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du milieu de la distance du Caire à la mer, que le calcul donnerait un exhaussement de 6o,"*"907 par siècle, conforme à Testimation de M. de Rozière.
Les observations faites à Rosette et à Damiette confirment pleinement l'exactitude des déductions qui précèdent, comme plusieui^ voyageurs ont pris soin de le remarquer. A Rosette et près des bouches ceue élévation du Nil, dit M. Wilkinson, l'élévation du sol depuis "arer.ï^°fb"e .1700 ans a été presque imperceptible, comparative- ««necontoiir ment à ce qu'elle a été au Caire et plus haut encore dans la vallée. ^
On conçoit aisément d'après cela que, bien que les dépôts du Nil aient formé le sol de l'Egypte et l'aient exhaussé d'une manière considérable, ils n'ont dû influer que faiblement sur la forme générale du littoral, et n'exercer d'action sensible qu'aux points où les deux branches actuelles du fleuve ont fait irruption dans la mer.
«Des faits positifs établissent, dit M. Wilkinson, Leçon tour génér la petitesse des progrès faits par le Delta, depuis les lC^!^2^r^é temps les plus anciens dont il existe des annales, •«°»'W«»««
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par la position des villes anciennes, telles que Ca- historique,. nope, Péluse et autres, dont les emplacements sont encore dans le voisinage de la côte. S'il y avait eu un empiétement considérable de la terre sur la Méditerranée, ces villes, dans le moment actuel, après un laps de 3ooo et 4000 ans, se trouveraient bien loin dans l'intérieur. '^ ^
Cette remarque générale souffre une exception ,
1. J. Gardner Wilkinson, Journal of the royal geographical Society of London; tome IX, page 432.