partie inrérieure de la jambe droite. Il a entendu ou 1 un craquement
— Déformation de la partie inférieure du membre : lo nnent porté en dehors, il existe un coup de hache peu t ecchymose large de 3 centimètres, h deux travers de Ds de la malléole externe. En cet endroit, décollement èc plaie transversale de 3 cent, de longueur, attrition »nde ecchymose à trois travers de doigts au-dessous I externe, s'étendant à la face dorsale du pied, contour- Pe le tendon d'Achille, et remontant en haut et en arfaxe du péroné, jusqu'à l'union du tiers inférieur avec tde la jambe. Les mouvements volontaires de l'articutrsienne sont impossibles. Quand on les provoque, ils bureux, surtout les mouvements d'adduction etd'abjrnier principalement. Les mouvements d'adduction et rovoquent de la crépitation. En promenant le pouce sur fconé, on détermine une mobilité anormale à l'union du krec la malléole. Douleurs dans les mouvements projiibilité pour lo malade de marcher.
le la plaie par occlusion. Compresses résolutives.
; — Le gonllement a disparu. Réduction et application
btatré composé d'une gouttière postérieure avec fenCtre
B plaie sDs-malléolairc. L'appareil remonte au-dessus
blbrasse toute la face plantaire du pied.
r&bcès au pourtour de la plaie, sous la peau décollée,
K le bistouri; pus de bonne nature. L'appareil plâtré
tr une gouttière métallique permettant de surveiller on. Pas de fièvre. État général bon.
Es est complètement cicatrisé. Nouvel appareil plâtré. -On enlève l'appareil. Consolidation parfaite. Appa-
4â(i MALADIES DES OS.
reil silicalé. Le malade quitte le service pour l'asile de VinctniKi. Quinze jours 'apr^s il reYient dans le service. La conaolidalion parfaite. La marche est facile.
Obs. XCVl. — Fracture indirecte du péroné à troU trmvn <k& au-dessm de la malléole. Appartil inamovible, Comolidation, — Cad Valbour, cinquante ans, domestique, entre le 21 janvier 1879,' Sainte-Marthe, 46. Cette femme jouit d'une bonne santé babitnât Pas d'antécédents pathologiques. La veille, chute de sa haateur glissant sur le pavé; elle est tombée sur le dos, la plante dup violemment tournée en dehors.
Etal actuel. — Léger gonflement de l'arliculation tibio-taraa gauche et ecchymose située sur la ligne péronière depuis las léole jusqu'à l'union du tiers inférieur avec le tiers moyen decrti Les mouvements spontanés sont impossibles. Les mouvements Toqués déterminent une violente douleur au niveau de l'articulatii L'abduction du pied produit en outre un autre point douloi siégeaut sur le péroné k 3 travers de doigt au-dessus de la mallédl A cette hauteur la pression du doigt est très douloureuse. Hol^ anormale. La crépitation est impossible à constater, quels que ulfl les mouvements imprimés nu membre. Le trait de la fracture* transversal. I.a pression exercée sur la malléole interne neprovof pas de douleurs. Le pied est dans l'ase normal.
Compresses résolutives pendant quatre jours, puis appareilsilicï embrassant la plante du pied et remontant au-dessus du gi'noii-
10 fém-ier. — La malade quitte le service avec son appareil.
Ods. XCVIl. — Fracture oldiqve du péroné aus-molléalaîrr, ai-ecft^ ment sv/iérieur porté en dehors. Appaieil silicalé. G"àison
partie iDférieure de la face «xterne ^le doigt reconnaît être formée par le fragment iiifél^turé. La crépitation et la mobilité sont manifestes. Mu tibia.
«Appareil silicate.
ïdève l'appareil. La fcactiirc e^t à peu prfi» consolidée. (llTel appareil.
^pourVincennes.
— Fracture siis-nialléolaii-e par aj-rachemeni du péroné inamovible. Gurrison. — Daiès (Henil), quarante-sept ^bâtiments, entre le 24 février 1879, salle Sainte-Marlhe, ^, la veille, de sa hauteur, la jambe droite dans l'adducft. tous le corps ; il n'a pu se relever ; perle d
I^GonQement de laface dorsale du pied et de la partie
p jambe jusqu'il quatre travers de doigts au dessus des
kl prononcé sur la face externe. Pas de déformation.
^ accusée contournant la face postérieure de la mal-
|tt remontant vers la jambe jusqu'à l'union de son tiers
^ tiers inférieur, sur le trajet du péroné. Douleur fixe et
jBale correspondant à deux travers de doigts au-dessus
I^La crépitation n'existe que dans les mouvements d'ab-
La fracture semble Cire un peu oblique de haut en
en avanL Mouvements volontaires limités et très
'tout le mouvement d'abduction du pied.
:solutives pendant quatre jours, puis gouttière externe
t au-dessus du genou.
iVingt-cinq jours, consolidation parfaite. Appareil sili-
quitte le service le 29 mars.
Fracture sut-malléolaire d'i péroné droit compliquée de \tt d'issue dts fragment». Réduction. Guérison. — Massion quante ans, journalière, entre le 3 février 1S79, salle ^ La veille, chute de la hauteur d'une chaise, le pied >rs. Cause indirecte.
