PRÉFACE
Dans le quatrième volume que nous publions aujourd'hui, la division est la même que dans les précédents.
La première partie comprend les leçons cliniques qui nous ont paru le plus dignes d^être recueillies.
En raison du temps qu^exige la publication d*un livre de celle importance , qui comprend 1250 pages, il nous a semblé que quelques-unes d'entre elles paraîtraient à une époque Irop éloignée lorsque l'impression en serait terminée. Aussi, pour celles qui avaient le plus d'actualité , nous avons pris soin d'en faire des tirages à part ou de les reproduire dans les journaux.
C'est ainsi que nous avons présenté à l'Académie de medecioe, en juillet 1883, les deuxième et troisième leçons cliniques sur les Pelifrs Tumeurs de t ovaire et de r utérus ; en 1884, en même temps que la malade qui en a fait le sujet, la leçon sur la néphrectomie par la voie abdominale; et en 1886, celle sur les Tumeurs végétantes du péritoine pelvien. Nous avons également publié dans la Gazette des hôpitaux^ ces dernières années, les leçons sur le Pincement préi'mtif et définitif des vaisseaux dans les opérations chiruryiraies: — Le morcellement appliqué à l ablation totale de l'ut mis dans certains cas de tumeurs fibreuses et cancéreuses: — V ablation des tumeurs fibreuses ou myomes du corps de i utérus jtar la voie vaginale; — V ablation des tumeurs rénales^ par la néphrectomie lombaire, en particulier par le morcellement.
Nous n'avons qu'à nous louer d'avoir pris ce parti, car nous connaissous depuis longtemps la facilit»; avec laquelle les inventions qui ont la bonne fortune de réussir sont accaparées par ceux qui ont le moins coulribué à leur succès.
La seconde parlie conlieut les observations recueillies dans le service, du T'jauvier 187!) au I" janvier 1881.
La troisième partie a trait aux observations de gastrotomie que nous avons pratiquées du 1" juillet 1881 au l"' janvier 1885.
\ la tin du volume on trouvera le catalogue des pièces dont s'est Gurichi notre musée à l'hôpital Saiut-Louis depuis la publication du dernier volume.
Si les chilTres de notre statistique hospitalière sont aussi favorables, nous devons dire que c'est grâce aux soins dont nos malades ont été entourés : en 1879, par MM. Le Bec, Langlebert, Nitol, internes; Aubeau, Kaimbert, Dubois, Gauliez, LeprevQst, Debierre. externes; en 1880, par MM. Mai'tînet, Schmitt, Delapersonne, internes; Letort, Dupin, Roussel, Lari'ivé, Restrepo, Bastaky, externes du service.
Il est juste en même temps de remercier MM. Aubeau et Sinoir d'avoir bien voulu recueillir ces observations, ainsi