BOUCHES DU GA^GE
lement, et peut-être très- faiblement pour certains fleuves, tels que le Rhin, le Rhône , le Nil. Or, ce travail de la seconde période est en masse trèscomparable à celui de la première, si même il ne le surpasse pas ; et comme il n'y a guèi'e que 2 , 5 ou 4000 ans que cette seconde période a commencé, on voit que rien ne conduit à faire remonter l'origine des Deltas à un grand nombre de milliers d'années. comp.rài.on Lcs Dcltas, daus leur accroissement continuel, le. indicaiion. coustitucut, comuic les dunes, une sorte de chrù- ^T^'tï^^ ^omètre naturel, et quoique les indications des tfcii»dMdun«. I3eitas sous ce point de vue soient peut-être plus imparfaites encore que celles fournies par l'observation des dunes (voyez ci-dessus, page 218), l'accord des deux résultats est remarquable. U est en effet évident que la formation des Deltas a commencé en même temps que celle des dunes, et l'appui naturel que se prêtent des supputations, même très-grossières, basées sur deux ordres de faits aussi différents, me semble donner un grand poids à la conclusion que la période actuelle, qui est à la fois l'ère des Deltas et l'ère des Dunes , ne remonte ^'à une époque assez peu éloignée de nous.
Remarqncs Eu tcrmiuaut ici l'étude des Deltas je dois faire
inr le* flrares 1/1 > .^ /• ' 1
qui ont remarquer que les neuves n en ont lorme que dans de. œstuairts jçg localités OU la mer elle-même en avait préparé
u lieu de Delta.. ^ L x
l'emplacement en faisant naître des lagunes par la formation préalable d'un cordon littoral. Les fleuves qui n'ont pas rencontré de semblables lagunes, tels que la Seine, la Tamise, l'Amazone, se jettent dans la mer par de larges embouchures qu'on nomme œsluaires ; leurs dépots s'y arrangent au gré des
vagues. Ce n'est plus un phénomène fluvial, mais un phénomène marin , dont l'étude devra nous occuper dans une autre partie de ce cours, où nous aurons à traiter aussi de la manière dont s'étendent, au fond de la mer, les matières dont les vagues s'emparent à l'extrémité des lits des fleuves qui, comme le Pô et le Mississipi, dépassent le cordon littoral (voyez la 3 1.* leçon).
Note â, relative a la page 13.
Il n'est pas complètement exact de dire que les chevaliers et les empereurs romains ne voyageaient qu'à cheval. M. Naudet à lu à la séance publique des cinq académies de rinstitut de France, le 2 mai 1845, un mémoire où il établit que dès le temps d'Auguste les Romains avaient établi sur les voies qui sillonnaient l'empire un service de postes aux chevaux, qui transportait les voyageurs en voiture jusqu'aux rives du Danube et aux extrémités des Gaules. Il est permis de croire, cependant, que cette manière de voyager n'était pas alors la plus généralement employée. Le peu de largeur des voies romaines montre assez qu'elles étaient surtout destinées aux cavaliers.
Note B, relative a la quatrième leçon.
Parmi les instruments que le géologue peut emporter avec facilité et employer utilement dans ses excursions, j'ai oublié de mentionner le niveau imaginé par M. Burel, lieutenant^colonel du génie, et perfectionné par M. Leblanc, chef de bataillon au même corps. Cet instrument se compose essentiellement d'un miroir fixé à un petit pendule^ auquel il est ajusté de manière à être exactement vertical lorsque le pendule est en repos. Si l'observateur tient l'instrument d'une main ferme et qu'il se regarde dans le miroir, il voit son œil exactement dans le plan de l'horizon, et par conséquent , en se tournant du coté de tel ou tel objet , il
peut reconnaître immédiatement si oet objet est au-dessus ou au-dessous du plan horizontal passant par son œil. M. Leblanc a donné une description complète de cet instrument et de ses usages dans un Mémoire sur les levers exr pèditifsy qui a été inséré dans le n.** 14 du Mémorial du génie. Ce Mémoire renferme en outre l'indication d'une foule de procédés à la fois précis et rapides , dont on ne saurait assez recommander la pratique aux géologues vojageurs. On y trouvera aussi l'indication de méthodes très-simples pour déterminer la direction de la méridienne d'un lieu donné er la déclinaison de l'aiguille aimantée dans ce même lieu.
