TRENTE-CINQUIÈME LEÇON
DELIRIIM TREIHEIVS. — CHORÉE. — ÉPIIJSPSIE.
PARALYSIE AGITAIVTE.
Observation de delirium tremens compliqué de diverses affections inflammatoires. — Delirium tremens dans la bronchite aiguë. — Traitement du delirium tremens. Complication de ce délire avec le rhumatisme aigu.
Observation de chorée opiniâtre. — Effets des douches. — Traitement de la chorée par le sulfate de zinc. — Exemples de chorée chez les vieillards.
Traitement de l'épilepsie par le sulfate de zinc. — Observations d'une épilepsie qui
se trouvait, ce pauvre diable était pris de delirium tremens. Vous savez, en effet, que, lorsqu'un individu adonné aux excès alcooliques est soumis à quelque commotion nerveuse, il est fort exposé à cette forme de délire. Néanmoins le cas actuel était d'un diagnostic très délicat; le malade délirait, mais ce délire pouvait provenir de la Hèvre, de la gastrite, de la bronchite ou de Tintoxication alcoolique. Toutes ces maladies si diflérentes peuvent donner lieu à cette aberration de Tcsprit, et de plus le délire peut survenir dans le typhus, en dehors de toute congestion, de toute inflammation du cerveau. Mais lorsque nous avons été renseigné sur les antécédents de cet homme, lorsque nous avons été mis au courant de ses habitudes d'intempérance , lorsque nous avons vu qu'il ne présentait du côté de la tète aucun symptôme qui pût rendre compte du délire, lorsque enfin nous avonsxonstaté qu'il répondait raisonnablement à nos questions, notre hésitation a cessé, et nous sommes resté convaincu que nous avions alTaire à un delirium tremens.
Le délire survient quelquefois sous l'influence de la bronchite, et depuis longtemps déjà on Tattribue à reflet produit sur le cerveau par un sang imparfaitement aéré; c'est aussi à cette même cause (lu'on rapporte la céphalalgie. Mais, dans le choléra, riiématose est presque totalement suspendue, et cependant il n'y a ni douleur de télé, ni perturbation de riiitelligence. De plus, quelques expériences récentes d'Edwards, de Marshall-Hall et du docteur Kuox (d'Edimbourg) semblent renverser la théorie fondée sur l'insuffisance de l'aération du sang. Je crois que dans les Ciis de ce genre le délire provient tout simplement de la congestion ; car la face est rouge et turgescente, les lèvres sont pourpres : tout indique une liypérémie considérable, plutôt qu'un état veineux du sang reçu par le cerveau. Du reste, je n'entends point généraliser cette objection. Si môme je vous ai parlé de l'influence du sang veineux, c'est parce que je coiniais des exemples de paralysie produite par Taction du froid sur les extrémités inférieures, dans lesquels les parties affectées étaient dans un état d'asphyxie permanente. J'ai vu, entre autres, un homme dunt les doigts présentèrent pendant cinq mois une teinte d'un bleu foncé; cette teinte ne disparaissait que lorsque le malade trempait ses mains dans de l'eau chaude.
Mais revenons à William Fox, notre buveur. Je n'insiste point sur l'éruption herpétique dont il était atteint, vous en rencontrerez fré- (luemnient de semblables dans cet état fébrile qu'on dit amené par le froid, et j'aime mieux ni'arréler quehjucs instants sur une question beaucoup plus iniportante, c'est-à-dire sur le mode de traitement.
