd'hui tatô ne laisserait rien h désirer si le séquestre volumî- Z. logé dans le fémur ne coDlinuail <'i entretenir autour de isB suppuration qui d'ailleurs ne gêne en rien ta marche m rudes travaux des champs.
;>us avons également opéré plusieurs femmes entachées ^rpbilis récente ou ancienne sans que cette dialhèse ait Ce de suites fâcheuses sur les résultats de l'opération. 1 ainsi que la malade, âgée de vingt-sept ans, à laquelle I fîmes l'ovariotomie le 28 janvier 188b, guérit tiès bien qu'elli! ait eu quelques années avant une syphilis grave es enfants nés syphilitiques. Grlce au traitement du Budras, celte malade avait été soulagée : elle présentait ve, lorsque nous l'opérâmes, des accidents syphilitiques jures qui cédèrent aux frictions avec l'ongueut iiapolilaio l'todure de potassium.
influence des fièvres inlermitlentes est plus fâcheuse. i; plusieurs malades qui en avaient eu de graves à des ues même éloignées, nous avons vu plusieurs fois paraître ces fièvres, qui étaii'nt larvées. Oiez l'une d'elles, Mïus avait été recommandée par Giraud-Teulon, le retour 9 fièvre pernicieuse enlralria brusquement la mort au ««nt où la guérison paraissait assurée (obs. oli). W maladies des centres nerveux ne paraissent pas avoir is la même importance cht-z les malades auxquelles Patique la gaslrotomie. Tandis que chez l'opérée de l'ob- Uiou .^UO, la manie aiguë qui se déclara à la suite de riotomie pouvait s'expliquer par une véritable prédispo-
lié
■ jrîp
• lit
UU l^Ulf? UU OJOlCUJf? ItCt tCUJL, a uuc lUl
le diagnostic resta obscur pour le méd< de robservatioQ 558 était épileptique, c
lique.
L*ovariotomie double a été proposée accidents de la grande hystérie. Elle chez l'opérée de lobservalion 533, qi nées, eut des crises inquiétantes mal rationnels donnés par notre ami A.
connaît la compétence pour le traitemi fections.
Les faits de folie, de méningite a^ opérations sont plus curieux encore.
L'opérée de robservalion 608 avait deux attaques d*apoplexie avec hém elle était tombée sur le ventre et avait ( tonite grave. Elle était faible, cachecti des membres inférieurs, une dilatât cutanées et une dépression de la cic sorte que Ton avait cru à des compile côté du cerveau d'autant plus volontiei Tabdomen n'avait donné issue qu'à un tineux. L'opération montra qu'il s'agi
là guÉrisoQ lorsqu'elles ne sont pas trop graves et kystes ne présentent pas de complications qui reopération laborieuse.
la malade de l'observation 545, la guérison fut un .rdée par une diarrhée intense qui survint le septième ais le succès n'en fut pas moins durable. Chez l'oe l'observation 362, qui poilait une affection cardes plus graves, uous fûmes obligé, après deux as qui avaient permis d'extraire beaucoup de liquide e. d'enlever les deux ovaires, qui étaient le siège de îancéreux volumineux, et cependant la guérison fut ■ompte que s'il se fût agit d'un kyste simple chez une robuste.
bme est plus fâcheux, surtout lorsqu'il est comle morphinismc, comme dans l'observation 449 ou isme, comme dans l'obsei'valJon 4G3. Certaines I, en proie à ces crises de dyspnée qui causent l'inet produisent une exirôrae fatijiue, cherchent dans ou l'alcool un calmant propre à atténuer leurs crises. iusi que la dernière, qui exerçait la profession de ode de vins, se grisait depuis longtemps avec du ne falsifié. Or l'alcoolisme, déjà si grave par luien raison des trouldes qu'il imprime aux principaux ), le devient bien autrement lorsqu'il se complique ilTectiou dyspnéique aussi redoutable que l'asthme
malades affectées d'asthme ou de bronchite chroioivent ûtre opérées de préférence eu 616; à cette de l'année nous en avons opéré plusieurs qui ont obs. 4&2j bien que leurs kystes ait été compliqués ■ences nombreuses, même intestinales, qui rendirent lion laborieuse. Malheureusement nous n'avous pas
UD résultat aussi satisfaisant chez l'opérée de l'obm o80).
hme exerce une grande iuttuence sur les suites im- 3s de l'opération. On cougoit qu'après l'ouverture de
ma, il y a du c6lé des viscères tapissés par le péritoine
UQ, u y a du I
>il
.. Mf.!
