‹ Leçons de flore (volume 2)Chapitre 81 sur 82 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

1 orp. conserver à rétude de la nature cette simplicité qui la caractérise, ce charme secret qui nous attire, j'ai cru devoir éloigner, des clémens de la science, tout ce qui pouvait la rendre pénible et difficultueuse; j'ai cru que, pour étudier les plantes, il suffisait de les bien voir, de les voir telles qu'elles se présentent a nos regards, et non d'après ces hypothèses, débitées avec le ton tranchant de l'ignorance, qni égarent l'imagination, la promènent dans le pays des chimères, et substituent l'œuvre de l'homme a l'œuvre de la création. La science doit venir k notre secours, sans doute, mais sans cette sécheresse qui repousse, sans cette nomenclature qui masque les attraits de l'étude. Que la science se présente telle qu'elle doit être, simple, modeste, complaisante et aimable; qu'elle instruise sans pédanterie; qu'elle éclaire sans verbiage; qu'elle dirige nos idées, mais qu'elle ne les bouleverse pas; qu'elle se montre a nous comme ce pur rayon du soleil qui dissipe les nuages au lieu de les amonceler.

Tel est le but que je me suis proposé en publiant cet ouvrage. S'il n'eût été question que de présenter les élémens de la science , je me serais tu r assez d'autres les ont fait connaître avant moi, et peut-être beaucoup mieux; mais j'ai senti que s'arrêter, dans l'étude de la nature, a la seule connaissance des formes, à la distinction des organes, aux noms qu'ils ont reçus, et parvenir, par ce moyen, à la classification de chaque objet, ce n'était la qu'une préparation qui devait nous aider h pénétrer dans les grands mystères de la végétation; autrement, nous ne saurions que des noms, nous n'aurions vu que des iormes; nous serions portés à croire que la nature ne les a tant variées que pour exercer, en quelque sorte, sa puissance créatrice, dans la vue de récréer nos yeux et d'étonner notre esprit.

Je l'ai déjà dit , c'est sans doute un grand bienfait du Créateur, de nous avoir constitués de manière à éprouver, par la seule contemplation de ses œuvres, un sentiment d'admiration et de plaisir; mais ce même sentiment^ quand l'intelligence s'en empare, quand elle cherche h saisir les causes de cette belle harmonie établie partout, elle nous ouvre une

( i68 ) nouvelle source de jouissances ; nous reconnaissous avec étonnement que ces formes si variées, ces vives couleurs, ces parfums , ces mouvemeus presque spontanés; que la position, la modilication de chaque organe concourent tous aux grands phénomènes de la végétation ; qu'ils ont tous un but particulier relatif à l'individu qui les produit, un but général dans leurs rapports avec les autres êtres de la nature. Tel doit être le principal objet de nos recherches dans l'étude des plantes, ainsi que je l'ai fait voir dans le courant de cet ouvrage.

Les fonctions d'un organe , ses rapports avec les autres une fois connus, nous feront trouver la raison de la variété de ses formes; elles nous apprendront, par exemple, pourquoi les étamines sont si bien abritées dans les labiées, si bien renfermées dans la carène des papilionacées, tandis qu'elles sont exposées a l'air libre dans le lis, l'impériale, etc. : d'où vient qu'elles sont privées d'enveloppes protectrices dans la plupart de nos arbres a fleurs unisexuelles (vol. i , pag. 289) , etc. J'ai essayé de rendre raison de ces différences \ mais je n'ai pu citer qu'un petit nombre d'exemples, suffisant néanmoins pour mettre le lecteur sur la voie de l'observation , et fixer son attention sur des faits que la plupart se contentent d'admirer, sans rechercher les causes qui les produisent. Ainsi, pendant des siècles, ou a vu une pierre lancée dans l'atmosphère, retomber sur la terre sans qu'on se soit demandé pourquoi elle tombait. Kewton, le premier, s'est fait cette question, et la loi de l'attraction a été découverte. Il en est a peu près de même des phénomènes de la végétation : observons-les avec soin sous tous leurs rapports, ils nous conduiront a la découverte de quelques-unes des lois de la nature; mais ne nous tourmentons pas d'abord pour connaître les noms qu'il a plu aux hommes de donner à chaque plante, les systèmes qu'ils ont imaginés j,iour leur classification : c'est commencer par où il faut finir. Tout cela est bon il connaître, sans doute; mais, en attendant, qui peut nous arrêter dans nos observations? Sous ce rapport, la plante la plus commune sera pour nous aussi précieuse que la plus belle fleur des Indes : prenons la peine de l'étudier , et nous rougirons de l'avoir dédaignée. J en ai cité un exemple pour le /?/.ç5f^7^Z/^ ( vol. I, pag. 236).

