Sort guéri
Ob8. CLXIX. — Arlhriu aiguë traumitique. Léger épa> Compression ouatée. Immobilisation. Guérison, — Erhard (Tl ^ingt-six ans, garçon de suUe, entre le 19 novembre 1879, st Augustin, n° S. llya quinze jours, it s'est heurté le genou dr le bord d'un banc. Pendant deux jours, rien qu'un peu de ( les inoiivements; il continue son service. Le^troisiÈme Jou ment du genou, douleurs vives exagérées par la marche on station debout. Mouvements de flexion presque impossiU plasmes. Malgré ce traitement, voyant le gonflement angi entre à l'hApital.
État actuel. — Le genou droit est le siège d'une tuméfac quée surtout à la partie externe. Légère teinte jaunitre endroit. Ailleurs, la peau a conservé sa coloration normale.
INFLAMMATIONS. 39i
u GLXX. — Arthrite déformante du * genou droit, — Kripst (Jean),
ite-huit ans, maçon, entre le 29 janvier 1879, salle Sainte-
le, n« 24. Sujet amaigri par la souffrance et les privations. Rien
[cAlé des poumons. Pas de maladies vénériennes avouées.
de rhumalisme articulaire aigu.
y a huit ans, chute d'une hauteur de 3 mètres. Le genou droit trouvé pris entre le sol et la fesse du côlé opposé. Gonsécutiveitt douleurs du genou et gonflement. Malgré ces accidents, le ide continua ses occupations se reposant une semaine, travail- Tautre. A la fin de la première année, le gonflement devint plus idérable, les mouvements de Tarticulation plus sensibles; il reluqua en outre que sa jambe était plus courte que Tautre et se liiissait sur la cuisse. Claudication. Après avoir fréquenté plusieurs ^laux, ne trouvant pas de soulagement appréciable, il entre dans service.
U actuel — Le genou droit ofl^re un gonflement considérable lasque les saillies et les dépressions normales. U existe au conune série de bosselures, séparées les unes des autres par des is plus ou moins profonds. La peau a conservé sa coloration. leoibre est dans Tabduclion. Au toucher, on constate un épaulent intra-articulaire. Mouvements volontaires impossibles. rements communiqués, limités, très douloureux et accompagnés [uements. Les os ont perdu leurs rapports. Les condyles du et les plateaux du tibia sont augmentés de volume et envahis jdes productions osseuses nouvelles qui constituent les bosseqae nous avons signalées. En présence de cette afl*ection nous rons comme unique ressource que l'amputation sus-condydu fémur, mais le malade demandant à temporiser nous Tenà Tasile de Vincennes. N'a pas été revu. GLXXI. — Arthnte chronique de Carliculalion du genou gauche. Uure, Compression, Amélioralion, — Vallicr (Albert), vingt et (y garçon de café, entre le 22 novembre 1879, salle Sainteté, n® â. Malade chétif, maigre ; père et mère bien portants. d'antécédents pathologiques.
malade a fait une chute de la hauteur de 10 mètres, il y a deux Six semaines après, douleurs dans le genou gauclie et gonfle- Il garde le lit pendant neuf mois. On applique des vésicatoires pointes de feu. Il se forme une ankylosc qui lui permet de imencer son travail. Jamais les douleurs ne furent très aiguës, a trois mois, à la suite de fatigues exagérées, elles devinrent mes et il dut cesser tout travail.
^§ai actuel, — La jambe gauche est légèrement fléchie sur la bie. L'articulation du genou ne présente aucun gonflement; pas do logement de couleur de la peau, pas d'augmentation de la tempe-
b02 HALJLOIBS DBS ARTICUUTIONS ET DE LBURS fLNHKC
rature. Les surfaces articulaires ont gardé leurs rapport) ugna les extrémités articulaires ont conseiré lear volume, in i panchement articulaire, mais plutAt une sécheresse deUi| vîale se manifestant par des craquements très sensibles, deserii lions produites par les mouvements de flexion et d'extenûn primés au membre; les mouvements ne peuTentavoir lien ipotf ment et sont très restreints. Depuis quatre jours, douleurs vira exacerbaUon la nuit. État général satisfaisant. Les organes th ques ne présentent rien de particulier. Le système osseux sain. La jambe atteinte présente seulement un développemei géré du système pileux. Pas d'atrophie des muscles.