■vij
Les troubles intestinaux graves, en sements incoercibles, les gastralgies, c à la suite des opérations de gastn syrnptomatiques de tumeurs pelvi-abd< chez certaines malades, surtout chez fections hépatiques ou qui ont abusé 1 sisleut et alors ils constituent, de mêi tions nerveuses essentielles, Tasthmc complication redoutable. C'est ainsi qu malades guérir difficilement parce qi que le chloroforme avait exagérés et diminuer, avaient persisté plusieurs se tion, au point de les empêcher de repri femmede soixante-deux ans, que nous oj et dont nous publierons ultérieuremei été ponctionnée dix-neuf fois en deux a extremis Tablalion d'un énorme kyste \ de Tovaire : les suites de l'opération fi et des plus favorables ; mais à la fin de fut reprise de ses attaques de] gastr persistance et une telle intensité qu' qu'elle avait commencé à reprendre et ses douleurs.
CONSlDRnATiONS GÉNÉRALES. 1205
lanles qu'on la traitait depuis plusieurs années comme bélique bien que l'analyse de.s urines ne nous ait pas nbis lie reconnaître la présence du sucre avant et après Itération.
bd diabète constitue une complication grave avec latlle il faut toujours compter. Lorsqu'il est peu prononcé, fque les autres viscères sont eu bon état et que le kyste ipetil, non adhérent, il n'empêche pas la guérison, maid (qu'il est très avancé, lorsque les malades sont âgées, ses et lorsqu'il y a, en même temps que la dégénérescence Ue, des désordres graves du côté des principaux viscères, lOul quand le kvste est volumineux et enflammé, il exerce I hlfluen[;e Tâcheuse. C'est aiusi que chez une vieille femme ; outre une alTeclion diabétique, avait une dilatation an- |ne et considérable de l'estomac, et que nous lûmes Irainl d'opérer, nous ne pûmes obtenir la guéiison maille soin que nous prîmes de la nourrir avec prudence et Sôpéter chaque jour les lavages de l'estomac à la suite de Briolomie. Ces sortes de dilatations sont absolument iodé- ^antcs de la présence des tumeurs liquides ou solides Iprennent naissance dans les viscères pelviens.
^$tes du ligament laryr. — A propos des kystes de pure, nous avons rappelé plus haut combien était sinfere l'erreur commise par quelques chirurgiens el accrép par d'autres, que tous les kystes du ligament large ISd paraovarium seraient uniloculaires et à liquide eau Irocbe, que la ponction suflit pour les guérir el que ces tes particularités sulfisent poui' les distinguer des kystes Povaire dont les parois el le contenu seraient différenls. 'le début de notre praliiiuc, nous avons montré par des '> nombreu.^ que si le liquide extrait par ta ponction est !î, séreux, incolore, limpide comme l'eau de roche, il peut ft bien provenir d'un kyste de l'ovuire que d'un kyste du Ueot large, qu'il ne s'ensuit pas qu'il soit uniloculaire, '\ peut Èlre multiloculaire et que d'autres loges peuvent 'r un liquide semblable ou différent; c'est ce qui eut
CoriSI DÉ HATIONS GÉNÉRALES. 1207
Hmutoir, déformait la masso morbide qui , sous celte ttence, paraissait bilobée.