Note C^ relitiyb a la page 188.
M. Ehrenberg ayant examiné récemment les poussières recueillies sur des vaisseaux dans les parages des lies du cap Vert, y a reconnu des carapaces d'infusoires* On pourrait peut-être en conclure que les particules les plus fines des sables des déserts de l'Afrique sont fonnées en partie des débris de ces animaux microscopiques.
Note D, relative a la page 336.
Je ne dois cependant pas dissimuler que l'histoire de Venise elle-même a fourni des documents qui seraient diamétralement contraires à cette complète invariabilité, si on ne pouvait les expliquer d'une manière plausible par des phénomènes de tassement et par l'enfoncement lent des pilotis, sur lesquels toutes les constructions de Venise sont établies.
Vers 1550 Sabbatini parlait d'une augmentation des eaux de l'Adriatique d'environ un pied par siècle; il se fondait sur la position, relativement au niveau de la mer, du sol de certains édifices de Venise dont la date de construction était birâ connue.
«En 1722 on refit le pavé de la place Saint-Marc, qui se trouve d'un pied et demi à deux pieds au-dessus du niveau ordinaire de l'Adriatique. Dans les fouilles faites à cette occasion on trouva à cinq pieds au-dessous un ancien pavé qui, aujourd'hui est à trois pieds au-dessous du niveau de la mer. ^ (Donati , Storia naturale del mare Jdriatico, p. XIII.)
Si un pareil enfoncement avait été général, il est probable qu'on aurait vu dans les Pays-Bas adriatiques des phénomènes comparables à la formation du Zuyderzée, du Doltart, etc.
Note E, reiative a la page 3ôô.
M. l'ingénieur Elia Lombardini , dans son Essai sur le système hydraulique du Pô, publié à Milan, en 1 8 fO, a donné un tableau extrêmement complet des changements survenus à l'embouchure du Pô depuis le 1 2.^ siècle. Si je l'avais connu à temps, j'aurais pu y puiser plusieurs observations intéressantes et quelques rectifications de détail; mais quant aux conclusions générales , celles auxquelles j'ai été conduit coïncident à peu près avec les vues du savant hjdraulicien de Milan. Voici comment il s'exprime page 29, relativement à la ligne des dunes qui traverse le Delta du Pô. «Au point où les matières agitées par les vagues se déposent avec la plus grande abondance, elles s'accumulent en formant un banc ou une dune, qui, s'émergeant par degrés de la surface dé la mer, vient à s'élever par l'addition d'autres matières que les vagues transportent , et aussi par la seule action du vent. Ces dunes, appelées montoni, se forment tantôt sur le bord même de la terre ferme, tantôt à une distance notable du rivage; et la portion de mer qui, dans ce dernier cas, reste interposée entre les dunes et la terre, prend le nom de lagune. Telles sont Les lagunes de Venise jusqu'à Ghioggia, et les valli de Gomacchio, entre les ports du Volano et du Primaro ; et telles étaient aussi à une certaine époque les lagunes intermédiaires, au fond desquelles s'élevait la très-antique cité d'Âdria, qui s'appelait à cause de cela urbsseptem marium. On voit encore les traces des dunes par lesquelles ces lagunes étaient séparées de la mer. Elles se trouvent aujourd'hui dans l'intérieur des terres, à une distance considérable du rivage. Elles partent de Brondolo où se terminent les dunes vénitiennes (les /i(fi), passent le long de la cavanella d'Adige^ puis au levant de Lpréo, dont elles sont éloignées d'environ trois milles, et poursuivent leurs cours par une ligne d'environ sept milles, à l'extrémité de laquelle elles se divisent en trois rameaux, dont le plus oriental passe par la Mesola, rase vers le couchant les bois voisins, et se termine à Volano , où commencent les dunes des valli de Gomacchio. D'après l'uniformité de la ligne suivant laquelle ces dunes $e disposent, on peut conjecturer que les conditions de leur formation dépendent d'une loi générale, qui règle les mouvements de la mer et ceux des vents dans le système entier du golfe. »
EXPLICATION DES PliAIVCHBS.
