‹ Leçons de géologie pratiqueChapitre 101 sur 153 · Lancret et Chabrol , lac. cit. ; tome II j page · texte numérisé non relu

Lancret et Chabrol , lac. cit. ; tome II j page

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de nouveau en i834, parle d'un «large et profond canal, existant autrefois entre le lac et la rade d'Alexandrie, dont on retrouve les vestiges à trois mille toises (6847 mètres) au sud-ouest de la colonne èe Pompée. '^ *

r. A répoque où l'armée française occupa l'Egypte , s*. (de 1798 à 1801), le lac Maréotis {Baheyreh el Marjout) n'offrait plus qu'une plaine sablonneuse, dont la partie la plus basse retenait des eaux de pluie, qui y séjournaient une grande partie de rhiver^. Mais on voit par les relations d'Abar el Fedâ, en 1400; de Belon, en i552; de Villamont, ep^iSgo, et de Thévenot, en i663, que ce lac et ^plMinciens canaux qui y affluaient existaient encore ^jpes diverses époques. Villamotit dit particulièrei^ent que de son temps la pécbe de ce lac était d'un ippand revenu. En 1672, le lac Maréotis recevait eiicore les eaux du Nil pendant l'inondation et communiquait avec la mer.

Cet état de choses a changé depuis, mais le cbaagement ne date que de la fin du 17.^ siècle, ou du commencement du 18/ Lorsque l'ancien état de choses subsistait, la ville d'Alexandrie jouissait, comme l'a parfaitement exprimé Strabon, d'un climat très-salubre; depuis que le lac Maréotis s'est CTL partie desséché, elle est devenue beaucoup plus malsaine. ^

1. Vojrage du duc de Raguse en diverses parties de l'Orient et de l'Egypte ; tome III , page 158.

2. Gratien Le Père* Extrait .d'un Mémoire sur les lacs et les déserts de la basse Egypte. — Description de l'Egypte : étal moderne; tome H; page 469.

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