Dolomieu, ioc, cit., tome XLU, page 20T
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1 ouest i\e Rosette . qui sont : le lac dTîdion, ntué derrière une langue de terre saUonneose; |dm loui, derrière la pointe d'Âbookir, le lac d'Afaookir on el Mâdieh. Ce dernier est séparé de la mer par une presqn ile étroite qui se prolonge an loin an sodouest : derrière le prolongement de cette pcesqalk se trouTe le lac Maréotis, auqud M. Gratien LeFàe a trouvé une superficie de 83,784 bectare^, ceit-idire ^ale à plus de s^ ibb cdle de Fécang de Benne, dont il rappelle la position par rapport an Ddla. fjui D'après Strabon, le lac Maréotis recevait les eus
'^ de plusieurs canaux, Unt des parties snpériemo que des parties latérales du fleure, el les crocs ei augmentaient considérablement lélendae. H était le centre d un si grand commerce, que le port de la Tille d'Alexandrie sur le lac était plus riche que le port maritime ^ Strabon appelle le lac Bfaréolii une autre mer, laquelle avait, dit-il, des ports phi fréquentés et plus commerçants que ceux de la grande mer. Au temps des crues tout le commerce se faisait par les ports du lac Maréotb, qui étaieal préférés à ceux de la Méditerranée.
Anciennement le lac Maréotis était en commn* nication avec la Méditerranée, et du temps de César il était encore joint au port JSleoios (fan des ports d'Alexandrie) par un canal qui conduisait* la mer les eaux du lac \ Ce canal est comblé depuis longtemps, mais les traces n en sont pas totalement efTacées. M. le duc de Raguse, qui, après avoir coiBr battu glorieusement en Egypte en 1798, la visité