On conçoit combien de jouissances habituelles nous pré-

( 1^9 ) pare cette manière (.ToLserver : elle est, pour le botaniste J une source féconde de découvertes ; pour rhonmie du monde , luie agréable distraction de ses travaux. Ce n'est point ici une étude de cabintit, une étude faite dans les livres : mon livre est ce gazon sur lequel je me repose; ses feuillets sont toutes les fleurs qui m'entourent : j'en étudie avec soin toutes les parties; je suis le développement, le jeu, le mouvement de leurs organes; je les examine le matin, je les visite vers le milieu du jour, je les revois a son couchant, et je les trouve, avec élonnenient, dans des situations différentes. Elles dorment le soir , s'épanouissent le matin , et souvent prennent , aux différentes heures du jour, des situations différentes : les unes, comme si elles appréhendaient le trop grand éclat du soleil , se ferment h son lever, et ne s'ouvrent qu'à son coucher ; d'autres, au contraire, cherchent à s'abreuver tellement de ses rayons, qu'elles en suivent le cours sur leurs mobiles pédoncules. Ces faits, considérés ensuite dans leurs rapports avec la forme et. la position des organes, nous mettent sur la voie des plus curieuses découvertes (vol. i, pag. 240).

Que celui qui s'est exercé à ce genre de recherches me dise s'il en connaît de plus r<gréables et de plus variées : je serais bien trompé s'il pouvait ensuite supporter la lecture de ces prétendues découvertes physiologiques, qui sont plutôt le roman de la nature que le tableau de ses œuvres, et qui tendent à jeter une obscurité métaphysique sur des organes bien distincts, réduits, par eux, presque à un seul. Il y a, j'en conviens, quelques bonnes observai ion.s dans ces sortes d'ouvrages; mais elles y sont placées comme les anecdoctes dans les ronians lilsloriques ^ genre aussi monstrueux dans la littérature, que les écrits dont je parle le sont dans les sciences.

Je crois qu'on me pardonnera volontiers d'avoir, pour ma part, épargné, autant que je l'ai pu, ces dégoûts au lecteur, et j'ai presque la vanité de croire qu'en le j)!açant au milieu des beaux phénomènes de la végétation , et le mettant sur la voie des observations, j'aurai plus fait pour la science que de l'avoir entretenu d'idées de réformes, de systèmes, ou de lui avoir jn'ésenté, comme l'objet le plus important de ses études, rétablissement et souvent la dilacéralion de genres^ de fLxmilles, etc., dans lesquels 1 arbitraire joue un

si grand rôle '. A la vérité, j'ai exposé quelques opinions qui lïie sont particulières, mais je l'ai fait avec cette réserve qu'on doit avoir pour toute opinion qui n'est point rigoureusement démontrée. Comme elles m'ont paru être de quelque intérêt pour la science, j'ai cru devoir rappeler ici les plus essentielles, les soumettant non aux spéculations, mais à des observations constantes.

i". J'ai dit (vol. i, pag. ^5) que je ne regardais les sucs propres que comme une combinaison de la sève avec les fluiues de l'atmosphère, absorbés par les feuilles : d'où vient peut-être que la sève proprement dite, si abondante iiu printemps, avant la naissance des feuilles, l'est beaucoup moins, en apparence, après le développement de ces mêmes feuilles qui la convertissent en sucs propres.