ja. geni''se de ces kystes coatiaue à appeler l'attention des itoniîstes, des physiologistes et des opérateurs. A ce point rae, l'observation 490 présentait un véritable intérêt puis- I nous trouvâmes chez la malade qui en fait le sujet kyste ovarique k droite et un kyste du ligament large à iche. Déj^, il y a longues années, aous avons vu des kystes
ligament large accompagner certaines tumeurs de l'uté-
, preuve qu'il y a une sphère d'activité normale et palho-
ique commune à tous ces organes, et insisté sur ces lu-
Urs mixtes.
b'extirpalion des kystes du ligament large présente des
Scultés inhérentes à la larjjenr et à ta profondeur de
r implanlaliou ; mais c'est surtout lorsque leurs parois
t eoflammées et adhérentes que ces difficultés sont
jkdes.
lorsque le kyste est uniloculaire, non enflammé, entouré
issu lamineux et de vaisseaux souples, mobile à la fois
le kyste et sur les deux feuillets péritonéaux qui douât sa face externe, il est facile, après avoir incisé cette nière sur une longueur suffii^ante, après avoir évacué le lide, d'attirer la poche au dehors, de porter au-dessous le une pince courbe pour faire l'hémoslasie préventive, remplacer ensuite cette pince par une ou plusieurs ligats appliquées sur les feuillets cellulo-vasculairos qui la blent et qui, sous l'influence de ces liens, se froncent et rapprochent aisément dès que l'énucléalion est terminée.
feuillets, dans lesquels rampeut les vaisseau.! nourriciers, es, mobiles et ilexueux de la tumeur, représentent une le de pédicule qu'il est facile de lier et de réduire dans domeu h la On de l'opération, comme cela eut lieu chez
malades des observations 451 et 504. Ce procédé, que & avons appliqué le premier, comnne on peut le voir dans observations publiées dans les volumes précédents, est 6ralemeut adopté aujourd'hui pour tous les kystes paroens, quelque profonds qu'ils soient, dont la tunique propre
mn coNSio
2 élaienl mulliloculaire
Chez l'une de nos mala
l'un séreux, l'autre pun
Les kystes colloïdes
remenl primitifs. La
rencontrés accompaguï qui avaient pris uaissar ainsi que nous l'avons s< par une masse de consi dâlre, jaunAtre, couleui des cloisons cellulo-vas mince, friable, faisant fois au péritoine pariéla cas que nous avons vu 1 à l'enveloppe de la tum le dédoublemcDtde ses 1 étendue. Chez l'opérée avait donné un liquide daus nombre de kystes < trèsélonué, après avoir un cancer colloïde du n
™ll
position avait quelque enkysiée qui sont accul que le feuillet périlonéa
^^^^^^^ors^auisç^^vasculam
CONSIDÉRATIONS GÉNÉRALES. iHi
Tant la paroi exlerDe du kyste était intime (laas l'obsern 608 et nous dûmes pratiquer l'excision de la corne e de cet organe. L'enfoncement de la tumeur entre les iets du mésoreclum 6tait considérable dans l'ohsern 598.
lant aux tumeurs solides, trois avaient leur siège pri-
dans les <:auglious mésealériques et iliaques internes
en était de même pour les lymphangiomes (obs. 607-
)D8 avons donné, dans le tome 1" de notre traité des !//■* de l'abdomen, la première description d'ensemble ameurs du mésentère et insisté sur les symptômes qui eltent le mieux de les distinguer des autres tumeurs de 'ité pelw-abtiomiuale; nous n'y reviendrons pas. ius avons dit que le développement insolite de la circu- 1 sous-culauée des veines anastomoliques du ventre ait en faveur de la distension extrême de la tumeur (1 elle était kystique, de la compression de la veine-cave ieiire quand elle était solide, peu volumineuse et qu'elle
surtout prononcée quand la tumeur était de mauvaise ■e, comme dans l'observalion 59a. Nous avons égale-
iusislé sur cette particularité que le liquide de l'ascite iccompagne ces tumeurs, lorsqu^'il a été extrait par la tion et soumis à l'analyse histologique et chimique, te le diagnostic. Il ne faut pourtant pas s'en rapporter rement à cet examen qui pourrait induire en erreur, ae cela eut lieu chez les malades qui fout le sujet des 'valions 589 et 590. Dans ces dL-ux cas, l'analyse avait à croire que le liquide provenait de kystes bénins, s qu'il était ascilique et compliquait dans le premier cas irconie, dans le second un cancer, us avons également montré, dans le tomo I" de notre il sur les Uimeurs de l'abdomen et du bassin, combien il ifficile do dire à l'avance si les tumeurs malignes du Qtère sont primitives ou secondaires : nous pourrions
Un exemple dont nous avons encore été récemment
tai2 CONi
■ lémoiD dans notre ï
malade alteinle d'un£
étail un pelil i^pitbéli
connu.
