Oiiard^ loc. cit., page
Micuttion
celles dont Straboa fait une mention spéciale sous le nom de pseudostoma (fausses bouches). Le seul &it de la possibilité de retrouver non -seulement celles de ces bouches qui correspondent à des branches du Nil oblitérées dans l'intérieur, mais même, ce qui est presque incroyable, des ouvertures déjà en partie obstruées du temps des anciens, montre que la cote est ce qu'il y a ici de plus immuable.
Si l'on admettait que près de Péluse la plage, qui présente une courbure concave, a légèrement avancé ▼ers la mer, on pourrait présumer en même temps que, par une sorte de compensation, elle a reculé dans d'autres points.
: Ainsi, au cap Bourlos, cap bas et sablonneux, qui d forme le point le plus septentrional de l'Egypte et ^^^^^Z^u' le point le plus saillant de la côte du Delta, la plage '" ««"in^e»»
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parait avoir rétrograde. «11 semble que la mer envahisse progressivement cette côte; car on trouve aujourd'hui sous les eaux les ruines d'une mosquée et d'un village.^ ^' La feuille 4o de l'atlas de l'Egypte loarque ces ruines sous la mer un peu en dehors du Ix^hâz de Bourlos. Leur distance à la plage étant peu considérable, rien ne fait présumer que celle-ci ait 'beaucoup reculé; mais il est toujours évident que depuis un certain nombre de siècles elle n'a pas avancé.
Le point le plus saillant du Delta ayant légèrement rétrogradé, tandis que le fond de l'anse de Pëluse a peut-être un peu avancé, on voit que depuis quelques siècles, la convexité du Delta a plutôt