Planche 1/* Mesure des angles (page 101).
Fig. 1 (p. 101), marche des rayons lumineux dans le sextant. ^^, miroir fixe.
Bj miroir mobile.
m et n, objets éloignés dont on veut mesurer la distance angulaire^ L, lunette.
Fig. 2 (p. 108), petite bouteille en bois renfermant une large
goutte de mercure.
Fig. 3 (p. 112), construction relative à la mesure d'une pente
au moyen de deux hauteurs angulaires.
Fig. 4 (p. 1 1 3) , haussement du niveau apparent.
Planche II. Monuments en terre (page 149).
Fig. 1 (p. 149), coupe du fosse et du retranchement du camp
d'Attila, près de la Cheppe.
Fig. 2 (p. 155), tombe de Saive.
Fig. 2 ^/.9 j les cinq tombes d'Omal ; plan réduit à une échelle
moitié moindre que celle des profils. ■ Fig. 3 , idem ; profil des quatre tombes alignées.
Planche III. Cordons littoraux (page 221).
Fig. 1 (p. 221), coupe habituelle d'un cordon littoral.
Fig. 2 (p. 223), coupe d'une levée de gros galets formant la
plage de la c6te ouest -sud -ouest de File de Molène
(Finistère) ; les galets sont entassés sur un plan incliné
formé de rochers de gneiss.
Fig. 3 (p. 224) , coupe d'une levée de galets dans File de Que-
menès (Finistère).
Fig. 4, forme générale d'une anse dont le fond est bordé par
une levée de galets ou de sables. On a pris |»our
exemple l'anse de Bettaon, à l'embouchure de la Vilaine
(Morbihan).
EXPLICATION DES PLANCHES. SaS
Planche IV. Cordons littoraux et lagunes littorales (p. 225).
Fig. 1 (p. 225), carte de la baie d'Audierne (Finistère).
xjrZy levée de galets.
Fig. 2 (p. 226) y coupe de la levée de galets de la baie d'Audierne.
m m'y marais situés derrière la levée.
Fig. 3 (p. 230) , entrée de la Béthune à Dieppe.
ffy falaise de craie.
gg^ levée de galets.
V, entrée de la Béthune.
p, port.
ad', jetées.
ab, a b' , a b" , vagues qui poussent le galet de Toucst à Test.
Fig. 1 (p. 232) y coupe du chesil-bank près de File de Portland (Dorsetshire).
a y la côte ferme.
by chesil-bank.
/, étang salé appelé Fleet qui les sépare. Fig. 5 (p. 233) , carte dû Curische Haff et du Frische Baff
(Prusse orientale).
Fig. 6 (p. 240) , coupe des plages des étangs du Languedoc. Fig. 7 (p. 241) , coupe des lagunes littorales de la Jamaïque.
Planche V. Lagunes littorales du golfe du Mexique (p. 241).
Fig. 1 y carte du golfe du Mexique.
Fig. 2 y coupe des lagunes littorales et des plages du Texas. Cette coupe parait très-plate; cependant, pour la rendre sensible à l'œil , on a été obligé d'adopter pour les hauteurs une échelle centuple de celle des distances horizontales.
PuNCHE VI. Pays-Bas néerlandais (p. 253).
Fig. 1 (p. 253) y carte des Pays-Bas néerlandais d'une partie de la mer du Nord.
5a6 EXPLICATION DES PLANCHES.