Chez une de nos o\
nous ayant obligé à !
qu'il s'agissait d'une
lanément naissance
de l'uti'TUs. ^ous fin
laigemenl qu'il conv
et ce fut une annéi
récidive apparut daDE
La plupart des ma.
tumeurs du mésenlèi
: peu satisraisaiiles. Ai
que celle de l'obser*
cérébrales trois mo
l'observation 593 ava
sans nul doute àlaco
qu'elle céda après 1
.l^^B' bandage.
i .''.^ '/' Nous ne revieudro
-j- Hé suriisammeut déi
C0^S1HÉB\T10WS HÉNÉBALES. )2t.1
S (lifticile dans les observations 589, o9a et o'J7. L'éuuation [larlielte n'a été appliquée qu'aux tumeurs liquides dI l'iiblalion lolale aurait été trop périlleuse et auxquelles Ire méthode de traitemcal par suppuration était appli- Sle {obs. o9i-G00, kyste bydalique), 601-603-605 (kysfe dalique). Faîl important à noter : quatre malades sur cioq qui furent traitées par cette nnélhode guérirent. |>a dissection du kyste a été rendue dans certains cas Gcîle par le nombre des vaisseaux et parles adhérences; si ainsi que l'bémostase a exigé cent cinquiinle pinces et Btre-vingts ligatures perdues chez la malade de l'obserjon 602 et la ligature de vaisseaux très importants le long rachis dans l'observatioti b9.t. Les adhéreuces à l'épiploon aux intestins sont notées dans presque toutes les observaas.
^jouions que les adhérences de l'épiploon ont souvent né- ■tité la résection de cette membrane; elle fut totale dans isieurs cas, entre autres dans la dernière observation que 18 venons de citer.
La fermeture des feuillets mésentériques a été faite. il6t par pincement (obs. 593). tantôt par des points de are à anses séparées, dédoublées, juxtaposées : ce mode fermeture a été la cause d'une hénaorrhagie secondaire qui lécessité la réouverture du ventre dans l'observation 509. Péritoine. — Les tumeurs du péritoine ont présenté les mes les plus habituelles. Dans les observations 6(9, 620 et 2, il s'agissait de cancer épithélîal : aussi pour ce motif us dûmes nous cnnieuter de l'incision exploratrice qui fut iïie de succès, mais quin'empôcha pas l'ascile de se proire et les tumeurs solides de continuer à se développer. lei celle de l'observation 619 l'épiploon était tellement Aissi par les masses épithéliales que nous dames le réséler en totalité. Nous cherchâmes également à enlever les Bsses cancéreuses qui occupaient tout le fond du bassin; W5U0US trouvâmes les parois de l'abdomen et du bassin courtes de productions malignes inopérables. Il en résulta que i«alade ne tarda pas à succomber à l'épuisement. Posons ^^^^
avons publié dans les volumes précéda kyste semblable. Il suffît, eu pareil ca ment ces kystes par une large incisio raltre sans qu'il soit besoin d'enlever l
L'observation 624 est un exemple lisée enkystée ; afTeclion rare. Cette o succès que donne l'incision explora consécutive du liquide contenu dan:
meurs.
