Andréossy, loc. cit., page 2T
4^i BOUCHES
F^r.i^ii'»» ^ La barre qui obstrue rembouchure du Nil à Ro- "^ sette, et qui oblige le courant de se bifurquer en deux passes, s'accroîtrait indéfiniment, si l'action ,des vents ne déterminait pas, d'un coté oa d'un autre de cette barre, le rejet d'une partie des matières dont elle est composée. Celles qui passent sur la riye gaucbe viennent se ranger à l'ouest de cette emboùcbure, et courent du nord-est au sud-ouest, le long de la côte orientale de la baie d'Aboukir : elles se mêlent avec celles qui en parcourent la plagSt et reviennent encoi^ sur le bord du Nil, où elles scmi rejetées de nouveau après être restées qudque temps stationnaires sur les dunes de Damiette et d'Aboa- Mandour. '* '
Le courant littoral qui suit les cotes de la Blédi* terranée de l'ouest à l'est, se combine avec le coovt des branches du Nil et pousse vers l'est les dépto * du fleuve. «Les matières détachées du boghas et rejetées sur la rive droite du Nil formaoït la pointe de cette rive et la bande presque rectiligne qui ss^ pare le lac Bourlos de la mer.... Cette langue de sable se prolonge en s'amincissant de plus en plui jusqu'au pertuis de Bourlos, seule issue par laqudie s'évacuent les eaux du lac du même nom et de tout rintérieur du Delta. ^'^
Kmbuuchure L'embouchurc de la branche de Damiette donae lieu aux mêmes observations que celle de la brandis de Rosette : cette branche nç chairie d'autres saUei que ceux qui viennent de la Haute-Egypte, jusqu'àce