Planche Vil. Pays-Bas adriatiques (p. 323).
Fig. 1 (p. 323) y carte de la partie nord-ouest de la mer Adriatique.
Fig. 2 (p. 345), coupe longitudinale de Tembouchure d'un fleuve, montrant comment son lit doit s*élever pour que sa pente se conserve.
Fig. 3 (p. 346) , digues naturelles qui se forment des deux côt^ du fleuve.
Fig. 4 (p. 346) , diramations qui se forment successivement par suite de Félévation du lit du fleuve.
Planche YlII. Deltas du Rhône et du Nil (p. 367).
Fig. 1 (p. 366) y carte des bouches du Rb6ne. Fig. 2 (p. 40Ô) y carte des bouches du Nil.
Planche IX. Delta du Mississipi (p. 497).
Fig. 1 (p. 498) , carte du Delta du Mississipi, montrant les Im/ous qui le sillonnent , les lagunes qui s'y trouvent et Fespace inonde chaque annde pendant les crues.
Nota* Les cartes des Pays-Bas baltiques, des Psgrs-Bas néeriandaû, des Pays-Bas adriatiques, et celles des Deltas du Rh(^ et du !f il, et du Ddta du Mississipi, sont toutes sur la même ëdielle, qui est de ^^«iôpoo (*^ deux millionième).
PREMIÈRB I.EÇON.
PagM.
De la marche progressive que suit la géologie 1
De l'histoire naturelle en général 1
Sa division en deux grandes branches 1
Histoire naturelle des corps organisés • . 2
Histoire naturelle des corps inorganiques . • . » 2
Objet de la minéralogie 3
Objet de la géologie 3
Objet spécial du cours • . . . 3
Points de contact de la géologie avec les autres sciences . 3
Elle s'en distingue par la spécialité de ses méthodes. . . 4
Points de contact avec l'astronomie . • . 5
Avec la géographie • 5
Avec la météorologie . et l'hjdrographie •••••.... 5
Ces sciences ne servent que d'introduction à la géologie. 6
Comment se dévoile le caractère spécial de cette science. 1
Grand nombre des géologues 8
Pourquoi ce nombre s'est accru 8
Discipline de cette petite armée 9
Développements que les facultés humaines ont reçu dans
ces derniers temps 10
On a voyagé davantage 10
Grandes expéditions maritimes 11
Gomment elles se sont multipliées 11
Les guerres ont familiarisé les peuples entre eux .... 12 Perfectionnements des moyens de transport {yoir la note A
à la fin du volume y p. 521) 13
Leurs effets dans l'avenir sont incalculables . 13
Effets de la multiplication des voyages et des observations
sur la science 14
Accroissement du nombre des géologues 14
La géologie , dont l'origine est très-ancienne y n'est devenue
populaire que tout récemment 15
La mode des voyages a commencé vers 1140 16
Excursions aux glaciers de Ghamouni 17
Vojages de Saussure 18
Caractère plus simple encore des voyages actuels 18
Progrès de* la science en rapport avec ceux des voyages. 18
Buffon 19
Caractère de ses ouvrages géologiques 20
Leur influence ; jugement qu'on en a porté dans le
principe 21
Linné y contemporain et émule de Buffon 21
Esprits formés au milieu de leur lutte 22
Saussure, Pallas, Haûy, Wemer 22
Géologie nouvelle; plus circonspecte 24
On la distingue sous le nom de géognosie 25
École de Freyberg 25
École des hommes de 1769 26
Le caractère de la géologie résulte de la manière dont il
faut s'y prendre pour l'étudier 27
En quoi elle diffère de l'astronomie et de la minéralc^ie. 28
Connaissances dont le géol ogue observateur doit être pourvu. 29
Dans quel esprit il doit diriger ses observations 30
Comment la science doit lui être enseignée 32
Enchaînement des faits 33
La géologie n'est encore qu'une science en construction . 33
Son plan même n'est pas encore complètement dévoilé . 33
Rapports de la géologie avec l'archéologie 34
Avantages qu'elle a sur cette dernière 34
Systèmes géologiques de plus en plus difficiles à établir . 35
Ils deviennent de plus en plus rares 35
Ils ne peuvent plus déconsidérer la science 36
Des systèmes absurdes ont eu souvent de l'utilité 36
Faits réunis par groupes naturels 37
Chacun de ces groupes contient le germe d'une loi naturelle. 38 L'observateur doit bien connaître ces groupes naturels de
faits 38
Faits groupés quelquefois d'après leur seule utilité .... 39
L'art des mines en offre un exemple 39
Page».