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Nous avionsaffaire ici à un état extrêmement complexe; des affections qui différaient entre elles par leurs caractères et par leur siège nous donnaient des indications multiples, et la thérapeutique exigeait une grande sagacité. Heureusement toutes ces affections diverses, à l'exception du délire, étaient de nature inllammatoire. Nous étions donc autorisé à instituer un traitement antiphlogistique ; c*est ce que nous avons lait. Nous n'avons pas a:!ministré le tartre stibié, en raison de la susceptibilité de l'estomac et des intestins; d'ailleurs, au point de vue de rhépalile, Tulilité de ce médicament me paraissait fort douteuse. On peut le donner quelquefois dans le deliriwn trcmens, lorsque le délire est acconq)agné d'une réaction vasculairo assez notable, et que la saignée est contre-indiquée par la prostration des forces. Quant à l'opium, vous ne devez pas y songer dans les cas pareils, parce qu'il tend à augmenter la congestion sanguine: de sorte que votre moyen d'action le plus efficace est ordinairement réméti([ue. Vous commencez votre traitement par le tartre stibié; puis vous y ajoutez une petite dose d'opium que vous augmentez progressivement, jusqu'à ce que vous cessiez l'usage du premier médicament; alors vous donnez l'opium seul. Si vous débutiez par là, vous auriez à craindre d'exagérer l'afllux sanguin, et d'amener un épancliement sous-arachnoïdien. C'est ce qui m'est arrivé dans un cas de delirium (remens que j'avais attaqué trop brusquement avec l'opium : j'ai eu la douleur de perdre mon malade. Cette leçon n'a pas été perdue pour moi, et je veux ({u'elie vous profite également. Lors donc (pie ce délire est accompagné de phénomènes congestifs, saignez ou mette/ des sangsues; si la constitution du sujet vous lait redouter les émissions sanguines, donnez le tartre stibié, seul ou uni à l'opium, suivant les indications.
Chez William Fox nous n'avions pas à nous préoccuper seulement du délire; nous avions une pneumonie et une bronchite qui réclamaient l'usage (le lu lancette. Nous avons donc saigné ce malade, en nous réglant sur l'état de ses forces, et nous avons l'ait mettre des sangsues à l'épigastre. Nous lui avons prescrit ensuite le calonicl i\ hautes doses, sans u[)ium, de Façon à amener rapidement la salivatioîi. J'ai ("ait prendre ici le caloniL*! d'après la méthode usitée dans les Indes orientales : on place sur la langue un scrupule (l^',3) de calomel, et le malade l'avale sans aucun liquide ou avec un peu d'eau froide.
Reddy, â;j,é de vingt-sept ans, travaille dans la brasserie de MM. (lUiniirs; il a l'habitude deb;>ire tous les jours une énorme (juantité de leur fameux XX porter, sans parler du whisky. 11 y a trois
semaines, il nous arrivait avec .un rliumatisme de toutes les grandes articulations : elles étaient gonflées, rouges et douloureuses ; les doigts des deux mains étaient à demi fléchis, et le malade ne pouvait y supporter le moindre attouchement. Sa figure révélait rabattement et la souffrance. Le pouls, à 72, était faible, mais régulier; les battements du cœur étaient normaux. II y avait des sueurs profuses ; tout mouvement était impossible; Vinsomnie était absolue, la soif vive, l'appétit était complètement perdu. Le jour même je faisais faire une saignée, et je prescrivais le calomel et Topium, ce dernier à la dose de quatre grains (0«%24) par jour.