Les observalioDs 623 et 626 sont des végétantes du péritoine pelvien à forn mafeuse. Elles ont été longuement déc suivantes de ce volume (obs. 626, p. 4! aussi nous conlentons-nous d'y renvoyi
L'observation 615 est plus remarque de sa rareté. Il s'agit d'une maladie ky: péritoine viscéral de l'abdomen et du bi nerenrerme aucun autre exemple. Aussi nous jugé utile d'en faire le sujet d'u qui a été publiée dans ce volume, page
liein. — Les tumeurs du rein dont 1
CON81DËRAT10>S GËNËRALES. 1215
ipunt nécessité la néphrolotnie (obs. 628 et 629), deux arectomie fobs. 627 et G30).
- tout ce qui concerne les symptômes et le traitement tumeurs, nous renvoyons le lecteuraui sixième etlreieçons cliniques de ce volume ainsi qu'à la thèse inau>
de Brodeur qui va bienlôt paraître.
'. Vésicii/e biliaiie. — Nous n'avions pas l'habitude, es précédents volumes, de décrire dans la gastrotomie iervationsdes malades que nous avions opérés pour des s biliaires ou pour des kystes hydatiques du foie. Ce [u'en raison des travaux spéciaux qui ont eu lieu récemsur ce sujet que nous nous sommes décidé à publier de nos observations qui coirespondent à la série d'obions comprise dans ce volume.
bservalion 631 se rapporte à unu malade à laquelle Imes l'extraction d'un volumineux calcul de la vésicule e. Ce corps étranger avait ulcéré la vésicule et les 3s profondes de la paroi abdominale en donnant naisà une llstule de nature douteuse. Ce fut seulement avoir incisé la fistule et le kyste que je fus conduit > dans la cavité de la vésicule biliaire dont j'attirai le lour mieux extraire le calcul reconnaissable au stylet.
à cette ouverture, je pus avec les pinces hémosla-
retirer d'aulres calculs plus petits et, lorsque j'eus la i qu'il ne restait plus aucune portion solide dans la le, je suturai cette dernière 'i la plaie pariétale au 1 de nis de catgut passés en surjet de façon h. fermer Tes de la fistule aussi exactement que possible. Je ferisuile la plaie pariétale en laissant un tube à drainage à ,ie déclive. Le résultat fut excellent, bservalion 632 a trait h un kyste liydatique très voluœiet suppuré du petit lobe du foie que nous opérâmes
avril 1881. Le malade avait des accidents fébriles jants. Le kyste était tellement endammé que les téguétaient œdématiés et que le médecin traitant avait cru ibcès. Je n'hésitai pas à affirmer qu'il s'agissait d'un hfdalique que j'ouvris largement. Cette incision faite
hydalique q
Dpparation serait suivi d'un succès complet, sans qu'il t à redouter de complications graves; il n'en fut rien; bcès stercoral se produisit au bout de quelques jours et lies matières au dehors par Tangle inférieur de la plaie, lant quelques jours toutes les matières intestinales sort par cet orifice anormal, de sorte que la santé générale a instant compromise. Nous eûmes cependant la satisfacgrftce aux soins de propreté et aux pansements antisepk8 fréquemment renouvelés, de voir cet anus anormal itner complètement au bout de quelques mois : à partir Btte époque, la santé fut des plus satisfaisantes. )us avons insisté souvent sur la possibilité de voir guérir tanément les abcès stercoraux et urineux qui succèdent gastrotomies. Cet exemple est un des plus remarquables nous puissions citer et prouve qu'il ne faut pas désesr trop tôt des ressources de la nature. férus. — Les tumeurs de l'utérus sont au nombre de :6-huit, elles comprennent une grossesse extra-utérine . 637) compliquée de grossesse normale qui n'a pu être Dnue que par l'incision exploratrice ; dès que cette comtien de la grossesse extra-utérine fut reconnue, nous ne eàmes pas à continuer l'opération; nous fermâmes la I abdominale et la grossesse continua son cours régulier me nous pûmes nous en convaincre en voyant la malade I ses couches.