Géologie appliquée 4Ô
Utilité que la science pure en retire 40
Scepticisme de quelques exploitants 41
On le retrouve dans beaucoup de voyageurs 41
L'art de découvrir les faits géologiques ressemble à Tart
des mines 42
Art. d'observer en géologie 42
Gomment on peut l'enseigner 43
Agenda de Saussure 43
Il sera la base et le point de départ de ce cours 44
DEUXIÈIHE liEÇON.
Objet et plan du cours. * 45
U Agenda de Saussure servira de point de départ 45
Tableau des chapitres de V Agenda de Saussure 46
Lacunes de cet Agenda, Les formations y tiennent trop
peu de place 47
Goup d'oeil sur ce qu'un géologue a à faire dans un pa;ys
entièrement inconnu 48
M. de Humboldt et les autres grands vojageurs modernes. 48
Géologues américains .... - 48
La nature même de leurs travaux met en lumière les rapports de la géologie avec les sciences collatérales et avec
les arts qui en dépendent 49
L'objet du cours sera plus restreint 50
Gommencer par les instruments nécessaires aux géologues
voyageurs 51
Monuments historiques 51
Terre végétale 52
Action des agents extérieurs 52
Gauses actuelles 53
Dilmium 54
Traces imprimées sur la surface extérieure de l'écorce solide du globe 54
Des roches ; leur composition y leur classification .... 54
Division des roches en stratifiées et non stratifiées .... 55 La structure des masses minérales se manifeste par leurs
formes extérieures 56
>5o T.4BIX
JoxtapoftitîfiD àa nias6C» miDcraks 56
L'ccorce terrestre est ane cipece dé grande moulue . . 56
Disposition des pièces qui la oorapcMciit 51
Superpositions 5T
L'étude de sa stmctore oonstitiic la strmiigrapkie 57
Modèles qo on pourrait en conslmire : fmdenees strmtigrm^
phiques 58
Discordances de stratification 58
Roches stratifiées et lum stratifiés 59
Elles forment nne sorte de tissa 59
Brisures et altérations aux points de rencontre 59
Ordre de succession des roches stratifiées 60
Série de couches très-nombreuse et trés-^paisse. 60
Partage de celte série en formations 61
Leur ordre de succession est iuTariable 61
MoTens de les suiyre d'une contrée dans une autre. ... 62 Mojrens empiriques auxquels on a recours quand c« ne
peut appliquer la stratigraphie 62
Caractères minéralogiques 6S
Caractères paléontologiques 64
On est fondé à présumer que les difierents groupes d'êtres organisés se sont succédé dans le même ordre par toute
la terre 65
La paléontologie a un hut plus éieré que celui de fournir des caractères empiriques pour reconnaître les formations 66
Succession des diverses formes organiques 61
Succession des différents climats 61
Dans la géologie pratique on n'a pas absohunent bescân
de connaissances zoologiques et botaniques trés-élevées. 61
Coquilles caractéristiques. Leitmuscheln 69
Poitiers 69
Végétaux 69
Coup d'œii fur la structure de diverses parties de la svur^
face du globe 10
Géologie comparée 11
TROISIÈMB liEÇON.
Pages.