23 novembre. — Cautérisations trauscurrentes ; bandage compressif. Traitement général.
Le malade quitte le service sur sa demande le 5 décembn se disant très soulagé. 11 garde son appareil.
Obs. GLXXll. — Arthrite chronique du genou droit. Ignifm Amélioration. — Jardin (Mathilde), dix-huit ans et demi, conl entre le 17 février 1879, salle Saiûte-Harthe, n" 41. Ghétin anémique; frère mort phthisique. Pas de maladie antérienri elle a toujours été d'une santé délicate. Réglée pour la preimJ à quatone ans, elle l'est régulièrement depuis ; règles peu abon
Aquinze ans, elle ressentit de la faiblesse dans le genou droit 'de la gène que de ta douleur. Deux mois après, les mouvea flexion et d'extension deviennent plus limités, l'articulation le elle laisse la jambe dans la demi-flexion. Le gonflement M sensiblement; la malade peut à peine s'appuyer sur sa jambe. époque, on applique eo ville trois vësicatoiros qui semblent ■
' 14. Sujet fortement constitué, sans antécédents héréditaires dques. Bonne santé habituelle. Il y a dix ans, il reçut un coup r le coude gauche. Aussitôt après Taccident, douleurs vives iculation, gonflement énorme péri-arliculaire. Ces phéno- ;us s'atténuèrent sans disparaître complètement. L'avant- »rta peu à peu dans la demi-llexion sur le bras, sans que le U s'y opposer. Les mouvements se limitèrent progressiveinirent par disparaître par suite de Tankylose. Ultérieureibcès se formèrent au pourtour de l'articulation, s'ouvrirent, , issue à une grande quantité de pus et demeurèrent fîstu-
divers traitements ayant échoué, le malade se décide à hôpital.
îueL — Avant-bras ankylosé dans la demi-llexion. Coude lar une tuméfaction qui s'étend plus du côté de l'hu- 3 du côté du cubitus et du radius. La peau est rouge violale, luisante et criblée de fistules : 1^ à la face antéro-externe trois travers de doigt au-dessus de l'interligne articulaire; tu de l'épitrochlée ; 3« à la face postérieure du coude au voil'oIécrAne ; 4"^ en dedans au niveau de la tête du radius. A la îeure de l'avant-bras, à l'union du tiers supérieur avec les inférieurs on voit la cicatrice d'une onzième fistule. Le stylet lans les divers trajets conduit d'une part dans l'articulation omplètement désorganisée, d'autre part sur l'épitrochlée
qui est atteinte de nécrose, ainsi qu'on peut s'en conir la dureté et la sonorité spéciale du tissu osseux. La fistule enne se dirige vers la cavité sigmoïdc du cubitus, qui est
S»4 H&L/^DtBS DES AHTECUUTIOIfS RT DK LEURS ANRtUS.
deux tiers supérieurs. L'nlécr&ne paraU déformé et itifik chaque cAté de cette apophyse on sent des coucbes oimbks masquant l'interligne articulaire. Douleurs spontanées, tîtsi rées par la pression et les tentatives de mouvemeot. AnkykNe Impuissance fonctionnelle absolue. Les organes viBcéraax so L'état général est encore satisfaisant.
