‹ Leçons de géologie pratiqueChapitre 35 sur 153 · Astruc, loc. cit., page · texte numérisé non relu

Astruc, loc. cit., page

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^iâ/iffR intitulé Sections and views illustrative of tiogical phœnomena. Le lac , dont la figure 7 , M^IV, représente la coupe, « est défendu contre oieir par un banc de galets qui offre une petite WCdre au-dessus du niveau ordinaire de la mer; ^.par cette ouverture que secoulent les eaux du i'q&î est formé par l'écoulement des pluies, et ''Ce- qu'il peut y arriver d'eau de la mer par-^ su» le banc de galets dans les grandes tempêtes. te digue naturelle a été formée évidemment par ▼agues. Au reste, ce lac n'est point une excep* 0. : il en existe , vers l'est , d'autres qui sont plus isidérables.

ill jBSt habité par des crocodiles {crocodilus acuj Cuv.) et par des poissons de mer : ces derniers y ; probablement été rejetés par les vagues lors des ipétes^ et ils se sont habitués peu à peu à Ueau joiâtre du lac. Il serait essentiel, pour les géoues, que l'on étudiât à fond les lacs de ce genre aie rapport zoologique, afin de voir jusqu'à quel Bt des animaux d'eau douce et marine peuvent re et se multiplier dans une même nappe d'eau. fond de ces lacs est une vase molle, dans laquelle crocodiles s'enfoncent lorsqu'ils sont poursuivis; ter vase est formée probablement par les détritus irriés par les cours d'eau, et par la décomposia de matières animales et végétales. C'est dans te vase que les mangliers prennent racine. '* ^ Le golfe du Mexique présente de nombreux exem-

. Coupes et vues pour servir à l'explication des phénomènes ogîques ; par M. H. T. de la Bêche ; édition française , publiée M. H. deCollegno; Paris ^ Pitois-Levrault , 1839.

pies de lagunes littorales du même genre. Elles •

mencent presque à la pointe nord -est de la

Lagane. ou ëungs qu'île do Yucatan. Les plus considérables su

le.'îîAtes du'glife côtes méridiouales du golfe, d après la nouvelle <

de Mexique, pubii^ç çu 1 843 par le dépôt de la marine,

celles deTerminos, de Santa-Ana et d'Alvarado la cote occidentale il en existe un grand non: dont les plus étendues sont celles de Tamiagi del Madré. Sur la côte nord se trouvent les lag de Gai veston, de Sabine et l'anse de Hostionc anse aux huîtres : le Delta du Mississipi en emb plusieurs autres. Enfin, les côtes de la Floride dentale en présentent une longue série, qui s'é jusqu'à la baie d'Apalacbe. Ces lagunes rappe complètement, par leurs formes, celles de la Baltique, celles de Venise, les étangs du Lac doc, etc.

Analogie La plus louguc dc toutes, la lagune del Ms

a.ee le. côie. de resscmblc tout à fait à celles qui bordent les la

Gascogne. x

de la Gascogne, ou du moins à ce que de^ draient celles-ci , si le bassin d'Arcachon et les et de Bicarosse et autres tenaient les unes aux ai d'une manière continue depuis la Gironde jus l'Adour; les dunes de la côte de Gascogne foi raient alors une longue île tronçonnée, dont del Padre et les autres îles qui bordent la la| del Madré, offrent tout à fait l'image. Les rensei ments imparfaits que nous possédons sur ces c< permettent de supposer que telle est, en effet, constitution.

Environ. « Aux cuvirops de la Vera-Cruz, dit M. Si

vera'cruz. Clair Duport , la côte du golfe du Mexique (

peu d'attraits au géognoste. A quelques lieues du bord de I9 mer le sol se compose de sable qui, sur plusieurs points, forme des dunes mouvantes presque dénuées de végétation, et qui augmentent par rayonnement la température de l'air au point de la rendre insupportable. Les rocbes ne se montrent nulle part à découvert, et les pierres de construc* tioQ sont même tellement rares, à. Texception des roches madréporiques {piedra de mucard), avec lesquelles on a bâti le château d'Ulloa et une partie de la ville de la Vera-Cruz , que Ion trouve en ce momeùt avantage à faire venir, toutes taillées de New-York , les pierres employées à la construction d'un édifice pour la douane et aux réparations du ttiole de la Vera-Cruz. " '

« Sur la côte orientale du Mexique, celle qui borde Mauvais ports 'c golfe de ce nom, il n'y a pas un seul bon port. On y trouve, à la vérité, les rivières de Tula^ de tampico et de TabascOj mais elles ont des barres ^ leurs embouchures qui empêchent que de grands ▼aisseaux puissent y entrer. ^*^

Ces côtes présentent même une longue série de Bams. ports qui portent le nom de barres, telles que la barre d'jàlvaradoy la barre de Tuocpan, la barre ^« Tanguijo^ la barre de Tampico, la barre de ^^ga, la barre de la Trinidad^ la barre de Tardo, ^ harte de Santander, la barre de Santiago, la ^Qrre d'Espiritu^Santo, la barre de Saint- Bernard , *^ barre del rio Sabina. M. Burkart, conseiller des

1. Saint-Clair' Duport^ De la production des méta^ix précieux *^ Mexique.

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