Instruments nécessaires aux géologues voyageurs. . . 73
Le caractère d'une science se reconnaît à sa manière JVtz-
terroger la nature 73
L'astronome 73
Le chimiste 74
Le minéralogiste 74
Le paléontologiste 74
Le géologue 74
Son atelier est en plein champ. Nécessité d'j être tranquille. 74
Précautions à prendre pour éviter les importuns 75
Avec un peu d'adresse le géologue passe inaperçu .... 75
Le bagage du géologue s'estsimpliûé comme celui du soldat. 76
Comme l'attirail de l'astronome .... T. 76
Il a cependant besoin de moyens de transport. ..... 77
Vojages à pied souvent nécessaires 77
Les cartes géographiques et topographiques lui sont indispensables 78
11 doit quelquefois en dresser lui-même 79
Instruments Uthologiques .v 80
Biarteaux 80
Manière de tailler les échantillons 81
Leur format • 81
Ciseaux 81
Briquet^ lime, pointe d'acier 82
Loupes • 82
Flacon d'acide nitrique 82
Chalumeau 82
Papier d'emballage : 83
Etiquetage des échantillons 83
Notes à pi^endre 84
Catalogue à dresser 85
Étiquettes pour les transports lointains 85
Instruments stratigraphiques 87
Boussole • 87
Remarques relatives^ à la déclinaison de l'aiguille aimantée. 88
Manière de noter les directions 92
Pagr».
IncoiiYenienls de la notation eu heures usitée à Freiberg. 92
11 est préférable de noter les directions en degrés ... 94
Demi-cercle gradué 94
Chaîne pour mesurer une base 95
Base verticale mesurée à Taide du baromètre 95
Lunette 95
Instruments topographiques 96
Baromètre 96
Longueur de la colonne de mercure 96
Sa température 91
Température de l'air 98
Appareil pour déterminer le degré d'ébnllition de l'eau. 99
QUATRlèMB UBÇON.
Siiite des instrumeAts topographiques nécessaires aux
géologues voyageurs 101
Sextant • . 101.
Principe et emploi de cet instrument 102
Manière de s'en servir pour rapporter un point sur la carte. 104
Horizon artificiel 107
Horizon formé par du mercure contenu dans un flacon. 108
Détails sur son emploi 108
Haussement de niveau apparent 113
Panoramas de montagnes 115
Caméra lucida • . 117
Daguerréotype 117
Niveau Burel perfectionné par M. Leblanc [voir la noteB
à la fin du volume, page 520).
Remarques sur la manière de voyager et d'observer . . 118
Outils pour réparer les instruments 119
Lunettes bleues 119
Crêpe noir 119
Bâton fené 119
Crampons ou vis 120
Plans de vo;yage 120
Saison la plus favorable aux excursions géologiques dans
les hautes montagnes de l'Europe * 120
Midi de l'Europe 121
Pages.
Pa^s chauds , 121
Il faut savoir saisir les intervalles de beau temps .... 121
Remarques à ce sujet 122
Il faut pouvoir modifier le plan de vojage jour par jour
d'après Tétat de l'atmosphère 123
Itinéraire à dresser d'avance 123
Nécessité d'avoir de bonnes cartes 123
Ouvrages déjà publiés à consulter 124
Remarques sur le choix des directions à parcourir ... 124 Données que l'observateur recueille au fur et à mesure
pour se diriger 126
Il est rare que le géologue fasse exécuter des travaux de
recherche 127
Les méthodes suivies pour la recherche des mines sont
calquées sur la structure de l'écorce terrestre 128
Formes des gîtes de minerais 128
Leurs affleurements 129
Recherches par tranchées ouvertes 130
Recherches par puits et galeries 130
Recherches par le sondage 131
Le géologue se contente presque toujours des données qui
serviraient à fixer le plan des omTages de recherche . 131 Il profite aussi des travaux faits dans un autre but. . . 131 Quelquefois on donne aux travaux des mines une direction propre à constater des faits géologiques 132
Les excavations sont beaucoup plus coûteuses que les explorations faites à la surface 133
Elles ne peuvent atteindre que des profondeurs comparativement assez faibles 134
GIJVQUIÈIHB UBÇON.