Le lendemain, je découvrais une péricardite dont les signes ne présentaient rien de particulier. Je fis continuer le niercure et Topium; on appliqua des ventouses sur la région précordiale, que Ton recouvrit ensuite de vésicatoires. Quatre jours après, le malade était en pleine salivation mercurielle ; les accidents cardiaques avaient cédé, et l'inflammation des jointures avait presque entièrement disparu. J*avais fait prendre jusqu'à ce moment 12 grains (0«^72) de calomel et U grains d'opium tous les jours; je réduisis alors les doses, et l'on ne donna plus que 3 grains (0«^,18) de protochlorure et un grain (0*',00) d'opium tous les deux jours. Lj 2ti, le rhumatisme était à peu près guéri. Le pouls, à 88, était souple et régulier; et cependant il y avait quelque chose d'étrange dans l'aspect du malade : il paraissait excité, ses yeux étaient brillants; nous apprenions en même temps qu'il n'avait pas dormi un seul instant, et qu'il avait divagué toute la nuit, tantôt criant, tantôt chantant. Le 27, il allait plus mal encore : il était étendu sans mouvement dans son lit, le haut du corps couvert de sueurs abondantes-, il avait des tn'ssaillenients dans les muscles de la face, des soubresauts et du tremblement dans les membres ; comme la veille, il avait passé la nuit à délirer, et vers trois heures du matin, il était sorti de son lit, et avait essayé de passer dans la salle voisiîie. 11 avait la langue sèche et tremblante; mais il répondait raisonnablement aux questions qui lui étaient faites, et il disait n'avoir /;as de mal de (été; le pouls était très faible, il battait 116.
(In grain (0*^06) d'opium toutefi les quatre heures; quatre onces de vin dans le courant de lajo^irnée.
Après la troisième dose d'opium, vers onze heures du soir, le malade a dormi pendant six ou sept heures; à son réveil, il s'est mis à crier et à chanter, mais il s'est calmé presque aussitôt. Et le lendemain matin à huit heures, il ne tremblait presque plus ; le faciès était beaucoup plus
satisfaisant, la peau était devenue fraîche; la langue était encore sèche et sale, mais elle n'était plus vacillante; la raison était revenue. Depuis le 27, on avait porté la dose du vin à 16 onces par jour.
Le 28, tous les symptômes du delirium tremens ont disparu : la tète n'est pas douloureuse; la langue est humide, la peau est fraîche, la soif n'existe plus; les douleurs articulaires ont cédé.
On diminua alors graduellement les doses de l'opium et du vin, et dix jours plus tard cet homme s'en allait parfaitement guéri.
La coïncidence du delirium tremens avec le rhumatisme articulaire aigu n'est pas chose commune, et il est à remarquer que dans le cas ax^tuel les premiers symptômes de délire ont paru le jour même où j'avais diminué la dose de l'opium. l*ouvons-nous admettre que l'opium agissait ici comme excitant, et que la cessation brusque de cette excitation a amené les mêmes accidents que la suppression subite et totale d'un stimulant auquel on est depuis longtemps habitué?
Cette interprétiitiou paraît tout d'abord assez plausible; cependant nous savons par expérience que, lorsque l'opium agit avantageusement en qualité de remède, il ne produit aucun des fâcheux effets (jui en suivent l'administration chez un individu sain. Nous en avons la preuve dans le fait même qui nous occupe : nous l'avons donné à doses assez élevées, et cependant il n'a causé ni céphalalgie, ni chaleur à la peau, ni soif; nous n'avons pas vu la langue devenir saburrale, la pupille ne s'est point contractée, le pouls n'a point été accéléré. En conséquence, le delirium tremens a été chez Reddy une simple coïncidence, et l'on comprend aisément qu'il puisse survenir chez un individu intempérant, qu'une maladie douloureuse a coubidérablement aflaibli
Voyons maintenant certaines particularités qui se rattachent au traitement de la chorée. Ordinairement cette maladie n'oppose pas une grande résistance à la thérapeutique, mais de temps en temps on rencontre des cas qui exigent une grande persévérance; il en est même quelques-uns qui déjouent tous les efforts du médecin. Je ne connais pas de meilleur travail sur cette affection que l'article Chorée du Dietionnnire de médecine pratique de Copland.