imeurs utéro-^cystiques. — Parmi les autres tumeurs de rus il y en eut 7 utéro-cystiques. Deux furent traitées par aration selon les règles que nous avons prescrites dans 3 traité d'Hystérectomie et cinq par l'ablation totale. c occupaient le fond de Tutérus (obs. 640-641); une la 1 antérieure (obs. 643), deux la corne droite de cet organe
18 tumeurs utéro-cystiques qui prennent naissance dans les 68 latérales du corps de Tutérus peuvent simuler les » des ligaments larges ou même des ligaments ronds;
ce qui aurait eu lieu chez les opérées des observa- (638 et 644) si nous avions été moins habitué à distin-
lemps de Tascite. L'incision exploratri était rien et qu*il s'agissait d'un kyste la paroi antérieure du corps de Tutéru sur une grande étendue et qui guérit ( de traitement par excision et par sup[
Pour tout ce qui concerne les tun nous avons enlevées par la voie vagins est notablement augmenté dans ces r enverrons aux leçons cliniques de ce ' sujets particuliers (deuxième, douzièm Plusieurs de ces cliniques ont été publi afin de prendre date, le temps nécessj ce volume en ajournant malgré nous h
Tumeurs fibreuses. — Les tumeurs que nous avons dû enlever par la voie i nombre de douze. Toutes les fois qui t umeur à l'intérieur de l'utérus permi ternie abdominale en conservant un p long pour l'attirer à l'angle inférieur d sans exercer trop de tiraillement, nous ( à ce procédé, qui est le nôtre, parce moins dangereux et surtout parce qi malade aux suppurations secondaires
CONSIDKRATEONS GÉNÉRALES. 12i0
' que nous aurions plus tard à redouter une suppura- Ivienoe. Cliez les deux autres, malgré le soin que nous
de lier avec soin les artères utéro-ovariqiies et ulénous tûmes oliligé de laisser h demeure plusieurs s pinces hémostatiques pour mettre les malades à l'abri itement sanguin qui lendaît à persister au niveau des euses piqilies nécessitées par ce procédé opératoire. Dire, le résultat fut satisfaisant chez l'opérée de l'obon 606, bien que rhe?. celle dernière il y ait eu plus ne réapparition des crises de manie aiguë auxquelles ail sujette avant l'ojjératiou.
fibromes, au cours de leur développement, sont, B on le sait, assez sujets à s'enflammer ou h. se splia- Oe là des symplômes locaux et généraux que nous avons iment décrits dans le tome IH de nos tumeurs de men. Lorsque le spliacfele porte sur des fibromes intersqui font saillie dans la cavité utérine, cette particularité t avantageuse eu favorisant l'éliminalion spontanée de leur. Mais lorsque le sphacële se propage à toute t'éir de la paroi utérine, comme cela avait lieu dans ■valion 6i5, la malade succomberait à l'infection propar l'accumulation des gaz fétides dans le péritoine et lammation de la séreuse si l'hyslérectomie n'était pas ipideineul et en une seule séance. C'est pour avoir !elte It^'uo de conduite dans le cas actuel, que nous obtenu une guénson rapide dans des cunditrons en incô désespérées alors que nous avons vu d'aulres as succomber quand l'ablation élaît Icntée en plusieurs s par la voie vaginale. Certains auteurs se basent
marche lente des grands myumes pour combattre rectomie, oubliant que ces luinems sont souvent iniles en raison des phénomènes do compression qu'elles sent, des poussées intlammiiloîifs dont elles sont le des i:6vralgies, des pertes sanguines dont elles sont le de départ et des modifications qui s'opèrent dans leur
A ce point de vue, l'opérée du 20 décembre 1883 660] est tout particulièrement intéressaaie. Depuis
fut de même chez T opérée du 24 analogue). Celle du 6 juillet 1881 Tutérus) en est encore un exemple fn vivement solicitée depuis plusieurs a de se faire opérer : elle ne s*y résolut mité; nous eûmes cependant la satisfî
Au lieu de recourir dans tous les c notre serre-nœud pour faire Thémo rhystéreclomie abdominale, nous non du lien de caoutchouc. Toutefois, no lité des instruments nombreux qui ont ces liens et nous nous contentons, p saisir avec deux petites pinces hémos Ces pinces sont laissées à demeure à lorsque nous ne jugeons pas utile de ] du pédicule. Nous préférons les ti pleins en caoutchouc, à la condition i de très bonne qualité.