Observations relatii^es à la surface même du soi. . . 135
Ces observations n'exigent presque aucune étude préalable. 1 36
De la terre végétale 137
Éléments qui la composent 137
Poussière i 137
Limon 137
Roches désagrégées 138
Pagn.
Terreau 188
Cas où l'une de ces matières prédomiDe 138
Déserts de sable 138
Dépôts des rivières 138
Tourbes 139
Quatre séries d'observations comprises dans Tétude de la
terre végétale 139
Il faut y joindre l'étude des éboulements et l'étude des
glaciers 139
Permanence remarquable de la terre végétale 140
Le sol de quelques villes s'est élevé 141
Paris 141
Rome 142
Dans d'autres villes le niveau du sol n'a pas changé sensiblement 142
Strasbourg 142
Lyon 142
Soleure 143-
Permanence du niveau des vallées 143
Ponts romains 143
Permanence du lit du Rhône 143
Monuments qui attestent la permanence de la surface de
la terre végétale 145
Pierres druidiques 145
Men-kîr 145
On en trouve un grand nombre dans toute l'Europe occidentale 146
Us sont quelquefois réunis par groupes 146
Camac 146
Men-hir très-élevés ; 147
Ces monuments sont remarquables par la grande dépense
de force mécanique qu'ils ont exigée 147
Men-hir de Quemenès 148
• Us attestent la stabilité de l'Océan 148
Les doUmen attestent plus clairement encore la permanence du niveau du sol 148
Ils en donnent la preuve même sur des pentes 149
Les monuments en terre démontrent encore mieux la permanence de la surface du sol 149
P«gei.
Camp d'Attila 149
Profil du fossé et du retranchement 150
Faiblesse des dégradations 151
Si ce camp remontait seulement à 30 ou à 50 ans, il
frapperait déjà par sa belle conservation 152
Il remonte aux premiers siècles de la monarchie française 152
Camp de César prés de Dieppe 153
Grconva Hâtions de la plaine de Salbbury et de Tara-Hill. 153
Des tumulus 154
Tumulus de pierres 155
Tumulus de terre 155
Leur belle conservation 155
La tombe de Saive 155
* Les cinq tombes d'Omal 156
Voie romaine prés de laquelle elles sont situées 157
Tumulus cités en Suéde 157
— observés en Turquie 158
-— de la Russie méridionale 159
— et autres monuments en teriTe qui «'j rattachent ,
prés du Bosphore cimérien 161
Monuments en terre en diverses parties de l'Amérique . 163
Conservation des sillons et des fossés 164
Calcul relatif à la loi que suivent les dégradations des
inégalités du sol 165
Remarques analogues relatives aux objets que nous usons
journellement 167
La surface du sol ne se dégrade sensiblement que dans
les endroits constamment remis au vif 167
Les végétaux fournissent des preuves de la permanence
de la surface du sol 168
La longévité de certains végétaux est une donnée importante pour la géologie 169
Comment on la constate 170
Exemples cités par M. de Candolle 171
Remarques de M. A. de Candolle sur le même objet . . 172
Tilleul de Fribourg 173
— de Villars-en-Moing 173
— de Neustadt 174
Pagef.
Sapin de la montagne de Bequë 175
If de Brabura 176
Baobab des îles da Cap vert 177
Cjprès d'Oxaca 178
Dattiers du nord de l'Afrique 179
Dragonnier de TOrotaya 179
Saule herbacé des Alpes 180
Eryngium maritima et Echinophora des dunes 180
Prèles 180
Lichens 180
Souches de graminées 180
hc gazon a puissamment contribué à la conservation des
pentes qu'il recouvre 180
L'état naturel de la surface du globe est d'être couvert de
végétation 181
La conservation de celte surface par l'effet de la végétation est l'état normal 181
Certains endroits seulement se dégradent rapidement. . 182 La permanence du reste de la surface rend ces dégradations plus sensibles 182