Le fait suivant, (jui a été observé par iM. Mulock, par sir Philip Crampton et par moi-même, pourra vous donner une idée des difficultés que le médecig rencontre quelquefois dans le traitement des formes graves de la chorée; vous verrez en même temps que les remèdes les plus accrédités peuvent être inefficaces, tandis que d'autres
moins connus sont d*unc incontestable utilité. La jeune lady dont je vais, vous rapporter Thistoire a été prise le 17 avril des premiers symptômes de la chorée; ils étaient limités à uu seul côté du corps. Hais vingt-quatre beures ne s'étaient pas écoulées que déjà les mouvements convulsifs avaient gagné tous les membres; ils prenaient à chaque instant plus de violence. Pendant les premiers jours, la malade pouvait encore marcber, bien que sa démarche fût vacillante et incertaine; mais bientôt elle dut y renoncer, les mouvements involontaires étaient devenus irrésistibles. En même temps il lui devint impossible de lever ses mains et ses bras, ils étaient perpétuellement lancés dans toutes les directions.
Dans lespace d'une semaine, la maladie avait fait de tels progrès, elle avait pris une telle intensité, que sir Crampton, sir Marsh et M. Colles ne se rappelaient pas en avoir observé d'aussi violente. C'est qu'il faut le dire, c'était un épouvantable spectacle : tous les muscles du mouvement volontaire étaient affectés; la volonté, désormais impuissante, avait perdu tout contrôle. Sous l'inlluence de mouvements rapides et saccadés, les membres prenaient tout d'un coup les positions les plus bizarres, et ces phénomènes s'accomplissaient avec une rapidité extraordinaire. Les bras étaient si violemment agités, qu'on dut garnir de coussins et de ouate le canapé sur lequel se tenait la malade; et malgré cette précaution, elle eut bientôt les membres couverts de meurtrissures. Son état était vraiment digne de pitié; deux personnes étaient constamment auprès d'elle pour l'cmpôcher de tomber de son 1^. Par instants cette malheureuse enfant s'assevait subitement; elle essavait de garder la position droite, mais elle était immédiatement renversée, et pendant ce temps ses membres, soumis à un mouvement incessant, prenaient au même moment les positions les plus opposées : sa main était portée vers sa tête, l'instant d'après elle était jetée derrière son dos. Il était impossible de maintenir les couvertures du lit; les mouvements continuels des jambes faisaient voler ensemble les draps, les coussins et les couvre-pieds; souvent même la malade se trouvait, sans le savoir, dépouillée de ses bas.
Les membres et le tronc exécutaient des contorsions tellement extraordinaires, qu'on eût supposé volontiers que les os étaient pliants et llexibles. Bientôt celte jeune fille perdit la faculté déparier; pendant trois semaines, elle fut incapable de sortir sa Ihngue et d'articuler un seul mot. Les muscles de la déglutition finirent par être atteints, mais l'appareil musculaire de la respiration^ de la circulation et de la diges-
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lion resta intact pondant toute la durée de la maladie; aussi le pouls et la respiration étaient naturels, les tondions digeslives, les évacuations al vines étaient régulières. Ces mouvements continus et violents devaient rapidement affaiblir Téconomie, (|uoiqu'ils fussent involontaires; la malade maigrissait h \ue d'œil et avant le milieu de mai, c'est-à-dire au bout de quatre semaines, elle était arrivée à un véritable marasme. Sa physionomie était abattue ; le pouls était faible, tout le corps était couvert d'excoriations. Ceci était un fait grave, car on ne pouvait s'adresser à la peau pour combattre cette funeste maladie; sangsues, emplâtres, vésicatoires, linimenls, devaient être également laissés de côté; on ne pouvait môme songera administrer un lavement. Les convulsions ne cessaient que pendant le sommeil ; alors seulement la malade était calme. La solution de chlorbvdrate de morpliine rendait ici un immense service ; elle procurait ce sommeil réparateur, et elle n'amena jamais ni céphalalgie ni constipation. L'intelligence était intacte, et cette jeune fille n'avait jamais éprouvé de douleur de tête si ce n'est au début de la maladie, quelques jours avant l'apparition d'une épislaxis; elle avait gardé un bon appétit. M. Mulock (de Charlemont-streel) a bien voulu compléter celle observation :
S. W.., iv^é.ii (le quinze ans, avait été pri.se d'influenzaau commencement d'avril, mais elle avait guéri rapidement, et elle était restée en bonne santé jusipi'au 7 du même mois. Ce jour-là, elle eut une légère attaque d'Iiysléiie et des convulsions dans le membre supérieur gauche. Le 8 au matin, le docteur (iraves la vit; les phénomènes étaient mieux accusés, il s'agissait évidenmient d'une chorée. La malade n'avait pas eu ses règles depuis deux mois ; M. Graves prescrivit pour le soir des pihiles d'aloès et de calomel, et pour le matin un purgatif salin énergique. L'état général s'améliora sous l'influence de ce traitement, mais 1 agitation des membres allait croissant; le pouls était normal, la langue nette. 31. Graves ordonna alors un mélange d'aloès et de 1er. Au bout de deux jours la face était devenue un peu turgescente, il y eut une légère hèmorrhagie nasale. On suspend les préparations d'aloès, et Ton met la malade à rusa^ze des gelées végétales, en lui interdisant la viande et le vin.
