Anllitz der Erde
fen*, Lôwl, Penck', Kirchhoff', Harlung, Supan, Tietze, Heim *, Rûlimeyer, Philippson ^, Th. Fischer, etc. ; en Angleterre, MM. Ramsay, Beele Jukes, Whitaker, Topley, A. Geikie, Medlicotl, Blanford, Green, Foster, Maw, Greenwood *, etc.; en France, MM. Elie de Beaumont, Dausse, Suzcll, Cézanne, Belgrand. E. Reclus, etc. ^
11 est permis de penser que le caractère de la doctrine serait encore mieux exprimé par le terme de Géomorphogénie, récemment introduit par M. Lawson. Quoi qu'il en soit, cette question de rubrique générale n'ayant qu'une importance secondaire, nous nous en tiendrons au mot, plus facile à faire accepter en France, de géographie physique. Pour qu'aucune incertitude ne pèse sur le sens qu'on y doit attacher, on ne saurait mieux faire que de recourir à la formule, vraiment saisissante, qu'en donnait il y a quelques années M. Mackinder d'Oxford \ Rappelant qu'après avoir trop souvent abusé des cataclysmes et des hypothèses extraordinaires, la géologie était entrée dans sa véritable voie le jour où elle avait pris pour base de ses spéculations la connaissance des phénomènes actuels, ce qui permettait de la définir : Vétude du passé à la lumière du présent, le savant anglais disait de la nouvelle méthode géographique qu'elle devait être Vétude du présent à la lumière du passé. Ainsi s'affirme l'étroite imion des deux sciences qui ont le globe pour objet. C'est une véritable alliance, et non un lien de subordination, qui les relie l'une à l'autre, et c'est en se développant librement, chacune dans leur sphère, mais sans jamais se perdre de vue, qu'elles parviendront à nous donner la pleine intelligence du milieu où doit se dérouler notre existence terrestre.
Figure et dimensions de la terre. — La terre est un sphéroïde, c'est-à-dire un globe très voisin d'une sphère, accomplissant en vingt-quatre heures un tour entier autour d'un axe de position