Parmi les complications que nous cours des hystérectomies pratiquées ] pies ou kystiques, nous citerons : Vhi (obs. 651), qui est presque toujours
CONSiDÉBATIONS GÉNÉRALES. (321
i les afTeclions qui ont exercé une induence fâcheuse la gn^rison dÈfiuitive des malades auxquelles nous avons tiqué l'ablation de Tutéius pour les grands myomes, las : la lièvre de Cayenue, qui, apiès avoir disparu lem- BÎrement pendant plusieurs semaines passées en Krance jôndant l'opéralion, chez la malade de l'observation 671, irnt ensuite avec assez de violence pour causer la mort; — maladies du cœur et du fuie (obs. 6 iS) ; — l'inanition projée (obs. 6il).
lous n'avons eu qu'une fois besoin de combiner la voie vade avec la voie abdominale pour extraire un volumineux >ine dont l'implantation était trop large et trop profonde rextraire la tumeur par la voie vaginale seule, comme nous Ions espéré au premier abord. iVul doute que l'opération été suivie de succès (obs. G51) si la tumeur n'eût pas été ipliqnée d'une vaste liématocèle rétro-utérine qui consl une complication fâcheuse. Il est vrai qu'avec l'eslence acquise depuis celle époque, nous conduirions (urd'hui à bonne fin par la voie vaginale une semblable ration.
"Simeurs fîbro-cysUqiies. — Toutes les tumeurs fibroiques ont été enlevées par Ihystérectomie abdominale. Jeteurs cancéreuses. — Des six tumeurs cancéreuses que s avons opérées par la voie abdominale, trois étaient ïomateuses.
■es tumeurs sarcomateuses du corps de l'utérus sont rareil opérables lorsqu'elles sont volumineuses et qu'elles oient des prolongements importants du côté du ligait large et du bassin. Cependant il ne faut pas trop désespérer lors même que, |iour ne rien laisser de tect, l'opération oblige à de IrÈs grands délabrements 1. 662).
omme on le voit, les observations que nous publions dans e nouvelle statistique sont au no.iibre de 329 et comloenl :
embryoplastiques (insuccès) ; — 1 ca (iDSUCcès); — 1 fibrome (insuccès) ; 13 kystes (7 succès, 6 insuccès) ; — 7 ralioD (A succès, 3 insuccès); — 6
3 insuccès); — 1 sarcome kysliqii kystiques (succès); — 1 kyste dern phangiooies (1 succès, 1 insuccès).
5 Tumeurs du bassin, dont 3 kystes et â s
ces, 4 insuccès); 1 Fibrome profond de la paroi antérieure S Tumeurs du péritoine (7 succès, 1 i:
ainsi : 1 kyste (succès); — 1 cancei
4 cancers colloïdes (4 succès) ; — (incision esploratrice, succès); — 1 sion exploratrice, succès).
4 Affections du «ei'n ; i hydronéphrose 1 kyste hydatique ; — 1 kyste purult (4 succès).
1 Hydropysie de la vésicule biliaire (succi i Kyste hydatique du petit lobe du foie ( i Kyste hydatique de ta rate (succès) ;
2 Tumeurs de finteslin : I cancer de l'I
cœcum (insuccès) ; 1 Kyste hydatique du pancréas (succès) ;
Les tumeurs de Vulérus se décotnpc
1 Grossesse extra-utérine compliquée de j
trice (succès) ;
31 Tumeurs ayant nécessité Vhysléreclom
7 Tumeurs utéro'cysliques (7 succès)
Ea ajoutant ceKè nouvelle série à celles qui ont été pules dans les précédents volumes de nos cliniques, on voit mous avions pratiqué, au T' janvier 1885, 670 gastroto- • et que Faugmentation du nombre des succès a été indérable surtout pour les ovariotomies , qui n'ont presque donné de mortalité grâce aux perfectionnements que Il n'avons cessé d'apporter au manuel opératoire.