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2. Dinse, Zeitschrifl dei^ Gesellschaft fiir Erdkunde, Berlin, 1894.

LE MODELÉ DES RIVAGES MARITIMES 2(i3

feiv/ opéré le comblement, ensuite en s'y maintenant durant une période de submersion plus considérable, pendant Laquelle Téro- ^^on pluviale n'a pas pu s'employer à en dégrader les parois. On comprend de cette façon que le phénomène des vrais fjords ^oit exclusivement propre aux contrées voisines des cercles i>oiaires, où non seulement les jrrands glaciers, mais les mouvements du sol concomitants de leurs oscillations, ont été plus

Fip. 101. — Les Terrasses de I'AIiimi Ijord.

^"^loppés que partout ailleurs. Une preuve de ces mouvements

. Sens contraires est attestée par les figups de plages {strapiff-

**ieii) et les terrasses littorales marines (fig. !04) échelonnées

^^ les flancs extérieurs de beaucoup do fjords norvégiens, où ces

**>*asses ont de 20 à îJO mètres de largeur.

ï^étails divers but les Qords. — Le Sogne fjord, le plus long

^ tous, a 180 kilomètres, pour une largeur moyenne de

^OO mètres. Le Sor fjord, long de 3K kil. (>, a une largeur

^Hable entre 600 et 1800 mètres *. Il en est de même des inlets

^^ fjords de la Colombie, qui, pour des longueurs de 62 à 82 kilo-

"^^tres, ont une largeur de 2000 à 3000 mètres.

Ce qui caractérise surtout la partie immédiatement visible des

Qords, c'est la raideur des versants (fig. lO.'Ji. Quelquefois les

Parois sont verticales, par momenls même surplombantes, et

^èlftvenl d'un jet jusqu'à 700 ou 800 mètres.

Mais d'ordinaire la plus forte iiirliiiaison ne dépasse guère

55 àoidegrés, et le maximum setii'ut plus souvent entre 30 et iO.

*• Dinse. op. cit.

i]i'^ v«T<«r'irit> i'"irK'rL'«*< sont d'ailleurs continus avei* les puotf >oij^-iii;iriiM-*«. [lonr lfM|UJ*lW'> on a mesuré les inclinaisooft sm- \;iiili-^ : ;iij Lys*- fjonl, '41 «l«*ifrés ci ilemi pour 128 mètres defi»r<iiHl«'iir: au ILiriJanîf^'r fjonl. 25 ili'jL^rrs pour 800 mèlres; a So;riM' fjonl. «|i* 28 à :U «le^rés ^ Quant au foml, sa sectioD éÉl |flatf*. th* >orli- qijf la coup** transversale est relie d'uoe auge M llafir< raifl<*>.

L<*s (iî.Mjn*s 100 et 107 font connaître, l'une le dessin ivpartition (lr*s profondeurs, l'autre la coupe lon^tudinale, d*ai

DumUfTnAje

FiL'. !•••■'.

'■f^S^'^^^ d'Inverheve Rîv. A«^

IMan lin liK-ii Ktiv.

fjonl «rKcosse, le loch Ktive. On voit que ce loch est constitoé

Embouf^huce

Fond du Udi

A'ùfeati (le t 'C4xu.

3fiL

l'iv- !')'<■ (Viiiiii* l<Mi;;iiu<liiiul<' ilii Inrli Kiivc.

par une série de hassins «pie séparent des seuils. La profondeur drs |ir<»iniers varie rnln» 22 cl l'IÎ) mètres, et sur les seuils il reste dr \\ i\ 1 17 inélrrs d'eau.

Il N a du rrstr unr dinén*iir(* s(Misilde entre les fjords de Nor- M'iir id 1rs lacs d'Mcoss(». Kn ellel les vallées qui aboutissent aux prruiirrs soni des cliapehds de ca viles la<'uslres, parfois trt's pro- IniiilrN, qui scf'venl de purificateurs pour les (»aux <d enip4>chent h" cnnihlenicnl des fjords. Il n'en est pas de niéine en Ecosse, non plus que poui' les hunjlis irlandais (d les découpures de la côte du Maine en Auiériipie. Aussi ces écliancrurcs se coinhlent-elles assez ra|)ideiuenl. Vax iS(>2. le fjord Holdn llood C(»ve avait <les bassins de VS nièires de profondeur; aujourd'hui on n'y mesure pas plus de 2 mèlres de fond. Dans la inénK» période, h» détroit-fjord Mu

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