CONCLUSION
De toute cette étude il résulte que les formes de la tuberculisation pulmonaire les plus fréquentes de beaucoup sont les formes chroniques.
Des formes chroniques les plus fréquentes heureusement sont les formes apyrétiques.
Parmi les formes chroniques, il en est qui sont incidemment pyrétiques, avec des périodes de rémission plus ou moins prolongées.
En troisième lieu, il y a des formes de tuberculisation pulmonaire pyrétiques sans rémission de la fièvre.
En quatrième lieu, ces formes sont primitives ou succèdent aux formes apyrétiques; auquel cas elles présentent une moindre gravité que lorsqu'elles sont primitivement pyrétiques.
Enfin je ne fais que mentionner la phthisie galopante et la phthisie aiguë, qui sont absolument réfractaires à nos moyens d'action thérapeutique.
J'ajoute que les quatre grandes formes que je viens d'indiquer, et surtout les deux premières, sont beaucoup plus fréquentes à la ville qu'à l'hôpital; de sorte que la phthisie pulmonaire qu'on observe dans la clientèle civile a, en réalité, une moindre gravité que la phthisie pulmonaire classique décrite surtout d'après des types d'hôpital.
Dans les deux premières formes, qui sont traitables, 1° veiller à V intégrité digestive ; 2° combattre les incidents fébriles possibles, tel est le double but qu'il ne faut jamais oublier.
En fait, et ceci n'est pas un paradoxe, le tubercule a une tendance naturelle à guérir sur place :
1° Il guérit par ramollissement et expulsion; seulement il y a