A ce moment, sir Phili[) GranqMon est appelé en consultation; il dit avoir réiis.>i dans un cas récent avec l'essence de tr'rc''bentliine adminisli'ée dans une d(''Coction d'aloès. La malade en prend il-ux doses, mais il en résulte une telle excitation (ju'on est obligé de cesser l'usage de ce remède; la langue était enllèe, la déglutition était extrêmement
difficile, et même il fallait que quelqu'un mangeât devant la jeune fille afin de Texciter à en faire autant par imitation. Les deux o6téa du corps sont afiectés ; les liquides s'écoulent de la bouche, on ne peut donner ni lavements ni pilules. Le docteur Colles, mandé alors, prescrit an âeotuaire composé de carbonate de fer et de rhubarbe, maison ne peut pa^ venir à le taire avaler. Le docteur Graves, remarquant que la malade peut avaler les pastilles, pense qu'une solution arsenicale donnée sous cette forme pourra être utile ; on en essaye pendant deux jours, et l'on donne le soir vingt-cinq gouttes de solution de chlorhydrate de morphine et quatre gouttes d'essence de menthe poivrée. Les mouvements convulsit's ne cessent que pendant le sommeil. Voici quelle était la formule des pastilles :
If Liquoris arsenicalis gultas xviij.
Pulveris gummi arabici .. 36.
Sacchari albi gr. xxv.
Misce et fiât secundum artem massa. Divide in partes sex sequàles ; sumat unam ter in die (1).
La cliorée paraissait ici compliquée d'hystérie , car on observait, outre les convulsions musculaires, des sanglots, des soupirs et d'autres phénomènes hysléri(iues. Le traitement précédent est continué pendant trois jours; la malade paraît en éprouver quelque soulagement, mais dès qu'elle n'est plus sous l'influence de la morphine, les accidents reparaissent dans toute leur violeîice. Sir Henry Marsh, qui est appelé en consultation le 16 mai, ordonne de la quinine avec l'extrait de stramoine, et trois douches d'eau tiède salée chaque jour: pour donner ces douches on plaçait la malade sur un matelas de crin. On continuait à lui faire prendre le soir son narcotique. Lorsqu'elle eut absorbé un grain et demi (0^',09) de stramoine, les pupilles se dilatèrent, et l'on jugea prudent d'interrompre l'usage de ce médicament pendant quelques heures: l'agitation des membres et la difficulté de la déglutition avaient peu à peu diminué.
(1) % Solution arsenicale. 18 gouttes.
Poudre de gomme arabique 2 grammes.
Sucre blanc 18'',50.
M. et f. s. a. une masse qu'on divisera en six parties égales. On prendra trois pastilles par jour.
Pour la composition de la liqueur arsenicale, voyes la note de la page 461.
(Note du Taad.)