LUXATIONS. B
nr de la malléole interne. La lêle, ayant en partie n 868 rapporfs avec le scaphoïtle, faisait saillie au couied, en avant de la môme malléole. D'autre part, il exîsjine luxation soiis-astragalienne incomplète. Le calca- B ayant eu partie perdu ses connexions avec l'astragale, .été refoulé en arrière et en haut. Eniin les malléoles int subi uti écartement de un demi-centimètre. Il est b do comprendre que si la force qui produisit le dé- 9ment avait élé plus intense d'un degr^i, l'astragale s'énul complètement et venait faire hernie en arrière de la éole interne en perforant les tt^guments. I mécanisme de la luxation explique bien le genre du désment. Le malade tomba d'une échelle de la hauteur de cheloos et l'avant-pied fortement fléchi supporta tout art de la chute, pendant que le corps, entraîné par son i tombait en avant et à gauche. De là l'existence d'une axalion médio-larsienneet, par suite, d'une décomposiie force entre les deux os de la première rangée du tarse, Sfoulenient de l'astragale et du calcanéum eu arrière. |t au mouvement de rotation de l'astragale de dehors edaos, il s'explique par la chute du corps du côté gauche, nomenl de l'entrée le gonflement était tellement consible que nous attendîmes six jours avant d'entreprendre tentatives de réduction, tout en surveillant activement Ides téguments dans la crainte du sphacèle. Nous eûmes Bnheur d'éviter cette complication et lorsque la tuméfacful diminuée nous pûmes procéder aux manœuvres de ictioa en faisant directement la contre-extension sur la ne et l'extension sur le pied à l'aide d'un étrier double pask la Tois sur le cou-de-piod et sur la saillie postérieure Wcanéum, le tout maintenu par des bandes de diachylou. tri l'étendue du déplacement, nous pûmes, en dirigeant lia coaptatioD, obtenir une réduction complète. Nous imttisàmes le pied à l'aide d'un appareil plâtré que nous itlames pendant .'Î2 jours. Lorsque nous l'enlevâmes, le avait repris sa forme; il persistait seulement de la raiarlîculairc.