Le malade quitte le service. La plaie est complètetnMl
Obs. XXXL — Ecraiement des deux dettiières phalanges de tin
leur de la miiu droite. Désarticulation. Pansement phéniqué. Pa» ?nt au diachi/loH. Guh-iion. - BergereL (Jean), quaranto-septï
XXXII. — Ecrasemeni du tnédms de la main droite dans un je. Dhariieulaiifm mitacarpo^phalangienne. Phlegmon de la ciiions dorsales. Manuluves. Cataplasmes. Guérison. — Godefroy dre), dix-sept ans, touraeur en fer, entre le 10 novembre ille SaintrAugustin, n* 75. Le matin, il a eu le médius pris 1 engrenage. Toutes les parties constituant le doigt sont litent broyées : on pratique la désarticulation métacarpo-phale. Réunion des bords de la plaie avec quatre points de suture [ue. Pansement simple.
int huit jours la plaie marche très bien. Le malade se levait deux jours, lorsqu'il ressentit des douleurs lancinantes du
la main. Céphalalgie violente et ûèvre dans la soirée. In-
Rien du côté de la main ou de la plaie ne donne Texpli* 8 ces phénomènes. Potion calmante.
embre. — T. = 38*,4. — P. = 105. Appétit disparu, soif vive, "ouge, sèche, pâteuse. Agitation. Frictions mercurielles sur
Cataplasmes émollients. Manuluves.
État général mauvais. Agitation très grande. T. = 39*. — L Gonflement considérable de toute la main, chaleur, rougeur au. Douleurs violentes surtout à la pression. Le gonflement igeur dépassent à peine de 2 centimètres l'articulation radiole. Manuluves, cataplasmes émollients arrosés de quelques de laudanum. Diète. Boisson vineuse. Potion calmante. membre. — Fluctuation manifeste. On pratique des incisions s sur la face dorsale de la main. Écoulement d'un pus •neux. Manuluves, cataplasmes.
Amélioration sensible. T. = 38*,4. — P. =95. A partir de ce tous les phénomènes s'amendent, la cicatrisation marche relent. Elle est complète au moment de la sortie du malade le •1880.
DOCIIL — Écrasement du médius gauche. Amputation. Apaie. Guérison. — Gubel (François), dix-neuf ans, imprimeur,
29 avril 1879, salle Saint-Augustin, 1. Le matin, il a eu le pris dans Tengrenage d'une machine à vapeur. Ce doigt, isqu*à la partie inférieure de la première phalange, ne préus qu'une masse informe. Les parties molles sont broyées ) que les os des deux premières phalanges, dont on voit' des ts disséminés au milieu des chairs. La peau dé la face dor- [a deuxième phalange est conservée, mais elle est violacée.
L'ongle a été complètement arraché. Hémorrhagie abonoufTrances très vives. Fièvre.
Qt deux jours, compresses d'eau froide sans cesse renou- Le troisième jour après l'accident, amputation du doigt ticulation métacarpo-phalangienne. Appareil ouaté.
m CONTUSIONS
6 mat. — Le malade sort de l'bApital ; pansement avec l'eau alcoolisée. Pendant onze jours, le malade vient au pansement. La ciulnsation marche rapidement.
13. — On place sur la plaie presque complètement fermée des bandelettes de diachylon.
Obs. XXXIV. — Ecrasement du petit doigt de la main droite. PklegvM tUffui de l'avant-bras. Incitions. Guériion. — Puckowsky (Émilt^ trente ans, chaulTeur, entre le 15 décembre 1879, salle Saint-Aogustin, 4. La veille, il a eu le petit doigt de la main droite pris dau la bielle d'une machine à vapeur. Lii pbalangette et la phaUngina sont complëtement détruites. Les parties molles sont réduileito bouillie et les os broyés. La phalange elle-même est fracturée, ell* parties molles qui l'entourent sont contuses au point que sa can>» vation est impossible. On Tait la désarticulation mélacarpo-phiili» gienne. Suture des lambeaux au moyen de trois fils mélalliquti, petit drain à demeure pour l'écoulement du pus. Pansement aw l'eau phéniquée alcoolisée.
Pondant quatre jours, la marche de la plaie et l'état général ill malade sont satisfaisants. Le cinquième jour, violente inUammition, accompagnée de vives douleurs. Toute la main, la moitié i* férieure de l'avant-bras, surtout à la face antérieure, sont le â'sgl d'un gonflement inflammatoire considérable avec rougeur marquée de la peau. Chaleur brûlante et douleur intense i» parties atteintes. Fièvre, insomnie, soif ardente, inappétence, Musées, céphalalgie. Urines abondantes et sédimenlaires; constipalioit T. ^= 38°, 2. — P. ^'J8. On maintient le membre élevé au moyen d'il coussin, et on le recouvre de cataplasmes émollients. Boissons
ET PLAIES GOiNTUSES. 349
îjamer, — L*état général est sensiblement amélioré. Des bourgeons charnus commencent à apparaître sur les plaies.
5. — Les bourgeons charnus sont de plus en plus nombreux. Le malade se trouve bien ; alimentation plus substantielle, viande blanche.
11. — Le malade se lève. Etat très satisfaisant. Les plaies sont en booneyoie de cicatrisation.