6 novembre 1880. — Chloroforme. Résection du coaded'ap' procédé habituel. Le lambeau convexe postérieur étant disse levé, letendon du tricepsdétacbédel'olécrane, nous incisons 11 sur la partie médiane de cette apopbyse afin de le détache rugine sur ses deux faces, en évitant de blesser le nerfcnbi que nous l'avions prévu, le cubitus, luxé sur place, a aco mouvement de rotation en dedans, ce qui rend plus difBcile lement dupérioste et la conservation du nerfcubital. L'olécrl bien isolé et dépouillé de son périoste, nous réséquons ci pbyse en commençant avecla scie et en terminant avec la g( maillet afin d'éviter de blesser les vaisseaux et nerfs qui pa: face antérieure de l'articulation. La dissection des parties d entourent l'humérus et le radius nous montre que ces tii hypertrophiés, lardacés, atteints d'inflammation chronique.] controns chemin faisant des trajets fistuleux remplis de b charnus énormes que nous détruisons. Le périoste est i hypertrophié et se détache facilement de l'os. L'articulati largement ouverte nous sommes frappé de l'abondance de tites osseuses qui relient entre elles les extrémités articulaire La tête du radius est complètement soudée au condyle bun ce cAté, le tissu osseux de nouvelle formation est tellement é
JTot, c*e8t-à-dire que nous faisons à la partie moyenne de la face fao-exteme de l'humérus, point où aboutit la lésion médullaire, ifarininn qui nous conduit jusqu'à Tos; nous relevons le périoste, b disséquant ; nous appliquons une couronne de trépan qui com- Ifl toute l'épaisseur du tissu compacte et nous introduisons par ilToie un tube à drainage qui, passant dans le canal médullaire, ir l'articulation ouverte, au niveau de la surface réséquée. Les iflztrémités du tube sont réunies par un fil en dehors de la plaie, nous plaçons un tube à drainage transversal au fond de tlation et nous réunissons les lèvres de la plaie à l'aide de huit de suture métallique. Puis nous ramenons le membre dans mne position et nous Timmobilisons dans notre gouttière mé- 16 garnie de coussins imperméables. Pansement alcoolisé phé-
(es et injections phéniquées tous les jours. On enlève les fils
ième jour et on les remplace par des bandelettes de tarlatane
années. Réunion par première intention de la plaie du coude,
points d'entrée et de sortie du tube à drainage. Suppura-
^ndautepar les tubes.
lant la première semaine la température oscille entre 37^,8
pois devient normale. La cicatrisation marche très rapidement.
— Appareil plâtré avec fenêtres au niveau des plaies. Le ma-
»mmence à se lever et à marcher dans la salle. :embre. — Mouvement fébrile, douleur au niveau du coude, ition d'un abcès au côté interne de la plaie. Ponction et drai-
^Snppuration presque tarie; on enlève le drain transversal du
et on laisse le drain qui traverse la moitié inférieure du canal de rhumérus. Nouvel appareil plâtré.
*-* Le malade part dans sa famille, il viendra au pansement
ions iodées) deux fois par semaine.
h peat enlever le dernier drain le 4 février. La guérison était ^tele 12 mars.
IM. CLXXIV. — Arthrite du coude par propagation. Nécrose du ^ spongieux de rhumérus droit consécutive à une ostéo-my élite cent Ankyluse par rétraction musculaire. Trépanation et évidement de ^Cuérison. — Béniche (Mathieu), vingt-trois ans, employé de combe, entre le 5 mars 1880, salle Sainte-Marthe, n° 14. Pas d'hérédité. d'antécédents scrofuleuxou tuberculeux.il y a huit ans, à la suite I refroidissement, douleurs violentes, et gonflement énorme du idroit. Etat fébrile grave. Dans Tespace de quinze jours, formation BTerture spontanée d'un abcès au-dessus du coude, issue de pus I petits séquestres. On ne fit alors aucun traitement chirurgical, neurement d'autres abcès s'ouvrirent à l'extrémité inférieure du
506 MALADIES DES ARTICULATIONS BT DB LKUBS UIIIIX]
bras et restèrent flstuleux. L'avant-bras prit peu à psa m demi-fléchîa sur le bras et finît par s'immobiliser dans catt Il y a deux mois, un nouvel abcès s'ouvrit à la partie n bras et donna, comme les précédents, naissance à une fi*t aîstance de tous ces accidents détermine le malade k ei pital.