2°. J'ai cherché f vol. i, pag. 119) quelle pouvait être la cause de la chute des feuilles en automne ou de leur persistance; j'ai cru l'entrevoir dans la nécessité de la présence des feuilles pour la maturité des fruits. Ceux-ci, dans les arbres verts de l'Europe, ne parviennent la plupart à leur parfaite maturité qu'environ un an et plus après la floraison. iEn serait-il de même pour les arbres verts des autres contrées du globe?

3". Il serait intéressant , pour la détermination exacte des organes, de vérifier, par de bonnes et nombreuses observations^ tout ce que j'ai dit sur les limites a établir entre le réceptacle et le calice (vol. i, pag. i/j-Q), ainsi que la distinction qui m'a paru exister entre le calice et la corolle (vol. I, chap. XVII et xviii).

4". J'ai présenté sur les mouvemens des plantes, particulièrement sur ceux de direction , une théorie qui mérite d'être examinée (vol. i, chap. xxvii).

' Quoique mes longs travaux aient eu pour but essentiel plutôt Futilité gé..éraie que le désir de faire souvent parler de moi , soit en cherchant à établir beaucoup de genres nouveaux, soit eu isolant, dans des mémoires particujiers, les observations qui me sont propres, V Académie royale des sciences ne m'en a pas moins donné dernièrement un témoignage de bienveillance dans la nomination qui vient d'avoir lieu en remplacement de M. Debeauvois. J'ai -^u, j'oserais dire avec élonnement, plus de la moitié des suffrages réunis un moment en ma fa\eur , el j'aurais Thonneur d'êt-re admis aujourd'bui dans ce corps respectable , sans une circonstance particulière qui a donné gnelcjues doutes : un billet, qui paraissait devoir être annulé, a déterminé à passera un troisième scrutin. J'aime à saisir cette occasion pour témoigner ma vive reconnaissance à tous ceux qui ont bien voulu m'honorer de leurs suffrages.

5°. J'ai cherché a déterminer (vol. i, chap. xxv ) en quoi consistait la vie dans les plantes, et jusqu'à quel point elles jouissaient de ce grand bienfait. En la comparant k la vie des autres êtres organisés, j'ai fait connaître pourquoi les plantes n'étaient pas, comme eux, douées de la conscience de leur existence : je crois que ce grand sujet est digne des réflexions d'un philosophe observateur.

6°. J'ai exposé, dans le chap. ii du vol. ii, les motifs qui me portaient à croire à la formation de nouvelles espèces. Depuis la publication de cet article, j'ai reconnu que Linné, qui s'était d abord prononcé contre cette opinion, l'avait presque abandonnée depuis : on lit le passage suivant dans ses Jlménités académiques , vol. vi, pag. 296 : Suspicio est quam diùfovi^ iieque jani pro veritate induhiâ a;enditare andeo, sed per inodum lijpotheseos propoiio, qnod scilicet : omîtes specics ejusdem generis ah iindo unam constitueriiit speciem^ sed postea per gejierationes hjhridas propagafœ siiit ^ adeo ut omnes congénères ex unâ matre progenitœ suit, horwn ver 6 ex diverso pâtre .^ dwersœ speciesfactœ.

