SlraboR; cilc par M. Girard, loc. cit., page
4|6o HMxas
de l>iBBi«oitdbin^ fin Kl. Ce SDot ia ^puL sTec des «wolkifK kxaleiK, '.«.«. te Ku Ma» œ om HirtiiMST
iMT w ftfuttACM» dn 5i^U • cest riimiuliflile .^ta«r «MfMff ^poi^r^aj- eslerieiir II
rapide qui a été ohierTé â rrtlwiorilMKC dn Hi Soot ce rappoit le 50 nrniMr ptasanBlmi^Ai Fâ La cote de l'Egypte en. de—jii Jl à licniea jw telle qa elle était; il j a 3<kx> ant.
Beanoonp des détails dei conHima de cette c&fe
font eocore teb que les anciens les oni docriiSt et
nous rappellerons ici qndqnes parties de la dcsuip*
lion donnée par Stzabon de la côte Kpicnlriondè
de l'Egypte, pour faire Toir combien elle sacoorae
avec ce qui existe anjonrdlinL '
'^ «r Après remboacfanre bolbidne, disait Stnboii,
\m4ém*!^^ la côte, en allant rers l'orient, présente une pbge
^*^ ^^^ * bafse et sablonneuse qui forme un long promiMi-
taire, que Ion appelle la Corne de Fagneau; ensiiite«
en arançant vers rembouchure sébennytiqne» sa
trouTe des lacs , dont l'un est appelé Buiiquei du
nom de la TÎlIe de Butos.* La coupure nmqoe
du lac Bourlos parait être la boucbe de Tancieiuiè
branche sébennjtique
1^ ««^iM La digue naturelle du lac Menzaleh présente i
i't»ud»,u,ma cet égard quelque chose de plus firappant enoote
'** tJ'ià^"* ï^'ï^ ^^ traversée par quatre coupures, dont deux»
<i« !•« MrM.iei. restées ouvertes, sont les bouches des andenim
't« »<»• jmir*. branches mendésienne et tanitique, tandis que lo
deux autres, qui sont obstruées, correspondent à