État actuel. — L'avant-bras droit est immobilisé dans angle droit. Le bras est déformé par une tuméraction e occupant toute sa circonrérence et étendue du sommet i dien au pli du coude. Ce gonflement contraste avec Ta muscles de l'épaule. La peau offre une teinte brunâtre, Oammation cbronique. 11 existe actuellement deux fistules l'une siège à la partie moyenne du bras, à l'union des rieure et externe; l'autre à la face postérieure, à deui doigt au-dessus du bec de l'olécrAne. Le stylet iatrodi premier trajet se porte directement en bas, & travers molles, pénètre duns un cloaque et arrive jusqu'au canal de l'humérus, où 11 rencontre de pelils séquestres mobile trajet conduit de même à un cloaque qui commuDique a' mférieure du canal médullaire. De ce cAté encore le sljk de petits séquestres. Ces explorations font sortir par l« pus et du sang. Au toucher, on reconnaît que le gonfles en partie à de l'œdème et à de l'épaissîssement des part en partie à une augmentation de volume du cmps de To doublé de volume. Le tiers supérieur de IliaiDéms et ïi Bcapulo-humérale sont libres. L'examen de l'articnlatiai arthrite p
pne nous décollons le périoste afin de le conserver et en nous de la fraise du polytritome nous agrandissons le cloaque et isons une série linéaire de trépanations qui traversent des
de tissu osseux de nouvelle formation épaisses et ébur- 0U8 tentons alors de faire sauter les ponts osseux interinéivec la gouge et le maillet^ mais Tos nouveau est tellement nous devons recourir à la scie circulaire du polytritome pour it de l'opération. Nous établissons, de la sorte, une fenêtre ne accès dans le canal médullaire. Celui-ci est rempli de 018 charnus fongueux très vasculaires emprisonnant des res du tissu spongieux, le tout baigné de pus. A Taide d'une Iranchante en forme de cuiller, nous enlevons tous ces proostéo-myélite aussi loin que nous pouvons ; mais, ne parve- B à atteindre par celte voie les limites du mal, nous nous B à établir une seconde fenêtre à la partie inférieure de Tos et 'ace opposée. Nous nous guidons sur la fistule sus-olécrânous débridons les parties molles sur la sonde cannelée, nous isons le cloaque, nous établissons une série de trépanations, ions sauter les ponts osseux intermédiaires et nous obtenons lie une seconde fenêtre qui découvre la partie inférieure du édullaire. Là encore nous trouvons du pus, des bourgeons et des séquestres que nous enlevons avec la rugine; quand nmes assuré d*avoir dépassé partout les limites du mal, nous
un gros tube en caoutchouc fenêtre dont les extrémités Il par les plaies supérieure et inférieure et sont réunies en lar un fil. Le drainage de Tos étant ainsi assuré, nous faisons
B98 MALADIES DES ARTICULATIONS ET DE LEURS ANUntt.
quements arlicnlaires dus aux frottements des sniftcci ohcbm peu dépolies.
Immobilisation du membre dans un appareil pl&tré moniAtl très au niveau des plaies.
Pendant les huit premiers jours, la température osôUe i 37* ,8 et 39*, puis devient normale. Injections quotidiennes ane alcoolisée phéniquée.
Les incisions chirurgicales sont complètement cicatriséi bout d'un mois, mais comme la suppuration continue toujoai le tube à drainage, nous le laissons en place.
L'état général et local étant aussi satisfaisant que poisiUi laissons partir le malade au bout de deux mois. 11 vient deux II semaine au pansement; injections iodées.
La guérison n'est complète que le 2 octobre. Le tube à de est resté en place pendant sept mois. Il reste un peu de raid coude.