Après avoir suivi les plantes dans tous les phénomènes de la végétation, dans les rapports des organes entre eux, dans leurs fonctions j après avoir reconnu que tout cet appareil d'organes était destiné, d'une part, au développement et k l'entretien de la vie du végétal; d'une autre part , à en assurer la reproduction au moyen des semences, si nous considérons ensuite ces mêmes plantes en rapport avec les auti-es êtres de la nature; si nous recherchons quel peut avoir été le bnt de leur création, nous reconnaîtrons que, par leurs produits, elles ont été, en grande partie, destinées au soutien de la vie des animaux, et, par leur décomposition, a l'accroissement de ce globe, dont les couches extérieures, même à des profondeurs très-considérables, ne doivent leur formation qu'aux détritus des végétaux, telles que ces couches immenses de tourbes, de houilles, ces lits de bois fossiles, etc., dont 1 origine ne peut être méconnue. C'est ainsi que l'élude des végétaux nous conduit à celle de la géologie y et -semble nous en ouvrir la porte '.

Arrivés à ce degré de connaissances, que d'idées vives et

* Voyez ma Dissertation sur l'étude de la géolos^ie ( Journal de physique, messidor an xui).

( «7^ ) îiiniînciises s'emparent de notre i machination î quel caractère de grandeur impiimé sur tous les objets qui nous entourent! quel tableau que celui de l'univers considéré dans l'harmonie de tous les êtres qui le composent , dans ces mutations de fluides en substances végétales, de celles-ci converties, soit en une terre qui devient le berceau d'une végétation plus abondante, soit en tourbes qui élèvent les marais, comblent les lacs et les étangs jusqu'à ce qu'ils soient parvenus à offrir leur surface au soc de la charrue (vol. i^ Vues gé^ nérales).

Frappés delà profondeur de ces méditations, nous sommes nous-mêmes étonnés de la hardiesse de nos conceptions, et de l'immense carrière que nous avons parcourue en nous reportant a notre point de départ; nous pensions d'abord n'étudier qu'une simple plante : elle nous a conduits a la contemplation de l'univers, presque sans nous en douter, par mie suite d'observations simples et faciles, par la succession d'idées qu'elles ont occasionée sans autre secours que nos propres réflexions, sans avoir besoin des livres de l'homme, encore moins de ses systèmes : la nature et son sublime auteur ont seuls occupé notre pensée.

Nous avons vu les plantes orner la surface du globe, nous les avons admirées dans leur éclat; mais lorsque nous retrouvons, dans le sein de la terre, leur squelette conservé depuis des siècles entre des couches de schistes, dans des lits de tourbes , etc. ; lorsque nous nous reportons à l'époque de leur existence, bien antérieure a celle de l'histoire écrite; quand nous retrouvons, dans notre Europe, des fougères d'Amérique; dans nos provinces septentrionales, les palmiers du désert, que de réHexions viennent occuper notre pensée! Avec quel intérêt nous contemplons ces antiques momies, conservées par le temps, amenées ou produites dans des localités qui aujourd'hui leur sont étrangères! Mais je m'arrête : il me suffit d'avoir fait entrevoir la liaison qui

existe entre toutes les productions de la nature, et combien leur étude est digne d'occuper tout esprit (\\\i veut jouir de ses prérogatives et s'élancer hors des ténèbres de l'ignorance.

J'ai conduit I'^ lecteur jusqu'aux livres classiques; je lui en ai fait voir l'usage par l'exposition des méthodes et systèmes les plus généralement adoptés : le choix qu'il doit en faire dépendra de l'étendue qu'il se propose de donner a ses

( >73 ) recherches. S'il les borne aux plantes de France, a celles du pays qu'il liabile (par où il i'aut toujours commencer), la Flore française de MM. De Lamarck et Decandolle lui sera suffisante, et même la Flore des env'irons de Paris ^ de M. Mérat, s'il ne s'étend pas beaucoup au-delà de cette localité. Ces ouvrages, écrits en français, seront très-utiles à ceux qui sont peu familiers avec la langue latine. A\\ reste, il est aujourd'hui peu de localités qui n'aient leur flore particulièrej mais il n'est point question, dans ces ouvrages, des plantes exotiques cultivées dans les j;jrdins : il faut alors, pour celles-ci, consulter des traités particuliers, ou avoir recours aux ouvrages généraux, tels que le Sp';chs plantarum de Linné, surtout la dernière édition publiée par Willdenow; mais ce savant botani^te, enlevé trop tôt aux sciences, n'a traité, dans la crjp to garnie ^ que les fougères. On peut y suppléer par des ouvrages partiels, tels que, pour les champignons, le Synopsir> fungorum de Persoon; Acliarius, pour les lichens; Hedwig et Bridel, pour les mousses; Lamouroux, pour les plantes marines ^ sur lesquelles nous n'avons encore rien de complet.

