Girard, ioc. cit,, page
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Ltt |irMiiKjcidiCym» qui ^ «Hdae ooo» iPOBOiisdck
rm^ ygiAfjnptsDl au icsn wrtnf de la ■mt le lit de
iàisutMMÈt de» drax gnuidcs hranrlifs du Sil adad,
4oireiÈt éwidemmaa knr origine à ces aHCMei
braocrliie».
.•«^i^»«<%^ fJle» ont fini Tune ei laotre par déposer km
iTw.^ J^ aJluTÎoia , coDime le Po ei le Rfaooe* en dehon do
uy^ k««u«.^ c'ïT^rdoo littoral fjrudus^irez mais elles fcHit franAî
ir<.«it«.«^,.Yw^a une époque eUrémement reculée, et elles nont
empiète sur la mer quaTec une lenteur cxcesnie.
lj(i$ preuTes de cette double |»oposition suit
fournies par des monuments irréfragables.
1^ ^f M^ L'emplacement du fort Julien, situé an-desMNB
^i/ll^CT ^'^ KoMftte, et dans lequel on a trouTe la célâire
n^4^ft4^^i4m pierre de Rosette, et celui de la Damiette de Fépo-
i«^^^4^iiu^«i, que des croisades, sont places tres-sensiblement en
avant du contour général du cordon littmal;
mais la tour d'Abou-Mandour , qui marque Templa-
ci;meat de lancienne Rosette {BolbUine), est un pcv
en dedans de la ligue générale du cordon littoral,
et la position actuelle de Damiette , qui parait être
k peu près le point le plus reculé dans l'intérieur où
l'on puisse chercher l'emplacement de. la Damiette
antique ( Tamiathis) , se trouve sur le contour même
flu cordon liltoral.