'^ Tuméfaction du tiers inférieur de la jambe et de la
I pied. Vaste ecchymose occupant la face externe du
II trois travers de doigts au-dessus de la tête du péroné ( la malléole en arrière. Pied tourné en dehors, le ^vé. A deux travers de doigts au-dessus de la malléole transversale au milieu de laquelle passe le fragment trôné. Le fragment inférieur est rejeté en dedans ; on I l'index entre les deux fragments, L'os est fracturé |1 & deux travers de doigts au-dessus de la malléole. Uement l'intégrité du tibia. Perte absolue des mou-
va MALikUIËS DES OS.
vemenls spontanés ou vulonlaires. Douleur vive au niveau dtk
fracture.
Réd iiclion . Pansement de la plaie par occlusiou avec une baudriKÉI collodionnée. Le membre est mis peadant huit jours dans unegoii lière en fil de fer matelassée.
8 février. — Pas de flÈvre. État général satisfaisant,
15, — Attelle plâtrée en forme de gouttière postérieure. Ciciloi* tion de la pluie.
Le quarantième jour, consolidation parfaite des fragraenls.
28 mors, — Sortie.
Obs. C. — Fracture im-malléolaire du péroné droit. Appartili jUt et lib'café. Gw-rison. — Manchecourt {J,-B.), trente-deux ans, guq de magasin, entre le 5 mat J879, salle Saint-Augustin, 3. Le mit poussé par un camarade, il est tombé sur le dos ; sa jambe droit*' resté ployéft sous lui, il s'est relevé, mais n'a pu marcher.
État actuel. — Gonflement de l'articulation Ubio-tarsienne] prononcé sur le côté externe. Au-dessus de l'articulation, àlapl externe, ecchymose foncée et douleur vive. Mouvements mais fort sensibles. Pas de déviation du pied. Sur le trajet du piM existe un point très douloureu:^ avec uue dépression sensibtt toucher dont le siège est à 2 centimètres au-dessus du somoiet malléole externe. En communiquant des mouvements an pied( sent de la crépitation. En pressant sur l'extrémité inférienr* fragment inférieur, on le fait basculer et on sent qu'il s'éloigM tibia.
Compresses d'eau blanche pendant trois jours. Le troisième piftlré.
' U pression directe dudoiglàla bas» de la malléole et n'existent pas ^lïlesniouvenients provoqués. La moindre pression au niveau de ''ticuUtiontibio- tarsien ne provoque de ti'ës vives douleurs, La pres- ^tl ta nireau des ligaments latéraux in ternes de l'articulation arrache *erii de douleur au malade.
feinblauche pendant treize jours. Gouttière plâtrée postérieure, Unssant le pied fléchi à angle droit sur la Jambe, et remontant au- *uia i\i genou.
Cniiolidation parfaite au bout de soixante jours. Les mouvements lODt plus douloureux.
\t fnrier i890. —Sortie.
tas. CIL — Fracture indirecte tia-malléolaire Iransvergale du péroné I ^placement des fragments. Consolidation au bout de vingt-cinq îr, — Florimont (Narcisse), quarante-six ans, homme de peine, «la 19janvier 1879, salle Saint-Marthe, 16.11 est bien constitué et pu eu de maladie antérieure. Chute de sa hauteur en glissant sur tvttoir. Il ne sait pas dans quelle position était sa Jambe quand t tombé, mais c'est le côté gauche qui a porté et c'est de ce côté '•e trouve la lésion. Il n'a pu se relever seul, et n'a pu continuer itcher.
nf actuel, — Toute l'articulation tibio-tarsienne gauche est le Ifd'an gonflement uniforme, sans déformation. Du côté externe, tMaarque une ecchymose s'élevant de la malléole à trois travers Idgls au-dessus, et s'étendant en arrière dans la dépression située n la base et le tendon d'Achille. Du cùté de la malléole interne ta le trajet du tibia, aucune douleur b la pression. Du côté ■nie, le péroné semble avoir gardé ses rapports normaux, mais en laenanlle doigt et en appuyant au niveau de la base de la malléole, provoque de vives douleurs. Les mouvements d'extension seuls I dtfflciles. Les mouvements d'adduction et d'abduction ne révè-
rieo. Pas de crépitation ni de mobilité anormale appréciables. ippHqne simplement sur le membre, y compris le pied, des tours aades avec légère compression.
février. — On enlève la bande de toile. Plus de douleurs, il tasealement un peu de gène de l'articulation, conséquence de ■Obililé prolongée.
i malade quitte le service. 11 marche sans diincullé.
- PlBlï,
— Fracture tranversale du gros orteil. Appareil plâtré. rapide. — Marc (Prosper), dix-huit ans, employé de comilreleSfévrier 1879, salle Saint-Augustin. "iO. Un tombereau vient de lui passer sur l'extrémité antérieure du pied
gauche. Malgré une douleur vive, il a pu faire quinze cenli
environ pour se rendre fi l'hôpital.
Etat actuel. — Gonilement très marqué du gros orteil et du tel antérieur de la face dorsale du pied. Les autres doigts sont Ecchymose et éraillore de la peau du pouce. Kcrasement dm dernier. Douleur vive à la pression. Crépitation à la partie mêdiiM de la première phalange. Mobilité anormale. Quelques mouTemeMi de la part du malade.
Repos au lit. Compresses résolutives. Trois jours après, petit i|i|> reil plâtré.
lifévriet: — Consolidation complète.