Obs. CLXXV. — Arthrite traumatigue du genou gauche. A osieuse avec subluxalion de la rotule en dehon et luxation du i arrière. Réteclian du genou. Guérison. — Engelvin (Adrien), tren ans, épicier, entre le 19 juillet, salle Sainte-Marthe, n" 9. Forte tutioQ. Pas d'hérédité. Pas d'antécédents scrofuleux, tubercnl syphilitiques. Bonne santé habituelle. Il y a deux ans, il reçut externe du genou gauche un coup de hache qui délennii plaie pénétrante de l'articulation Témoro-tibiale et consécuti une arthrite traumatique suppurée qui fut mal soignée. La prit une position vicieuse et Unit par s'ankyloser à angle droi cuisse. Le malade garda le lit pendant une année, puis cornu marcher avec une béquille. 11 se fatigue rapidement, éprouve i
pfeition. l^scères thoraciques et abdominaux sains. État général gWUsant
ffi juillet 1880. — Chloroforme. Nous pratiquons la résection du ÉMni solTant notre procédé habituel. La rotule dont nous conserjbi seulement le périoste est tellement adhérente au condyle bm6 que nous sommes obligé de l'en séparer par un trait de scie p polytritome. Nous réséquons les condyles du fémur qui sont et déformés par une ostéite condensante ancienne, puis les
lux du tibia. Les parties réséquées sont intimement soudées des stalactites osseuses.
Ift résection terminée, il nous est facile de redresser le membre
l'immobiliser dans une bonne position à Taide d'une gouttière
I. Nous avons placé au fond de la plaie un drain transversal et
avons suturé les lèvres du lambeau à l'aide de huit fils métalisolés. Pansement alcoolisé phéniqué.
lu de réaction fébrile.
enlève les fils les quatrième et cinquième jours et on les rempar des bandelettes de tarlatane collodionnées. Injections^
)s et pansements avec l'eau alcoolisée phéniquée. Suppuration
irée. Cicatrisation progressive et régulière sans accidents d'au-
sorte.
I*' septembre, un mois après l'opération, la suppuration est
On enlève le tube à drainage.
Ï9eiobre. — Cicatrisation complète. Appareil silicate. p. —Le malade sort avec son appareil.
^ UYDARTOROSES.
^Deux cas d'hydarthrose du genou ont été observés chez fojets dont Tétat général n'était pas satisfaisant : une 16 de 24 ans, scrofuleusc, dont le père était mort (reux et un homme de 21 ans, rhumatisant. début remontait à quinze jours dans le premier cas, à ttiois dans le second ; Tépanchement articulaire ne s'ac- ^gDait ni de lésions synoviales graves ni d'altération 08. L'action des vésicatoires, des badigeonnages de teind^iode, de la compression, produisit dans les deux cas amélioration rapide.
i. CLXXVI. — Hydarthrose du genou gauche, Vésicatoires, Cornan, Guérison, — Bontemps (Désirée), vingt-quatre ans, cuisi-
600 HAUDIES DES ARTICULATIONS ET DE LEURS iXmXL
oière, entre le 24 octobre 1879, salle Sainte-Marthe, n* ILVm mort d'un cancer à l'estomac. Engorgement des gangliou ctrÀMt et blépharite chronique dans l'enfance. Néanmoins bonne mUMi tuelle. Grossesse de cinq mois. Il y s quinie jonn', k It ralt 1 fatigues exagérées, tuméfaction douloureuse du genoa.
État actuel. — Le genou gauche est volumineux; il préuolei circonférence de 0",39 tandis que l'autre ne mesure qneQ^,X. malade garde la jambe à demi fléchie sur la cuisse. U f a conservé sa couleur et sa température normales. Les tisnu vironnanl l'articulation paraissent sains; la synoviale eiiD au niveau du cul-de-sac sous-tricipital, en saisissant une taine épaisseur des tissus entre les doigts, ne présente pK signes d'épaîssissement ou de fongoaités. Epanchement mid surtout au niveau des culs-de-sac latéraux. FluctuaUon ivi en pressant sur la face antérieure de la rotule pendant qu'on N le liquide sous sa face postérieure ; sentiment de gène plutôt qu tables douleurs. État général satisfaisant. Pas de douleurs deii articulations, pas de mouvemenl fébrile.
35 octobre. — Application d'un large vésicatoire sur le genoa. tement interne : vin de quinquina; sirop d'iodure de fer.
26. — Le vésicatoire est enlevé. On fait un pansement simple.
28. — Pansement ouaté avec légère compression compifl toute la jambe jusqu'au tiers moyen de la cuisse.
4 novembre. — On enlève l'appareil. Circonférence mesuranKTi
H. — Second vésicatoire.
14. — Second appareil compressif après badîgeonnage de teiïi d'iode.