Je ne puis m'empêcher de conseiller le Dictionaire de botanique de V Encyclopédie méthodique ^ non parce c^wq j'en ai publié la partie la plus étendue, mais comme le seul ouvrage dans lequel on trouve la description de toutes les espèces connues, les autres livres classiques se bornant assez généralement a une seule phrase spécifique pour chaque plante, a quelques synonymes et au lieu natal. Il faut ajouter h ce dictionaire les Illustrations des genres ', disposésd'après le système sexuel de Linné, ouvrage le plus utile que je connaisse pour la distinction des genres, qui offre, pour chacun d'eux, l'exemple d'une ou de plusieurs espèces figurées, avec les détails qui en constituent le caractère.

Ici se termhie la lâche du botaniste : parvenus au nom de chaque plante, nous n'avons phis rien à lui demander: mais l'esprit humain, tel satisfait qu'il soit de ces recherches et

• Les neuf premières centuries dt; figures ont été pubîiées par M. Delamarck, avec Je toxte pour la preniière eenturie : je Pai co' linué pour les autres, et j'y ai ajouté une dixième centurie pour les genres nouvellement découverts. Pour la facilité des recherches, j'ai placé à la tête de chaque classe le tableau des genres qu'elle renferme. Cette marche mélhodique conduit au nom de chaque genre dont les détails se trouvent d.ns le dictionaire j elle fait disparaître riïîcoa\éiuçut de tordre alphaLérique.

( 194 ) (le cette marche méthodique, ne peut, sans regrets, les voir terminées par une simple nomenclature : il la regarde, au contraire, comme le point de départ qui doit le mettre ea relation avec tout ce qui a été observé sur l'historique, l'emploi, les propriétés et les vertus des plantes. A quoi serventelles? Cui bono? est Ja question que chacun adresse au botaniste; question h laquelle on ne répond ordinairement qu'en renvoyant aux chimistes, aux médecins, aux agriculteurs, aux artistes, etc. Sans doute le botaniste, renfermé dans la sphère de sa science, ne peut , sans en sortir, se livrer a la recherche des propriétés des plantes , de leur emploi dans l'agriculture , la médecine et les arts; mais il pourrait du moins nous apprendre les observations les plus importantes qui y ont été faites par l'application de ces différentes sciences, ainsi que l'histoire et l'époque de leur découverte, celle de leur nomenclature, plus importante qu'on ne l'imagine, etc. (vol. II, De la nomenclature ^ pag. 3'j ). A la vérité, une synonymie judicieuse peut nous mettre sur la voie, en nous renvoyant aux auteurs tant anciens que modernes qui en ont traité spécialement; mais que de volumes nombreux nous sommes forcés de parcourir! Quelle fatigante érudition n'avons-nous pas à supporter avant de rencontrer quelques faits dignes de noire attention !

Il est étonnant, je l'ai déjà dit ailleurs (vol.i, pag. 276), que, poiu" rendre cette jouissance plus facile au lecteur, aucun auteur n'ait encore entrepris de présenter, dans un ouvrage indépendant des classiques, un historique pour la plupart des plantes de l'Europe, connues depuis très-longtemps , ainsi que pour quelques autres exotiques acclimatées ou cultivées dans nos jardins. Cet ouvrage, pour lequel j'ai déjà recueilli beaucoup de notes, j'oserai peut-être l'entreprendre, si mes forces et le temps me le permettent.

Page 1